Vendredi 4 décembre 2009
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1°TU ES AU VOLANT ET TU ROULE A VITESSE
CONSTANTE
2°A TA DROITE UN RAVIN
PROFOND
3° A ta gauche, un camion de pompiers qui roule à la même
vitesse et dans la même direction que toi. (il est en train d'essayer de te doubler).
4° Devant toi, un cochon qui est plus gros que ta
voiture.
5° Derrière toi, un hélicoptère qui te suit en rase
motte.
6° Le cochon et l'hélicoptère vont à la même vitesse que
toi.
Comment fais-tu pour t'arrêter ?
REPONSE DEMAIN A MOINS QUE VOUS LE SACHIEZ ?
POUR UN DEBUT DE SEMAINE ON SE REMUE LES MENINGES!!!
Bon je vois que vous n'avez pas essaye de trouver , que vous donnez votre langue au chat ! allez je vous donne la réponse:
SI TU DESCENDAIS DU MANEGE, TU N'AURAIS PAS A TE POSER LA QUESTION!
Camille
Vendredi 4 décembre 2009
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Et c'est dans cet optique que je vous ai chargé sur une page afin que cela reste toujours visible, le compte rendu du congrès sur la douleur. Un des participant n'a pas encore remis sa copie,
aussi dés que je la reçevrais je ne manquerai pas de l'ajouter au reste et au fur et à mesure des nouvelles qui comme vous pourrez le constater avancent bien, il a même été prononcé comme dans le
poème que j'avais écrit en 2003 le mot "fibro septique"
je suis heureuse pour vous mes amies car je pense que maintenant s'ils se donnent tous la main vous arriverez enfin à avoir une écoute active, comptez sur moi pour diffuser ces documents à qui
de droit ou à qui est encore "septique" na!
Je vous embrasse mes amies, mes soeurs de douleurs et les autres, celles qui sont toujours présentes sur ce blog et celle chez lesquelles j'aime aller me reposer un instant en regardant
avec bonheur leurs blogs
n'oubliez pas que je vous aime
Camille
Par Camille
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Publié dans : A mes soeurs de souffrances
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Mercredi 2 décembre 2009
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08:59

Ce matin là, il faisait gris, froid et le jardin était tout humide, le ciel avait beaucoup de mal à porter tous ces nuages malades, certainement ils étaient tout gris !
Bru zzz ! Cela n’engageait pas à être de bonne humeur. Vite une boisson bien chaude avec des tartines. J’hésitais entre un bol de chocolat au lait et le classique café.
La décision fut rapide : café très très chaud, je choisis dans le placard de la cuisine un bol offert par mon fiston rapporté d’un de ses voyages avec les petits chanteurs ; IL était en faïence
toute bête mais dessus un bisou lumineux avec au-dessous, écrit : « je t’aime maman » !
L’arome du café envahit la cuisine.
Je pris dans la huche le pain complet au cumin, en coupais quelques tranches, sortis la petite motte de beurre fermier du réfrigérateur, un petit pot de miel de lavande et en mis une petite
couche sur le beurre. En farfouillant dans mon placard je vis dans la rangée des petits pots d’épices un pot que j’avais rapporté de je ne sais plus quel pays qui contenait un mélange bizarre de
petites graines multicolores en forme de croissant de lune avec un parfum dans lequel on percevait un je-ne-sais-quoi de gai ! Après avoir beurré mes tranches de pain je pris une pincée de ces
petites choses bizarres (me disant qu’après tout si je l’avais acheté, j’avais du y goûter et trouver cela bon) et en saupoudrais sur chacune des tartines.
Je commençais à déguster ce petit déjeuner d’enfance en commençant à croquer la première tartine et ressentis un petit smack très doux sur mes lèvres !
Tiens un bisou tartine ! Très original ! Je pensais avoir rêvé ou eu une hallucination.
Cela me redonna le sourire, et même en levant la tête, je trouvai le ciel et les nuages beaux enfin bon sympas.
Deuxième morceau du pain et, surprise, des petits éclats bruissants et lumineux sur chaque joue !
C’était comme si un grain de raisin, en éclatant sous la dent avait projeté des petites gouttes de jus délicieux
Mais rien, ni miette de pain ni un quelconque liquide mais une petite sensation de bien-être.
Je décidai, contrairement à mes habitudes, de tremper la tartine et, dès qu’elle toucha le liquide chaud du bol il y eut un petit crépitement sympathique exhalant une petite odeur de jasmin et
ressentis sur mon front, le bout de mon nez des petits picotements. De nouveau, je fis le geste de m’essuyer, mais il n’y avait rien.
En souriant je pensais à un certain petit garçon qui m’avait parlé de ses baisers mouillés du matin ! Mais ceux là au chocolat.
Comme elle était bonne cette première tartine ! Ce bon goût de levain, la saveur noisette du beurre fermier, le sucré spécifique du bon miel de lavande, qui embaument la bouche en craquant sous
les dents.
Et, en plus, cerise sur ce super gâteau, ces éclats de bisous répétés et ressentis sur le front, les joues, le cou.
Des tartines d’amour en ce début de jour ! Tout est possible, on redevient une enfant ! Et tout à coup tout est beau autour de nous !
Même le ciel avait l’air bien plus gai.
Essayez vous verrez, et surtout n’oubliez pas de m’en donner des nouvelles !
Camille le 11.04.2001 copyright
Par CAMILLE
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Publié dans : Contes pour tous
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Mercredi 2 décembre 2009
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Par HESPERANCE
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Publié dans : poèmes que j'aime
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Mercredi 2 décembre 2009
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08:48
Par HESPERANCE
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Publié dans : Poèmes fragilité
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