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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 10:06
MOISSON

Moisson

 

un nouage laineux s'élève du grand champs

l'homme se devine du haut de son tracteur

enveloppé dans cette mouvante blondeur

la pie insolente nargue le paysan

 

sous un soleil de plomb la journée sera longue

mais l'homme tant rompu aux tâches moissonneuses

tel un métronome aux cadences poudreuses

ne s’arrêtera que lorsque le soir l'allonge

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 09:22
LES TOURNESOLS

LES TOURNESOLS

 

Pas besoin de boussole

pour ces grands tournesols

qui se tournent vers le ciel

toujours en direction du soleil

 

ils se dressent pour nous narguer

et aussi pour nous saluer

ils semblent bien immortels

pourtant ils ne resteront pas éternels

 

avec cette chaleur ils vont sécher

il ne seront plus beaux à regarder

les tournesols seront coupés

broyés puis ramassés

 

pour les animaux un bon fourrage

finir ainsi quel dommage

heureusement au milieu de leur cœur

se cache une huile aux bonnes saveurs

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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 13:01

Eelle ne crache plus du sang, c'est déjà bien mais hier nous avons cru la perdre, une crise d'asthme plus importante que les autre, et elle n'arrivait pas à reprendre son souffre,nous avons eu très peur surtout que les secousse étaient si forte qu'elle ne pouvait pas ses aspirateurs!

elle est très fatiguée, ,ne mange pas et n'a envie de rien!

elle me parle souvent du blog, c'est pour cela que je suis venue aujourd'hui vous donner des nouvelles, elle espère que vous allez toutes bien

bien à vous

Christine (son bras gauche) heureusement que je suis forte car Mr SIBILLE  à 83 n'est plus aussi vaillant

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 12:57

Bonjour à toutes les blogueuses qui ont la gentillesse de venir ici

Camille esr malade (bien malade) depuis vendredi: Evanouisements,vomissements, perte de de notion du temps, et de souvenirs. elle a refusé le  le médecin d'aller a l'hopital et comme on ne peux pas l'obliger......

donc pas de blog pour elle, et elle pense beaucoup à vous, mais si cela continue, elle ira à l'hosto car dés la prochaine alerte, nous  profitons son mari et moi pour faire venir l'ambulance, car ses pertes de conscience ne durent pas longtemps.

Merci de votre amitié pour elle, ces visites la soutienne bien, donc un petit mot de votre part lui ferait du bien!

Amicalement

Christine son auxilière de vie

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 09:41
LE POTAGER DE PAPA

quel bonheur ce voir sortir de terre

ces pommes de terres

plantées quelque temps plus tôt

puis les cocos, les haricots

viendront les accompagner

 

qu'il sera beau ton potager

puis les radis,les salades

 les choux et les céleris

 

tous ces légumes seront bichonnés

puis à maturité seront dégustés

de ton potager, tu étais fier mon Papa

il avait vraiment tout pour plaire

 

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 12:07
Après midi Provençal

A l'heur ou les fruits murs s'alanguissent

j'aime entendre la joie des cigales qui crépite

dans l'ai sec et chaud de l'été

 

le mistral un instant se tait

pour ne pas de l'ombre

à ce chant ensoleillé

 

seules les tendres tourterelles risques

 un "rouroucou" régulier comme si

le bonheur est de tous temps familier


 

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 13:16

tu rie , tu perd, essayez avec d'autres personnes

cela fait du bien de rire un peu, trop de chose de l'on vois, que l'on entend en ce moment ne donnent pas envie de rire

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 12:53

il arrive parfois que l'on se laisse à jouer les Idiana Jones, mais parfois,on se fait gauler!!!

 

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 13:57

 

 

Nous oublions trop souvent que nous aussi, nous atteindrons le cap de la vieillesse,même si nous ne sommes pas très pressés d’y arriver voici un texte de Phyllie McCormack qui fait drôlement réfléchir sur le sujet.

Le poème qui suit a été écrit par une femme qui est décédée dans l'aile pour les personnes âgées de l'hôpital Ashludie, près de Dundee, en Écosse. Trouvé parmi ses effets personnels, il a tellement impressionné le personnel qu'on en a fait des copies qui ont été distribuées dans l'hôpital
et même en dehors des murs. 

Que voyez-vous, garde ! que voyez-vous maintenant ? Pensez-vous en me regardant, une vieille femme grincheuse, pas vraiment très futée, à l'allure incertaine et au regard absent ? Qui joue avec sa nourriture et ne répond jamais quand vous dites d'une voix forte: «j'aimerais que vous essayiez !» Qui ne semble pas voir les choses que vous faites, et perd toujours un bas ou une chaussure ?

Qui de gré ou de force, vous laisse toujours faire à votre guise le bain et les repas, pour remplir les longues journées ? Est-ce ce que vous pensez, est-ce ce que vous voyez ? Alors ouvrez les yeux, garde, c'est moi que vous regardez. Je vais vous dire qui je suis, assise ici immobile. Lorsque j'obéis à votre commandement, mange sur votre ordre...

Je suis une petite fille de dix ans avec son père et sa mère, des frères et des sœurs qui s'aiment les uns les autres;
 

Une jeune fille de seize ans qui a des ailes aux pieds, rêvant qu'elle rencontrera bientôt l'amour;

Une jeune mariée de vingt ans dont le cœur fait des bonds, se rappelant les vœux qu'elle a promis de respecter;

Vingt-cinq ans et j'ai déjà un enfant qui a besoin de moi pour vivre en sécurité et heureux;

Une femme de trente ans, mes bébés sont devenus grands, et ont tissé des liens qui devraient durer toujours;

À quarante ans, mes jeunes fils ont grandis et sont partis, mais mon homme est près de moi pour m'empêcher de pleurer;

À cinquante ans, encore une fois des enfants dans mes jupes, encore une fois, il y a des enfants autour de nous, les mauvais jours reviennent; mon époux est décédé, je regarde l'avenir, je frissonne de peur car mes enfants ont maintenant des enfants, et je pense aux années et à l'amour que j'ai connus;

Je suis une vielle femme maintenant, et la nature est cruelle; quelle mauvaise plaisanterie que de laisser la vieillesse paraître folle, le corps s'écroule, la grâce et la vigueur s'estompent; il y a une pierre où j'avais un cœur.

Pourtant dans cette vielle carcasse vit toujours une jeune fille, et aujourd'hui encore, mon cœur amer se gonfle, je me rappelle les joies, je me rappelle les peines, j'aime la vie et je la revis à nouveau, je pense aux années, trop peu nombreuses, passées trop vite, et j'accepte la désolante vérité que rien n'est éternel, ouvrez vos yeux, garde ! ouvrez vos yeux et voyez, non pas une vielle femme grincheuse, regardez plus près, regardez-moi ! 

Phyllie McCormack

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 13:45

 

La grincheuse

Nous oublions trop souvent que nous aussi, nous atteindrons le cap de la vieillesse,même si nous ne sommes pas très pressés d’y arriver voici un texte de Phyllie McCormack qui fait drôlement réfléchir sur le sujet.

Le poème qui suit a été écrit par une femme qui est décédée dans l'aile pour les personnes âgées de l'hôpital Ashludie, près de Dundee, en Écosse. Trouvé parmi ses effets personnels, il a tellement impressionné le personnel qu'on en a fait des copies qui ont été distribuées dans l'hôpital
et même en dehors des murs. 

Que voyez-vous, garde ! que voyez-vous maintenant ? Pensez-vous en me regardant, une vieille femme grincheuse, pas vraiment très futée, à l'allure incertaine et au regard absent ? Qui joue avec sa nourriture et ne répond jamais quand vous dites d'une voix forte: «j'aimerais que vous essayiez !» Qui ne semble pas voir les choses que vous faites, et perd toujours un bas ou une chaussure ?

Qui de gré ou de force, vous laisse toujours faire à votre guise le bain et les repas, pour remplir les longues journées ? Est-ce ce que vous pensez, est-ce ce que vous voyez ? Alors ouvrez les yeux, garde, c'est moi que vous regardez. Je vais vous dire qui je suis, assise ici immobile. Lorsque j'obéis à votre commandement, mange sur votre ordre...

Je suis une petite fille de dix ans avec son père et sa mère, des frères et des sœurs qui s'aiment les uns les autres;
 

Une jeune fille de seize ans qui a des ailes aux pieds, rêvant qu'elle rencontrera bientôt l'amour;

Une jeune mariée de vingt ans dont le cœur fait des bonds, se rappelant les vœux qu'elle a promis de respecter;

Vingt-cinq ans et j'ai déjà un enfant qui a besoin de moi pour vivre en sécurité et heureux;

Une femme de trente ans, mes bébés sont devenus grands, et ont tissé des liens qui devraient durer toujours;

À quarante ans, mes jeunes fils ont grandis et sont partis, mais mon homme est près de moi pour m'empêcher de pleurer;

À cinquante ans, encore une fois des enfants dans mes jupes, encore une fois, il y a des enfants autour de nous, les mauvais jours reviennent; mon époux est décédé, je regarde l'avenir, je frissonne de peur car mes enfants ont maintenant des enfants, et je pense aux années et à l'amour que j'ai connus;

Je suis une vielle femme maintenant, et la nature est cruelle; quelle mauvaise plaisanterie que de laisser la vieillesse paraître folle, le corps s'écroule, la grâce et la vigueur s'estompent; il y a une pierre où j'avais un cœur.

Pourtant dans cette vielle carcasse vit toujours une jeune fille, et aujourd'hui encore, mon cœur amer se gonfle, je me rappelle les joies, je me rappelle les peines, j'aime la vie et je la revis à nouveau, je pense aux années, trop peu nombreuses, passées trop vite, et j'accepte la désolante vérité que rien n'est éternel, ouvrez vos yeux, garde ! ouvrez vos yeux et voyez, non pas une vielle femme grincheuse, regardez plus près, regardez-moi ! 

Phyllie McCormack

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