Contes pour tous

Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 15:57

 les plus belles photos

 

 

 

 

 

 

photo de la remise de sa grande médaille d'or du travail vous voyez je ne vous raconte pas de carabistouilles, il était comme cela!

 


Maritch et Camille étaient petite Maritch avait 5ans et Camille 3 ans. Elles adoraient leurs grands parents, grand mère avec sa grande tresse blanche qui lui tombait jusqu’aux reins et pépé avec ses petites lunettes rondes derrière lesquelles il y avait toujours, soit un sourire heureux, soit un sourire moqueur faisant penser: ha ha! attendez un petit peu les filles vous allez voir la blague que je vais vous faire

C´était le plus merveilleux des grand-papas. Il avait les cheveux blancs comme neige, des yeux taquins pleins d’histoires et une grosse moustache à l’ancienne qui faisait dire aux fillettes : « Tu pique pépé ! Le rire de ses petites-filles le comblait de bonheur.
Un matin il oublia de se réveiller. Il s’était endormi d’un long sommeil. Grand-papa était très fatigué, et il n’avait pas eu le temps de prévenir ses petites filles qu’il adorait et elles le lui rendaient bien. Il y eu une fête à l’église mais les enfants n’avaient pas le droit d’assiste à la fête donnée pour le départ de leur pépé, aussi elles lui dirent au revoir dans leur coeur.
Les petites étaient très malheureuses. Elles ne verraient plus leur gentil pépé. Il racontait de si belles histoires, il avait fabriqué un manège de chevaux pour elles et il jouait comme un enfant avec elles. Elles l’aimaient beaucoup.

Une nuit, elles firent un magnifique rêve. Oui, elles rêvèrent toutes les deux de leur grand père. Il était assis tranquillement sur son nuage bleue et tirait sur ses bretelles en disant «  aïe aïe » et il leur souriait  en parlant, donc il n’avait pas mal, ouf c’était déjà cela il leur avait tellement fait le coup du mal de ventre il se roulait par terre et faisait plein de grimaces ! Mémé de temps à autre juste pour montrer qu’il était avant tout leur grand père le grondait « Dis Clovis tu as fini de faire peur à ces petites, cette nuit si elles font des cauchemars, c’est toi qui te paie les deux étages pour les calmer avec un bol de lait dans chaque main et n’oublie pas le miel, elles aiment cela les petites et ça les aident pour s’endormir, tu as compris Clovis, » Et lui faisait le sourd en prenant un verre conter son oreille en disant «  commin je comprin rin »

Bref il leur dit ceci : je vais vous faire une confidence,
Je serai toujours là pour vous deux! Quand vous avaient la tristesse dans vos yeux, quand vous avaient un bobo, regardez dans le ciel. Je suis l’étoile la plus brillante et de vos petits yeux peuvent voir scintiller. Vous sentirez ma présence je continuerai à vous raconter plein d’histoires".
Quand elles se réveillèrent. Elles gardèrent le secret de leur rêve à personne, c’était leur secret.

À partir de ce rêve, tous les soirs, Maritch et Camille couraient dans leurs chambres, pas pour dormir tout de suite non, c’était pour regarder dans le ciel l’étoile la plus brillante. Car c’était Grand-père Clovis qui était là, elles imaginaient qu’il leur envoyait des bisous qui piquent. Elles étaient heureuses car leur pépé Clovis vivait toujours...

« La vie ne finit jamais, elle se transforme »

Mon pépé Clovis était comme cela, c ‘est une histoire vrai sauf qu’il est parti bien plus tard et ma grand mère j’ai déjà écris un conte sur elle, elle l’a suivi de peu et mon papa le lendemain. Il adorait sa belle maman il aurait tout fait pour elle.

 

Oh ! Maritch, ne pleures pas! Tu vas inonder ton clavier.


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Camille
 


 


 


 


 


 


 


 

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : les poètes d'abord...
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 19:03

mariage à 95 ansdon juan

 

 

A  95ans Don Juan A DECIDE DE SE MARIER AVEC ANA 25ANS. ELLE EST FIERE DE DEVENIR LA FEMME DE DON JUAN SACHANT QUE DAN JUAN A FAIT AJOUTER SUR LE CONTRAT QU ILS FERAIENT CHAMBRE A PART.

mariage 2

lA PETITE ANNA EN EST OK PPUISQUE ELLE A LA CHANCE DE DEVENIR LLA FEMME DE DON JUAN ENVIEE DE TOUTES LES FEMMES DU MONDE

ELLE SE MET AU LIT APRES LE LIBATION QUI SUIVENT LA SEREMONIE ET AU MON MENT OU ELLE VA S ENDORMIR ON FRAPPE A LA PORTE; TOC TOC!!

apres les festivitésdon juan en deux nuit

IL VIENT FAIRE SON DEVOIR D EPOUX QUOI QU IL AVAIT MIS SUR LE CONTRAT;

a LA FIN IL EMBRASSE ANNA EST REPART DANS SA CHAMBRE

*donne un baiser 6apres les festivités ANNA REPUE S ETIRE POUR S ENDOR MIR CETTE FOIS POUR DE BON ET ON RE FRAPPE A LA PORTE.

 don juan en deux nuitC EST DE NOUVEAU DON JUAN ET CELA

 FOIS DANS LA NUIT. ANNA EST AGREABLEMENT SURPRISE ET LE SUPPLIE!donne un baiser 6

 

 Japres les festivitésJE T EN PRIS JuAN RESTE LA TU FAIS SI BIEN L AMOUR TU TE REND COMPTE 6  FOIS CETTE NUIT! AUTANT NE PAS FAIRE CHAMBRE A PART

  

  

DON JUAN A L AIR TOUT ETONNE VOIR EBAUDI:

"COMMENT JE SUIS DEJA VENU?"

 

don juancamille%20chapeau

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : la communauté de la gentilless
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 00:00









 

 

Pinky, mon chat, car vous l'aviez deviné n'est ce pas ? C'était mon chat, à moi, et malheureusement, rien qu'à moi car il ne voulait pas me partager, et me faisait marcher comme un enfant mal élevé!

Élevé par qui, et ben... par moi!

Que voulez vous, un chat sans père et en plus comme on dit un bâtard, mais attention pas n'importe quel bâtard.

Voici en gros son histoire.

 

Sa maman Princesse était une siamoise titrée pure souche et tout et tout. Un jour que sa maîtresse l'emmenait chez le vétérinaire pour une visite annuelle, elle rencontre l'homme de sa vie. M ais elle était attachée à sa laisse , une belle laisse de marque comme les vêtements de luxe, et lui pôvre matou, était enfermé dans un cage.

Les deux dames discutaient sur les qualités supérieures des leurs chats respectifs. Pendant ce temps, l'amour fit son chemin dans les yeux des deux minets. Princesse réussit (on ne sait pas comment, mais l'amour fait des miracles !) à faire lâcher sa laisse à sa maîtresse et avec sa patte avant elle ouvrit le loquet qui fermait la cage ou était ignominieusement enfermé son amoureux: Un beau chat noir au pelage brillant!

 

Aucune des dames ne s'aperçut de quoi que ce soit, sauf quand il y eut de grands cris dans une des salles de soins. Mais dans laquelle?

« Saperlipopette, où est donc passée Princesse, ? »

«  Et ben chat alors, où est passé Plume? »

Dans la salle d'attente c'était l'affolement. Les deux dames appelaient leurs petits ! Les autres qui attendaient maintenaient difficilement les leurs et ce fut un charivari pas possible fut mit dans cette jolie officine vétérinaire.

Le médecin apparu la barbe et les cheveux en bataille, tenant les deux coupables par la peau du cou!

Il était hilare et pas mécontent du tout. Sans crier ni râler contre ces dames indignes qui ne s'occupaient pas de leurs rejetons, il leur dit seulement:

·                       Voici vos petits, mesdames. et avec un petit sourire dans l'œil: tenez moi au courant! »

·                        

Et en effet c'est lui qui mit au monde Pinky et ses 3 frères et sœurs.

Mais le problème c'est que princesse avait fauté, et les chatons ne pouvaient pas être revendus (quelle horreur). Sur 4 il y eu 3 siamois et un noir au yeux bleus.

Le noir, la propriétaire de Princesse n'en voulait pas et avait mis une annonce chez le vétérinaire.

J'aime les chats noirs. Ils ont une élégance...!

Enfin bref, j'ai pris le bébé juste sevré à la maison avec mes autres animaux :

Un écureuil de Corée, une souris blanche, un braque allemand, une tortue et un .

Canari qui chantait si fort que nous devions lui mettre une serviette sur la cage (pour qu'il croit qu'il était l'heure de faire dodo!) pour parler ou écouter la radio

 Pinky prit très vite des habitudes d'enfant gâté. Mais comme il était un petit orphelin je l'ai laissé faire
  La nuit quand Monsieur voulait aller faire un petit besoin, il venait à l'étage dans ma chambre et me sautait sur le ventre pour que je descende avec lui 2 étages en dessous! Je l'attendais assise sur l'escalier où quelques fois je m'endormais. Et j'entendais corner à mes oreilles un cri de siamois, bref un bébé qui pleurait. C'était Pinky qui voulait remonter avec moi et que je ferme la lumière.

 

J'avais pris une femelle pour mon canari. Un jour j'ai retrouvé la cage fermée mais avec un seul oiseau, pas une plume par terre dans la maison. Je l'ai grondé et puni de câlins (moi aussi j'étais punie) Quelques jours après,alors que je tricotais dans le salon, Pinky est entré fier comme un p'tit bar tabac (oh pardon comme un artaband) avec entre les dents..... un oisillon,. Il l'a déposé fièrement à mes pieds puis a sauté sur mes genoux et s'est mis à ronronner. Il avait trouvé un oisillon pour remplacer la femelle canari. Malheureusement, le pauvre petit est décédé très vite et nous l'avons enterré avec tous les honneurs dus à son sacrifice, dans une belle boite à chaussure, dans le jardin.

J'ai d'autres histoires avec ce beau gredin noir avec ses yeux si bleus, il faudrait un livre pour tout raconter,

 et il n'est pas le seul à avoir droit à son histoire!

Aussi ronronnez bien toutes et tous

              camille%20chapeau                       

 

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : les poètes d'abord...
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Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 04:48

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Il fait un temps magnifique et le ciel est d’un bleu limpide, pas un nuage dans cet azur provençal.

Un couple sort de chez lui, se donnant la main l’air très sérieux voir ému, deux hommes qui étaient postés pas loin se mettent à les suivre à distance  tout en regardant de tous côtés, on peut voir si on regarde d’un peu plus prêt qu’ils sont armés.

Le Couple entre dans un bâtiment ancien et monte l’escalier monumental en pierre peut être en marbre, c’est un bâtiment officiel qui se remarque au premier coup d’œil aux tentures qui ornent les murs et à la rigueur des personnes qui y travaille. Le couple montre l’un après l’autre ses papiers au cerbère qui leur demande, Elle regarde dans un grand cahier, puis leur rang leurs papiers en indiquant du doigt la porte ou on les attend, la convocation avait juste donné le lieu et l’endroit !

Un petit coup frappé à cette grande et belle porte en bois solide et un sonore «  Entrez » leur parvient au travers de cette porte.

Deux autres personnes attendent déjà assis sur une chaise au dossier haut et raide.
Ils sont aussi émus que le couple, émus ou tendu !

En bas les deux hommes qui suivaient le couple se sont mis de chaque côté de la porte d’entrée à l’extérieur, l’air et doux et bien campés sur leurs jambes un peu écartées, ils regardent chacun de leur côté, et font ce qui leur à été assigné, ils surveillent et veillent réajustant leurs brette ou est leur arme et les mains  l’une au dessus de l’autre les bras allongés ils attendent, et surveillent chaque personne qui entrent dans le bâtiment.

Mais ils ont l’air d’attendre une seule personne nuisible et laissent facilement passer les visiteurs.

En haut, un homme de haute taille avec une secrétaire à ses côtés, est là derrière une longue table. Les personnes se disent bonjour, et sur injonction de l’homme qui apparemment commande s’assoient, le couple au milieu, les deux autres personnes de chaque côté.

Un homme au côté de la femme, une femme à côté de l’homme, ils sont tous deux habillés d’une élégance discrète.

L’homme assis derrière la grande table lis une ordonnance qui se trouve devant lui à haut et tonitruante voix !

A la fin de sa lecture, il dépose le document sur la table et demande toujours de sa voix forte :

«  Maintenant veuillez vous lever pour répondre »

 Ils se lèvent tous les quatre d’un seul et même élan et quand l’homme à la voix tonitruante leur lis leur identité ils répondent « oui Monsieur » chacun leur tout, en premier les personnes étant déjà là, puis, le couple.

Là, il parle plus longtemps, il donne même l’impression de connaître son texte pratiquement par cœur.

Il s’adresse à l’homme lui pose une question à laquelle celui-ci répond de sa voix douce et grave « oui Monsieur »

Puis se tourne vers la femme qui elle ne sent plus ses jambes, elle s’accroche à la main de son compagnon qui la lui serre doucement, on la sent émue les larmes prêtent à jaillir au moindre signe. Elle répond d’une voix un peu éraillée par l’émotion «  bien sûr »

«  Non Madame vous devez dire oui !  Je repose ma question »

La femme se sent prise en faute et elle rougie se sentant encore plus fragile qu’avant, son compagnon se tourne vers elle et lui sourit elle reprend confiance, se dresse de sa belle taille pour une femme de son époque, car maintenant les filles de la nouvelle génération sont pratiquement toutes grandes, et répond à la question posée un « oui » bien clair et assuré, oui je le dis et le confirme se dit’elle en serrant bien fort la main de son compagnon.

«  Bien, c’est parfait, maintenant, vous pouvez venir signer les documents et je vous libère !

L’homme à la voix forte se tourne vers la secrétaire qui retourne vers les quatre personnes plusieurs documents et autres dossiers et signent tous,  la femme toujours aussi émue, ne sais plus ce qu’elle doit signer, elle c’est bien exercée mais là ce n’est plus pareil devant ces documents officiels il faut être certaine de sa signature. Elle lance après tout se dit elle c’est quand même son écriture, même si après elle change un peu de style.

L’homme sort de derrière de la table et remet au couple un petit livre en leur signifiant qu’ils ne doivent pas l’égarer.

Après moultes serrements de mains de part et d’autre les quatre personnes se retirent, et redescendent l’escalier monumental.
La femme est tout à coup comme libérée, voir volubile, heureuse !

Ils arrivent devant la porte de l’édifice municipal, les deux hommes toujours à leurs postes, ont un grand sourire.

«  Vous pouvez sortir tranquilles tout va bien, vous ne serez plus ennuyés ! »

Et ils embrassent la femme nouvelle qu’ils découvrent avec des yeux bleus lumineux et non plus ceux d’une biche apeurée. Ils partent vers une nouvelle mission celle-ci s’étant terminée au soulagement de tous.

Quand aux quatre autres personnes elles se mettent à rire, les deux femmes ont la paupière un peu humide d’émotion,

«  Allez tous en voiture nous allons fêter cela au restaurant, j’ai réservé à la Frégate au bord de mer, il fait tellement beau aujourd’hui »

Une photo est prise du couple devant l’entrée de la Mairie entre deux palmiers, ils sont mariés, pour le meilleur et pour le pire, le comble du pire étant maintenant écarté, ils sont heureux, et partent pour une vie nouvelle qu’ils espèrent ensoleillée pour toujours et définitivement

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Camille

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Samedi 24 avril 2010 6 24 /04 /Avr /2010 20:08

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : les poètes d'abord...
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