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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 16:14
INVITATION



Mot magique, instant délicieux
Je m'en remet à ton côté fleur bleue

A la joie partagée, avec l'amitié
que tu parfumes d'une délicate attention

Je m'en remets à ta mystérieuse chaleur
Volée à un instant de bonheur

Je me laisse aller au rythme des idées
d'un échange rempli de simplicité

Et parce que tout vaut la peine d'être vécu
notre rencontre ne sera jamais perdue


Nous te disons au 27 pour le déjeuner
C’est la joie qui nous pousse à accepter

Sachant qu'au fond de moi ce voeux
Je l'ai tellement souhaité

 

Published by Camille
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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 16:12
Mon coeur

 

 

 

Mon coeur est triste, mon corps est mort,
je ne sais si le mal vient de mon corps
Ou cet appel qui m'apprenait ta mort.


Tu es resté pour moi malgré nos ages
oserais-je dire avancé? Le cousin frère
avec lequel je passais tous mes moments d'adolescente
a écouter de la musique à faire enrager notre grand père
Clovis, mais est ce un mot pour un grand père gâteau
qui nous laissait planter des flèches en caoutchouc
sur son crâne dégarni et qui me souriait quand j'avais réussi.


Oui mais nous étions 3 chenapans dans cette affaire oui, 3!
Et maintenant messieurs qu'avez vous fait en cette année 2002,
vous êtes partis oui partis tous les deux, Jean pierre en juin toi en décembre
cela ressemble à quoi de me laisser seule avec mes souvenirs, oui je sais
je ne voulais jamais faire la squaw, c'est l'un de vous deux qui devait s'y coller.


Et je fais quoi maintenant hein vous y avez pensé?
A vos mères, femmes, et enfants et toute la famille, oui je suis très fâchée!
Où est votre belle franchise ?

Dans quelques temps je pourrais pleurer, faire votre deuil,
mais pour le moment, Jean Pierre et Patrick mes cousins presque frères,
je vous en veux beaucoup, sur ! vous êtes ensemble pour faire les quatre

cents coups sans moi, tranquille auprès du Bon Dieu qui joue avec vous.


Camille

Published by Camille
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 11:43
CONTRASTE HIVERNAL

 

 

 

 

dans la lueur feutrée d'une lune en croissant

le silence feutré, l'air devient glaçant

sur le bord de la fenêtre un chat miaule longuement

il veut rentrer peut être, le froid vif craignant

 

tandis qu'a l'intérieur dans une fébrile attente

la famille s'affaire, déjà impatiente

dans une douce clarté d'une flamme naissante

la cheminée apporte sa chaleur bienfaisante

 

 

 

Published by Camille
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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 16:40

Ce texte et assez long mais vous pouvez le lire en plusieurs fois, il est vraiment très beau et très

actuel.

Je vous embrasse mes amis, je ne viens plus si souvent, mais je viens voir vos blogs régulièrement quand mes doigts me le permettent!

Camillou

 

Par moments, je voudrais avoir des ailes.Non pas pour voir de plus haut ce pauvre monde qui ressemblera bientôt à une déchetterie, mais au contraire pour m'en échapper... à tire-daile.

Y a-t-il de nos jours, quelque part, le petit reste d'un paradis terrestre où tout serait encore simple et beau ?

J'aimerais le découvrir, loin des guerres stupides et atroces, loin des tueries, des scandales, des bassesses, des hyper-profits qui ne bâtissent en aucune façon le bonheur de l'homme mais établissent en tous lieux la misère et la haine.

J'aimerais pourtant bien trouver un morceau de cet Éden où l'amour serait un trait d'union entre tous les hommes; un site merveilleux où la nature serait respectée et contribuerait à embellir nos jours.

J'aimerais avoir des ailes assez grandes et puissantes pour pouvoir t'emmener. Toi à qui je proposerais un voyage invraisemblable, à la recherche d'un beau carré d'herbe toujours verte, surmonté d'un coin de ciel immuablement bleu. Il y aurait au milieu du tapis verdoyant une petite colline d'où l'on pourrait apercevoir une mer azur exempte de pollution. Sur le flanc de la butte, une source d'eau pure étancherait notre soif tandis que de jolis arbres nous offriraient leurs fruits.

J'imagine que, sous le toit végétal de notre cabane de branchages, nous pourrions nous reposer, loin de toutes vicissitudes, et retrouver, pour nous deux, comme une forme de bonheur rustique.

Mais, dès le troisième jour, les soucis commenceraient à germer. L'amour et l'eau fraiche des contes merveilleux suffiront-ils à combler ce besoin impérieux de notre corps qui est appelé à avoir faim ? Tous ces fruits que la nature met à notre disposition, seront-ils vraiment tous parfaitement consommables ? Saurons nous seulement faire du feu, trouver des racines comestibles, attraper des poissons ?

Notre niveau de survie de personnages à tête pensante se révélerait-il tout à coup inférieur à celui de nos ancêtres des cavernes ? Nos mains sont devenues plus aptes à courir sur les touches d'un ordinateur qu'à faire jaillir une étincelle entre deux morceaux de silex ; à condition de savoir encore quelle pierre est un silex...

Des foules de questions vont alors se poser. Des questions auxquelles, trop souvent nous ne pourrons pas apporter de réponses. Une simple méditation arriverait à nous prouver qu'il est maintenant impossible à l'homme moderne de vivre en totale autonomie, comme aux premiers temps, dans ces semblants de lieux magiques vantés par les voyagistes qui ne sont que des marchands de fantaisie.

 

Ainsi, pauvre pomme, je me suis laissé entraîner dans les élucubrations d'un autre âge, celui où, à l'aise dans ses culottes courtes, l'on croit dur comme fer que la vie est une chose facile, dénuée d'obligations. Demandez donc à cet être humain, abondamment chevelu, qui gratte sa guitare dans les couloirs du métro, si subsister de nos jours en tendant la main est un plaisir. Personne ne peut maintenant échapper à la civilisation qui l'a conditionné. Imaginer la Liberté autrement qu'un mot magnifique est une véritable utopie, semblable à l'Arlésienne dont on glose beaucoup mais dont on n'aperçoit jamais la réalité....

Alors, il faudra couper les ailes à l'oiseau, les remiser au placard en tant que pourvoyeuse de songes. J'aimerais seulement que de temps à autre quand, désespéré par la triste vision des événements, on souhaiterait découvrir le pays qui n'existe pas, il nous soit possible de les adapter non plus à notre dos, que nous sommes forcés de ployer de plus en plus, mais de chaque coté de notre tête, laissant l'imaginaire reconnaître la route à suivre.

Bien sur, je te découvrirai. Toi qui m'attends de l'autre côté de la colline, là où l'on pourra voir la mer briller, les oiseaux chanter et l'amour illuminer nos jours, tel un soleil éternel.

 

Claude-Michel Langanay

COMME UN OISEAU
Published by Camille
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 11:43

 

Si vous aimez les dictées, celle-ci devrait vous plaire :) :

 

 

 

 

"Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils

aux yeux pers*. (*pers = entre vert  et bleu). Monsieur est le père, Madame est

la mère.  Les deux font la paire. Le père, quoique père, est resté Lamère, mais

la mère, avant d'être Lamère  était Lepère.

 Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère et la mère est

 Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n'est maire. N'étant ni le maire ni

la mère, le père ne  commet donc pas d'impair en signant Lamère.  

 Le  fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire. Il sera le maire Lamère, aux

yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa

mère.

 La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père

de la mère du maire, le grand-père  Lepère, vient du bord de mer et marche de

pair avec le maire Lamère, son petit-fils. Les amis du  maire, venus pour la

mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère

du maire, venu de la mer, et chacun s'y perdaa!"   

 

Cette dictée provient d'un vieil almanach.

 

Un peu casse-tête, non ?

 

motsàmaux

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 16:24
LE PHARE

 

 

ce soir le ciel a passé son noir manteau

en harmonie la mer à revêtue le deuil

cachant sous ses flots de mystérieux écueils

a qui s'aventure les mènent au tombeau

 

soudain un éclair déchire l'immensité

balayant de son fer la ligne d'horizon

bientôt toute ombre a périe par le fond

les eaux s'étalent sous l’indicible clarté

 

le phare superbe, guide pour les âmes perdues

renvoie au sillage les marins éperdus

son rai suis la vague troussée par le vent

 

O phare l'eau est ton miroir tu l'as transcendée

n'est-ce pas assez d'admirer la mer tourmentée ?

Tout ce que ce pharedésire c'est exister

 

 

 

Published by Camille
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 12:39
Homme, jusqu'où iras-tu ?

 

 

Tu contemples le fruit de tes nobles conquêtes,

En pensant "Je suis fort, oui, j'ai bien travaillé."

Tu t'es bien enrichi et pourtant tu t'entêtes

Et tu sèmes la mort, sans arrêt, sans regret.

 

Homme, jusqu'où iras-tu ?

 

Tu crois pouvoir mentir aux peuples pacifistes

Qui servent d'alibis au désir de puissance.

Pour bâtir un empire au goût de sacrifice,

Tu dis que c'est le prix de notre subsistance.

 

Homme, jusqu'où iras-tu ?

 

Tu veux asseoir la paix, par les autres bafouée,

Et puis nous garantir justice, égalité,

Pour que flotte à jamais le drapeau Liberté,

Dans le ciel sans désir de nos jours endeuillés.

 

Homme, jusqu'où iras-tu ?

 

Pendant que tu t'escrimes à vouloir nous convaincre,

En arrosant de larmes un fleuve desséché,

Les peuples se déciment, aux seuls motifs de vaincre,

Par le sang et les armes, un nouveau sol gagner.

 

Homme, jusqu'où iras-tu ?

  

Et pendant tout ce temps que tu perds en batailles,

Tout autour de la terre, au feu abandonnée,

Le blond désert s'étend, asséchant les entrailles

De ce pauvre univers par Mammon malmené.

 

Homme, jusqu'où iras-tu ?

 

Les poissons de la mer, asphyxiés par l'amer

De tes barils de fiel et de tes noirs poisons,

Cherchent en vain les mystères et motifs de l'affaire...

Hélas...  même le ciel n'en connaît la raison...

 

Homme, jusqu'où iras-tu ?

 

Que deviendront les ours cherchant une banquise,

Que tu as laissé fondre et que tu nies encore,

Quand pour remplir ta bourse et pour doubler ta mise,

Tu parles de refondre et de forer encore...

 

Homme, jusqu'où iras-tu ?

 

Que feront les oiseaux quand, perdus dans le ciel,

Ils ne trouveront plus une île où se poser ?

N'entends-tu pas l'écho de leurs cris en sommeil,

En leur âme éperdue pleurant le temps passé ?

 

Homme, jusqu'où iras-tu ?

 

Quand tous les champs de blé seront empoisonnés,

Quand les sources d'eau pure auront un goût de mort,

Quand l'air sera vicié, les forêts asphyxiées,

Où sera la nature ? Homme, que feras-tu encore ?

 

Homme, jusqu'où iras-tu... 

 

 M

 

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 16:30
LA MER

 

 

tant de poète en ont parlé

qu'il n'y a plus rien à raconter

pourtant je voudrai à ma manière

vous dire combien elle m'est chère

 

celle que je préfère c'est l'atlantique

avec ses vents et marées elle me grise

tantôt ses vagues s'écrase sur le sable chaud

tantôt il faut la rattraper au de-la des bouchots

 

dans ses plis onduleux au gré du vent qui passe

comme des fleurs d'argent qu'elle sème dans l'espace

l'écume s’élève m'éclabousse puis disparaît

est ce la réalité ou un songe que je fais ?

 

Comme moi pendant vos heures de farniente

laissez vous bercer par cette mer immense

qui n'est pas adepte à la mélancolie

et peut par sa brise emporter vos soucis

 

ici tout est calme, la mer a du s'assoupir

l'heure est tardive, je devrais aller m'endormir

si je reste là jusqu’au petit matin

l’océan me réveillera par ses embruns

et pourtant je vie en Méditerranée!!!

 

souvenirs de vacance dans le sud ouest

1992

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 15:28
KAFKA
kafmil

 

Mais, sous tes yeux que je vois jusqu'en plein jour, je peux tout supporter en serrant les dents : l'éloignement, la crainte, le souci, l'absence de lettres.

 

« La grande facilité d’écrire des lettres doit avoir introduit dans le monde — du point de vue purement théorique — un terrible désordre des âmes » écrivait Franz Kafka. L’auteur du Château prouve une nouvelle fois le plaisir coupable de s’immerger dans les correspondances d’un auteur, « véritable commerce de fantômes », dans lesquelles l’intimité la plus profonde est dévoilée au fil des mots. Franz Kafka rencontre Milena en 1919, qui se dévoilera être la première à reconnaître son talent en lui proposant de traduire le premier chapitre du Chauffeur. C’est dans cette reconnaissance que naîtra l’amour qui unira l’auteur à sa traductrice, véritable « incarnation de tous les fantasmes de reconnaissance par l’autre ». Il y aura quelques rencontres, mais rien d’engageant. Milena supporte mal la distance qu’applique Kafka à cette relation. Finalement les lettres s’espacent et la correspondance est rompue en 1923. Dans cette lettre, le voile posé sur le visage de l’homme torturé se lève, tout comme celui posé sur cet amour impossible.

 

 

Vendredi [16 juillet 1920]

Je voulais me distinguer à tes yeux, montrer de la force de caractère, attendre pour t’écrire, régler d’abord un papier d’affaires, mais la pièce est vide, personne ne s’inquiète de moi, c’est comme si on disait : laissez-le, ne voyez-vous pas comme il est plein de son sujet ? il en éclate. Aussi me suis-je arrêté au bout d’une demi-page, et je suis revenu vers toi, et je m’étends sur ma lettre comme je m’étais étendu près de toi dans la forêt.

Aujourd’hui je n’ai rien reçu, mais je ne crains rien ; je t’en prie, Milena, ne te méprends pas, je n’ai jamais peur pour toi ; si j’en ai l’air, et cela m’arrive souvent, ce n’est qu’une faiblesse, un caprice du cœur qui sait quand même parfaitement pour toi qu’il bat ; les géants eux-mêmes ont leurs faiblesses ; on assure même, je crois, qu’Héraklès a eu une défaillance. Mais, sous tes yeux que je vois jusqu’en plein jour, je peux tout supporter en serrant les dents : l’éloignement, la crainte, le souci, l’absence de lettres.

Quel bonheur ! Que tu me rends heureux ! Une partie plaidante est venue, figure-toi ! Je possède des parties plaidantes ! Cet homme m’a interrompu, j’étais furieux ; il avait une bonne figure toute ronde, aimable et correcte à la fois — une correction d’Allemand du Reich —, il a eu l’amabilité de prendre des plaisanteries pour des solutions officielles, mais, que veux-tu, il m’avait dérangé, je ne pouvais pas lui pardonner. Il a fallu ensuite se lever pour le mener dans d’autres services, mais c’en était déjà trop pour toi, bonne Milena : juste au moment où j’allais le faire, le garçon m’apporte ta lettre, et je l’ouvre dans l’escalier. Juste ciel, j’y trouve une photo, autrement dit une chose inépuisable : une lettre qui raconte une année tout entière, une lettre qui relate l’éternité. Et c’est une photo excellente, elle ne saurait être meilleure. Une pauvre image, mais on ne devrait avoir le droit de la regarder que le cœur battant, avec des larmes dans les yeux ; pas autrement.

Voilà encore un étranger dans mon bureau !

Je poursuis : je peux tout supporter, avoir toi dans mon cœur, et si je t’ai écrit une fois que les jours passés sans lettre de toi sont effroyables, ce n’était pas vrai, ils n’étaient qu’effroyablement lourds, le bateau était lourd, il avait un effroyable tirant d’eau, mais il flottait quand même sur tes ondes. Il n’y a qu’une chose, Milena, que je ne puisse supporter sans ton aide expresse, c’est la « peur », je n’en ai pas la force, je ne peux même pas la regarder tout entière, c’est un monstre qui m’entraîne sur les eaux.

Ce que tu me dis de Jarmila est justement une de ces faiblesses du cœur ; c’est quand ton cœur cesse un instant de m’être fidèle qu’il te vient une pensée de ce genre. Sommes-nous donc encore deux en ce sens ? Ma peur serait-elle tellement autre chose que la crainte d’une masturbation ?

Nouvelle interruption encore ; je ne pourrai plus écrire au bureau.

La grande lettre que tu m’annonces risquerait presque de me faire peur si celle-ci n’était si rassurante. Qu’y trouverai-je ?

Écris-moi tout de suite si l’argent est arrivé. S’il était perdu, je t’en enverrais d’autre, et si celui-ci se perdait à son tour, d’autre encore, et ainsi de suite, jusqu’à ce que nous n’ayons plus rien et qu’ainsi tout commence enfin à être normal.

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 14:55
COMME UN POISSON

 

 

Comme un poisson dans l'eau

Je vogue dans tes mots

Qui dansent avec la nature

Nous en offrant les fruits mûrs

Tu sais si bien y verser

La force, la joie et la beauté

De ton âme si généreuse

Qui ne demande qu'à être heureuse

Que tous tes vœux soient exaucés

Et t'emmènent vers ce chemin doré

Que tu décris en images

Pour nous emmener dans ton voyage

 

Élisabeth

 

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  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
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