Histoires véritables et amusantes

Dimanche 6 mars 2011 7 06 /03 /Mars /2011 03:01

 

Voici l'expérience qu'a faite mon amie mc après avoir gagné un concours

 

 


Tant que j'y pense, je t'envoie aussi le petit récit que j'ai rédigé suite à mon expérience dans le noir. 
Ca peut t'intéresser .. 
Bisous 

Deux heures dans le noir absolu où comment les choses évidentes ne le sont plus du tout.
Tout commence par un coup de fil (ou presque).
Au téléphone, Maud annonce : « Tu as gagné le premier prix du questionnaire de la Mission Handicap : un week-end à Paris avec dîner au restaurant « Dans le Noir ». »
Après m’avoir demandé de choisir mes dates, Maud organise tout, réservation des billets de train, de l’hôtel et du restaurant. Le jour du départ, tout est prêt. J’ai tous mes papiers en main, mon mari et moi pouvons partir en week-end.
A Paris, nous faisons les touristes (éclairés) ce qui nous fait faire des kilomètres dans les rues et dans le métro. Quand nous arrivons le soir au restaurant, nos pieds crient grâce. Nous allons enfin pouvoir nous asseoir.
L'entrée du restaurant est un petit hall éclairé d'une lumière tamisée où quelqu'un nous demande de nous débarasser de nos manteaux, sacs, téléphones portables, et autres objets fluorescents et phosphorescents. Dans la salle de restaurant, aucune lueur ne doit attirer notre oeil. A déconseiller aux acros du portable. 
On nous demande de choisir notre formule de repas et de signaler ce que nous ne voulons pas trouver dans notre assiette puis nous attendons notre hôtesse/serveuse non ou mal-voyante qui s'occupera de nous durant tout le repas. Elle s'appelle Faziah. Nous devons retenir son prénom car, dans le noir, si nous avons besoin de quelque chose, nous devrons pouvoir l'appeler. Quand elle se présente, elle nous fait mettre à la queue-leu-leu avec deux autres couples, en tenant les épaules de la personne de devant et nous entrons dans la salle à sa suite. C'est le noir absolu ! Impressionnant. Il ne faut surtout pas lâcher la personne qui se trouve devant, je comprends pourquoi. Du coup, impossible de dire si la décoration de la salle est jolie ou pas .... :-) 
Faziah nous présente nos chaises, un à un. Nous sommes apparemment à une table de 10 personnes. Nous essayons de prendre nos marques, de trouver nos couverts, notre verre et notre serviette. Quand Faziah nous amène la carafe d'eau, le pain, ou les verres de vin, elle nous indique où ils sont posés. Pour se servir de l'eau, elle nous donne le mode d'emploi : mettre un doigt dans le verre pour savoir à quel moment arrêter de verser ! Toutes les choses que nous faisons sans y penser et qui nous semblent ultra simples quand nous voyons demandent des efforts et d'autres "techniques" dans le noir. Ainsi, quand le premier plat est arrivé, nous nous sommes rendus compte que la fourchette ne ramenait pas forcément quelque chose quand on la portait à la bouche. Pour trouver le verre, on touche l'assiette, on en suit le bord et on arrive au verre. Comment savoir que l'assiette est vide ? On y met les doigts. Heureusement que nous sommes tous dans le noir. Les serviettes accrochées dans le col de chemise, les doigts dans l'assiette, les aliments qui tombent, ... tout ça ne se voit pas. Nous, nous sommes arrivés à manger proprement. 
Le menu n'ayant pas été annoncé, le jeu est de deviner ce qu'il y a dans l'assiette. L'exercice était un peu compliqué car nous avons eu droit à un menu asiatique (période de Nouvel An chinois), avec des ingrédients pas forcément habituels et de la sauce soja un peu trop présente dans le plat principal. Nous nous sommes quand même pas trop mal débrouillés pour reconnaître ce que nous mangions mais la glace au "cassis", sans sauce soja pour perturber le goût, n'en était pas. C'était en fait de la glace aux fruits exotiques. Et le morceau de tarte tatin était du beignet à la banane ! Le menu nous a été présenté à la sortie pour vérification.
Dans la salle, tous les bruits s'entendent fort. On nous conseille de parler doucement. Pour les non-voyants, l'ouïe, c'est la vie. Pour entendre les convives appeler, pour se signaler les uns aux autres quand ils passent avec des gens ou des plats, … Nous entendons des conversations. Nos voisins de gauche font des expériences de télépathie (trop drôle !), ceux de droite essayent seulement de deviner ce qu'il y a dans leur assiette. A la table à coté, un verre de vin (blanc !) est renversé, une groupe de sept filles gloussent tout le temps. Nous ne savons pas s'il faut garder les yeux ouverts ou fermés. C'est pareil de toutes façons mais nous les gardons ouverts. Nous avons ainsi moins l'impression de nous endormir.
Petit bonus, une dame passe et propose de masser quelques instants les épaules des convives. Pas désagréable.
A la fin du repas, retour hors de la salle comme à l'aller, à la queue-leu-leu derrière Faziah. Juste avant le dernier rideau, elle nous conseille de baisser la tête et d'ouvrir doucement les yeux. Même avec la lumière tamisée, le fait d'avoir passé deux heures dans le noir complet rend la luminosité un peu agressive.
Nous revoilà donc dans notre monde normal, dans lequel il est si facile de bouger quand on y voit bien.
Si vous en avez l'occasion, tentez l'expérience vous aussi …
Un grand merci à Faziah pour sa gentillesse et sa patience avec ses convives

Et merci à mon amie pour cette narration peu ordinaire car c'est du vécu!!

Camille

Par Camille - Publié dans : Histoires véritables et amusantes - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 08:21

 

les plus belles photos

C'est la véritable  photo de mon pépé quand il a reçu la grande médaille d'or du travail

c'était un homme d'une autre époque il n'a pas voulu mettre un beau costume pour cette médaille

 

 

 

PEPE CLOVIS


Maritch et Camille étaient petite Maritch avait 5ans et Camille 3 ans. Elles adoraient leurs grands parents, grand mère avec sa grande tresse blanche qui lui tombait jusqu’aux reins et pépé avec ses petites lunettes rondes derrière lesquelles il y avait toujours, soit un sourire heureux, soit un sourire moqueur faisant penser: ha ha! attendez un petit peu les filles vous allez voir la blague que je vais vous faire

C´était le plus merveilleux des grand-papas. Il avait les cheveux blancs comme neige, des yeux taquins pleins d’histoires et une grosse moustache à l’ancienne qui faisait dire aux fillettes : « Tu pique pépé ! Le rire de ses petites-filles le comblait de bonheur.
Un matin il oublia de se réveiller. Il s’était endormi d’un long sommeil. Grand-papa était très fatigué, et il n’avait pas eu le temps de prévenir ses petites filles qu’il adorait et elles le lui rendaient bien. Il y eu une fête à l’église mais les enfants n’avaient pas le droit d’assiste à la fête donnée pour le départ de leur pépé, aussi elles lui dirent au revoir dans leur coeur.
Les petites étaient très malheureuses. Elles ne verraient plus leur gentil pépé. Il racontait de si belles histoires, il avait fabriqué un manège de chevaux pour elles et il jouait comme un enfant avec elles. Elles l’aimaient beaucoup.

Une nuit, elles firent un magnifique rêve. Oui, elles rêvèrent toutes les deux de leur grand père. Il était assis tranquillement sur son nuage bleue et tirait sur ses bretelles en disant «  aïe aïe » et il leur souriait  en parlant, donc il n’avait pas mal, ouf c’était déjà cela il leur avait tellement fait le coup du mal de ventre il se roulait par terre et faisait plein de grimaces ! Mémé de temps à autre juste pour montrer qu’il était avant tout leur grand père le grondait « Dis Clovis tu as fini de faire peur à ces petites, cette nuit si elles font des cauchemars, c’est toi qui te paie les deux étages pour les calmer avec un bol de lait dans chaque main et n’oublie pas le miel, elles aiment cela les petites et ça les aident pour s’endormir, tu as compris Clovis, » Et lui faisait le sourd en prenant un verre conter son oreille en disant «  commin je comprin rin »

Bref il leur dit ceci : je vais vous faire une confidence,
Je serai toujours là pour vous deux! Quand vous avaient la tristesse dans vos yeux, quand vous avaient un bobo, regardez dans le ciel. Je suis l’étoile la plus brillante et de vos petits yeux peuvent voir scintiller. Vous sentirez ma présence je continuerai à vous raconter plein d’histoires".
Quand elles se réveillèrent. Elles gardèrent le secret de leur rêve à personne, c’était leur secret.

À partir de ce rêve, tous les soirs, Maritch et Camille couraient dans leurs chambres, pas pour dormir tout de suite non, c’était pour regarder dans le ciel l’étoile la plus brillante. Car c’était Grand-père Clovis qui était là, elles imaginaient qu’il leur envoyait des bisous qui piquent. Elles étaient heureuses car leur pépé Clovis vivait toujours...

« La vie ne finit jamais, elle se transforme »

Mon pépé Clovis était comme cela, c ‘est une histoire vrai sauf qu’il est parti bien plus tard et ma grand mère j’ai déjà écris un conte sur elle, elle l’a suivi de peu et mon papa le lendemain. Il adorait sa belle maman il aurait tout fait pour elle. Oh ! Maritch, ne pleure pas tu vas inonder ton clavier

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Typhy et Camille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Camille - Publié dans : Histoires véritables et amusantes - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 02:56

Il n'est pas courant pour un Koala de porter des jumeaux,

et ce qui est regrettable, dans cet exemple, c'est que la maman koala 

a été heurtée et tuée par une voiture qui passait.

Heureusement, le chauffeur s'est arrêté et a pris la mère pour la transporter

au cabinet vétérinaire local (mais elle était déjà morte )

 

Il n'est pas courant pour un Koala de porter des jumeaux,

et ce qui est regrettable, dans cet exemple, c'est que la maman koala 

a été heurtée et tuée par une voiture qui passait.

Heureusement, le chauffeur s'est arrêté et a pris la mère pour la transporter

au cabinet vétérinaire local (mais elle était déjà morte )

 il a  découvert qu'elle avait des jumeaux dans sa poche.

  Ils ont été sauvés grâce aux bons soins de la vétérinaire…

il a  découvert qu'elle avait des jumeaux dans sa poche.

 NOUVEAUX NES KOALA1

 

Nourrissage à la seringue…

 



 



 


 Ils sont sauvés !

 

 Première risette. 

 

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Ils ont bien grandi…Ils sont trop beaux, c'est triste qu'ils ont plus leur maman !!

mais bravo a la super véto qui les a sauvés

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Par Camille - Publié dans : Histoires véritables et amusantes - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 23:41

 

 

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Le bol de bois

Je vous assure que vous vous rappellerez du Bol de bois demain, dans une semaine, un mois, une année…  Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans. La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante. La famille mangeait ensemble à la table. Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger.

Les petits pois glissaient de sa cuiller et tombaient sur le plancher.

Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe. Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis. Le fils affirmait « On devrait faire quelque chose à propos de papa »« J’en ai marre du lait renversé, du bruit qu’il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher. »Alors, avec son épouse, il installât une table dans un coin de la cuisine. Là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas. Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois. Quand la famille jetait un coup d’œil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu’il était assis tout seul. Malgré tout, ils continuaient à maugréer contre lui lorsqu’il échappait sa fourchette ou sa nourriture.

Le petit-fils observait tout en silence. Un soir, avant le souper, le papa remarquât son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.  Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu? » Tout aussi gentiment le petit garçon répondit,   « Oh! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. »  Le petit garçon sourit et continuât son travail. Ces mots ont eu l’effet d’une bombe sur les parents qui devinrent silencieux. Des larmes commençaient à ruisseler le long de leurs joues… Sans dire un mot, ils savaient ce qu’ils devaient faire. Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale. Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille. Et pour quelque raison, ni le fils ou son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe. Sur une note positive, j’ai appris que, peu importe quoiqu’il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd’hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain. J’ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d’une personne de la façon qu’elle se comporte devant quatre choses : Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d’arbre de Noël emmêlées. J’ai appris que gagner sa vie n’est pas la même chose que de « vivre sa vie. »J’ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance. J’ai appris que l’on ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main. Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois. J’ai appris que si on poursuit le bonheur, il va nous échapper. Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d’autrui, votre travail et l’accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien. J’ai appris que lorsque je prends une décision avec mon cœur, je prends normalement la bonne décision. J’ai appris que même si je ressens de la douleur, je n’ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres. J’ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu’un d’autre. Le monde aime cette touche humaine… se tenir pas la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos….J’ai appris que j’en ai encore beaucoup à apprendre. J’ai appris que vous devriez faire suivre ceci à tous ceux et celles que vous aimez. Je viens de le faire! LA BOUGIE DE L’AMITIÉ.  Remarquez à la fin, la date quand la bougie fût allumée. CELA VA VOUS DONNES LA CHAIR DE POULE.   Je ne suis pas celui qui la laissera sans suite. J’ai foi en elle...Les anges m’ont accompagné tout au long de ma vie… et ils m’escortent toujours. 
********************* 
Ceci est pour vous tous et vous toutes qui êtes des personnes précieuses pour moi, Je prie pour votre bonheur La Bougie de l’Amour, l’Espoir et l’Amitié! 


Cette bougie a été allumée
 Le 15 septembre 1998 Quelqu’un qui vous aime a fait en sorte de la garder « allumée », en vous l’envoyant. Ne laissez pas la Bougie de l’Amour, l’Espoir et l’Amitié s’éteindre. Faites-la suivre à tous/toutes vos ami(e)s et les personnes que vous aimez! 

 

 

   

 

Par Camille - Publié dans : Histoires véritables et amusantes - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 04:16

 

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Les lutins étaient tout existés, ils avaient fini de faire les jouets, de faire les paquets, de mettre les noms et adresse des enfants, et comme le père Noël voyait qu'ils commençaient à se chamailler il me mit dans son fauteuil favori et rassembla les lutins autour de lui:

« Bien mes enfants, bien, vous avez été très vite cette année aussi je vais vous raconter une histoire vrai que j'ai entendu l'an dernier en mettant les jouets dans une cheminée,

Tous heureux, les lutins se sont assis autour du papa Noël et sagement ont ouvert toutes grandes leurs petites oreilles de lutins.

 

C'était vers la fin novembre Brigitte venait enfin de finir de ranger tous les cartons du déménagement, ouf enfin dans la maison, leur maison avec un jardin,des arbres et des fleurs. Fini l’appartement au 5ème étage sans ascenseur, ils allait enfin vivre au grand air et les enfants ne mettront plus de bazar un peu partout. Ils avaient chacun leur chambre, un coffre à jouet dans lequel ils avaient promis de tout ranger le soir avant le dîner.

Le chat lui aussi était ravi il pouvait se promener dans un plus grand espace et pouvait aller faire ses griffes sur les arbres sans se faire gronder. C'était un très beau chat noir au poil luisant avec une touffe blanche entre les deux yeux et le bout des pattes. Il était un peu le roi de la maison.

 

Quelques jours après leurs installation Brigitte qui accrochait son linge au beau soleil de novembre, vit arriver un joli chat un peu sauvage tout blanc avec des yeux très lumineux entre le gris et le vert. Ce chat, elle mis plusieurs jours pour l'apprivoiser car il devait être depuis longtemps dans le bois voisin et il n'était pas ce que l'on peut appeler un chat bien nourrit. Quand il se laissa prendre elle lui donna de la pâtée sur laquelle le chat se précipita et de l'eau bien fraîche, puis elle le pris sur ses genoux et entrepris de lui faire faire ami ami avec le roi de la maison. Cela se passa très bien pas un feulement, pas une griffe de sortie. Toute étonnée elle les laissa ensemble sur le fauteuil tous en les surveillant, prête à intervenir .

 

Le chat venait tous les jours pour manger et le soir repartait, Cela dura quelques semaines et un jour on le vit pas et cela dura plusieurs jours, les enfants étaient inquiets car ils s'étaient habitués à voir les deux chats la journée sur le fauteuil. Une semaine après le chat revient et là Brigitte vit qu'en fait c'était une femelle car elle était grosse. De qui cela elle l'a pas confié mais Moune le chat de la maison sortait parfois dans le jardin avec elle donc....

 

Mi Décembre, elle disparu de nouveau plusieurs jours, là Brigitte put expliquer à ses enfants qu'elle était partie mettre ses petits au monde. La veille de Noël les enfants ne la voyait toujours pas arriver et se faisaient du soucis pour elle, ils la cherchèrent au bord de la forêt car maman ne voulait pas qu'ils aillent plus loin mais rien

Puis le décembre dans l’après midi les enfants crièrent:

«  Maman,maman vient voir elle est revenue, et pas route seule. » En effet la jolie chatte blanche était revenue et derrière elle il y avait chatons avec des yeux superbes comme leur maman, un gris et un blanc et noir. Le papa qui venait de rentrer du bois les vit arriver, tout de suite il lui prépara une bonne gamelle de pâtée car elle devait sans doute encore les nourrir et elle avait besoin de force. La chatte elle avançait à petites pattes ; Devait'elle se dire: «  Vont 'ils m'accepter avec mes petits ? » Elle fut vite rassurée quand elle vit la gamelle a côté de celle de Moune et après avoir mangé elle monta ses petits un par un sur le fauteuil et se mit à les allaiter. C'était très émouvant de la voir à côté du chat qui la regardait avec dans les yeux comme de la tendresse. Le soir elle ne fit pas mine de partir, la maman dit: «  Je ne garde pas 4 chats à la maison pas question. Le papa ne disait rien, les enfants « maman il fait si froid dehors ces petits risquent de mourir, ils sont trop jeunes » .

«  bon nous les gardons tant que la maman les nourris et après nous trouvons des personnes pour les adopter, je vais prendre une photo et la mettre chez le vétérinaire »

 

Aussitôt dit, aussitôt fait, elle prit son appareil et elle fit plusieurs photos seuls un par un et avec la maman, on ne sait jamais peut être une famille les prendra tous les trois.

Les petits étaient sages et suivaient bien leur maman pour aller faire leur besoins dehors en rebouchant bien le trou comme leur maman leur apprenait. Un jour la maman, qui partait souvent seule sachant que ses petits étaient bien soignés, ne revint pas . Au bout d'une semaine ils durent se faire une raison elle avait du aller sur la grand route et se faire écraser, cela leur du confirmé par un cantonnier qui avait ramassé la belle maman blanche et mise dans une boite pour la mettre au cimetière des animaux.

 

Là il y eut un dilemme Moune gardait bien les petits avec lui, ils étaient capable de sortir et de rentrer sauter sur le fauteuil . La maman redit la même chose: «  ah non vous ne m'aurez pas, pas 3 chats à la maison! » Le papa et les enfants la regardait, regardait le temps dehors ou le vent fouettait les fenêtres avec une grosse plus d'hiver. Alors Brigitte leva les bras au ciel : «  Bon de toutes façons je suis seule contre tous et puis s’ils restent comme cela avec Moune nous les gardons mais attention je ne vais pas m'en occuper seule compris ? »

 

Et c'est ainsi que Moune en bon papa garda ses petits avec lui, en grandissant ils restèrent tous trois sur le même fauteuil et le soir de Noël on pensa très fort à la maman qui était au paradis des animaux, et les petits chatons eurent droit aussi à un cadeau, un joli collier avec une médaille où il n'y avait pas encore de nom, mais depuis je pense que cela a du être un sacré débat pour trouver les noms avant de les faire graver.

Alors mes lutins cette histoire vous a plu ? Tant mieux maintenant allez vous laver les mains maman Noël vous a préparé un bon gâteau avec un bol de chocolat.

 

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Par Camille - Publié dans : Histoires véritables et amusantes - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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