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L'été, l'oiseau cherche l'oiselle;
Puis, quand vient la saison brumeuse |
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Gérard de NERVAL |
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L'été, l'oiseau cherche l'oiselle;
Puis, quand vient la saison brumeuse |
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Gérard de NERVAL |
Ce matin, m'a fait penser à toi...
Ce site que tu t'es construis,
Ressemble à un jardin paisible.
Ta passion pour tout,nous enchante.
Exprimer ta passion,
Ne peut que nous remplir d'admiration,
Tu es la plus belle des fleurs,
qui scintille au fond de notre coeur !
Cette fenêtre virtuelle, sur une
route inhabituelle,
M'a permis de rencontrer la plus belle des fées !!!
Je voudrais te serrer dans mes bras,
comme lorsque l'on tient un
chat,
Et te dire tout bas, "surtout n'arrêtes pas"
Nous avons besoin de toi
De tes nouveautés qui nous chantent et nous enchantent
Et nous aident dans les moments difficiles ;
Tu as su me redonner le goût de vivre, alors surtout
« N’arrêtes pas »
Merci à Julie du Québec qui sait trouver les mots
Qui vous font du bien quand le monde vous paraît
Tout à coût incertain
Je ne veux pas pourrir dans ma terre natale,
Ni devenir festin pour vers nécrophages.
Je préfère aux poissons, aux oiseaux être égal,
Et m'offrir des flots l'éternel voyage.
Je ne veux pas laisser mon nom sur une pierre
Que rongeraient la mousse et l'agonie des temps.
Je préfère l'océan aux sombres cimetières,
Ballotté par la houle ou poussé par le vent
Je ne veux pas de larmes et des fleurs de Toussaint.
Laissez-les aux jardins pour embellir la vie,
Moi j'aurai les coraux, le sable comme lit
D'aériennes méduses comme drap de satin.
Oubliez-moi bien vite, dès que vos mains auront
Déversé mon esprit dans le fol océan.
Laissez l'éternité mériter sa raison
Et s'envoler mon âme rejoindre le néant.
Les années passeront en me vêtant d'oubli,
En gommant du passé les traces de mes pas,
Car s'il n'en reste rien, j'aurai gagné ma vie
Et le droit de rejoindre l'Oméga et l'Alpha
Pierre
Merci à mon amie Françoise pour ce cadeau. J'aimerai tellement écrire de si beaux poèmes
Poème de Kacem Loubay pour vous mes amis
Offrandes de l'amitié
…Il me tarde de tout reprendre
De revisiter les anciennes contrées
De me livrer à une autre purification
Dans le lac de vos yeux…
J’ai envie de m’étendre sur l’herbe
De croiser les bras sous la tête
D’écouter le refrain des oiseaux
Tout en permettant à mon cœur
De voguer dans les nues…
Je vois que le ciel retrouve son aisance
La page est devenue bleue
Comme l’étendue de mon lac solitaire
Les arbres arborent d’autres sourires
En voyant la sveltesse des cimes
Se balancer dans l’air du matin…
Vos mains dessinent en arc-en-ciel
La courbe de mon firmament étoilé
La lune n’est pas encore au rendez-vous
Elle se pare dans l’intimité de son sérail
Pour monter avec sa suite sur scène…
Je suis ainsi dans la voie des jours
Une voix qui se crispe
Et l’autre qui joue d’une lyre
Ma peine n’est qu’un nuage d’été
Elle finit par s’exploser, s’éteindre
Et laisser entrevoir entre la croisée ouverte
Les mille fleurs jetées comme offrande
Dans le fleuve de mes lointaines errances…
Et ma plume dégringole les pentes de l’oubli
S’acharne à remettre les pendules suspendues
Dans l’axe de mes visions remémorées…
© Kacem loubay
Je te connais depuis peu
Mais tes écrits sont des Diamants Éternels
Des Chants de Louanges à la Vie
Des Fleurs qui parfument l'Âme
Des leçons de Courage face à la souffrance
Des Hymnes d'Espoir.
Je te connais depuis peu
Mais tu me donnes du Bonheur
En lisant tes Poèmes d'Amour
Tes histoires personnelles
Tes joies et tes peines
Tes pleurs et tes sourires.
Je te connais depuis peu
Mais tu es une personne forte
Qui luttent pour une existence de paix
De tolérance, de respect
Tu sublimes les aléas de la vie
Tu es une Grande Dame
CAMILLOU
Mon souhait pour toi
Est que tu gardes espoir en la vie
Courage, tu n'es pas seule
L'amitié est une puissance
Qui fortifie le cœur.
Mona Lisa