Poèmes fragilité

Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 15:05

 

 

 

 

 

 

 

 

Doucement sans déranger, ils avancent à petits pas

Ils réfléchissent à l’humanité qui traîne sa croix.

Les paroles à leurs yeux ont trop de puissance

Ils décortiquent ces mots qui sont pleins d’importance.

 

Les gestes hâtifs sont pour eux une atteinte à cette vie

Où tout mouvement vif se transforme en plainte

Les grandes réunions ne leurs conviennent plus

Leurs visages restent impassibles dans la rue.

 

Si vous croisez un jour, ces gens silencieux

Passez tranquillement en souriant à côté d’eux

Votre sourire sera un cadeau de Dieu

Ils tracent le chemin pour chacun, jeune ou vieux.

 

Ne les dérangez pas, ils tentent de se soustraire

A la souffrance qui les transperce de ses serres.

Doucement, sans déranger, ils quitteront ce monde

Leur esprit sera libre, leurs douleurs terrestres passées

Leur âme dansera près de Celui qui les a créés.


Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 18:12

 

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Loin du bruit et des agitations

de la ville et des manifestations

je me repose de mes émotions

causées par elle et ses malversations

 

Pourquoi me fait' elle toute ces vilénies

sachant que je suis sans force, c'est mon ennemie

je n'ai portant rien fait pas une infamie

je lui ai même laissé les cendres de mon petit

 

quand va t'elle cesser de me harceler

quand va t'elle comprendre et s'arrêter

mon fils est parti et elle se sert de lui

pour m'attaquer et médire sur lui

 

Repose en paix Fils tu l'a mérité

elle est méchante et enragée

que nous nous soyons de toi occupé

Brigitte fichez moi la paix

 

Il était trop gentil et n'a pas osé

pour me pas faire de peine la quitter

il voulait guérir et retravailler

pour pouvoir récupérer son Noé

 

S'il vous plait je suis à bout de souffle

mon cœur cogne c'est la déroute

je voudrai tellement me reposer

et oublier tout pour l'éternité

le11/10/20011

titi et moi a digne

Camille

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 14:25

 

 

 

 

 

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Je découvre mon visage dans le vieux miroir

Dans mes yeux, il y a des éclats d’espoir

Tu sais, je n’ai plus peur de l’arrivée du soir

Le bonheur m’habite, il a chassé mon cafard.


 

J’ai envie de rêver, de nos souvenirs de vacances

j’ai l’âme et le cœur qui battent la cadence

De cet amour, qui pour moi, est une évidence

La tête comme avant, dans les étoiles, je danse.


 

C’est à mon tour de te parler de mon bonheur

Qui met autour de moi, de douces senteurs

La vie vécue reprend une nouvelle valeur

Dis-moi, que tu m’aideras à déloger ma peur.


 

J’inventerais bien quelques nouveaux mots

Dommage, ils ne seront jamais trop beaux

Oserais-je attendre des phrases en écho?

Je me sens aussi libre, qu’un bel oiseau.

 

J’avais froid et tu as su me réchauffer

J’ai envie de crier que je veux encore t’aimer

C’est toi qui vient me remodeler

Avec tout mon amour je veux te remercier.

 

MOOI2003
Camillou
Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : Ribambelle
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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 12:09

 

 

 

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PERE DE MES FILS

 

A travers moi tu as tout assouvi, mais tu m'as tout pris,
Non aucune rancœur, même si ce fut l'horreur.

Pas une minute tu ne me laissais pour respirer
et encore moins une autre pour me sauver.

Durant toutes ces années, je fus ton pion,

Toujours à ta disposition à ton image je devais avancer !
De ma liberté tu m'avais privée à cause de ma spontanéité.

Délicatesse n’était pas ta devise, mais tu n’as jamais voulu que l'on se divise !
Chaque jour d'avantage, tu m'accablais et je devais pardonner.

Je ne fus que ton pantin, et jamais je n’ai eu le temps de souffler.
La perfection, je ne l'étais point, mais qui aurait pu vous supporter toi,

Tes pieds et tes poings ! Combien de pardons t’ai-je accordés ?
De toute façon, je n'avais que le choix de marcher au son de ton violon.

J’étais une poupée de chiffon, tu ne savais qu’hurler sur tous les tons !
Moi qui n'était que douceur, j’étais devenu ton souffre douleur.

Devenue maître en l’art de cacher les marques, ma honte et mes douleurs !

Si ma vie fut un calvaire jamais mes ailes, ne te furent infidèles.
Ma raison, n’étais devenue que dérision, mon corps ton exutoire.
Très vite dans la fuite j’ai fermé ces cinq ans de terreur.

Ton seul but était de me dominer jamais tu n'as réussi à de changer !

A quoi bon t'en vouloir ?
Pourtant j’en aurai le pouvoir, toutes ces années ma vie n’a été qu’un carnage.
A quoi bon ressasser ce temps trépassé? Je fais ce que je peux pour tout effacer

Pas ou peu de bons souvenirs à part 2 tes fils qui m’ont aidé à tenir.

Pas de vengeance inassouvie, il me reste l'avenir qui déjà m’a sourit.
Avec Alain à petits pas je me reconstruis, et je sais que dans mon nouveau nid,

Mon esprit, est en paix et, ceci pour reste de ma vie.

16 décembre 2002

camille%20chapeau 


 

 

 

 

 

 

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 13:39

fée bisous

 

ET, SI ON CHANGEAIT LA PARTITION? Oui ! c’est vrai, il m’arrive d’être musicien (e), Chaque

jour je parcours celle de la vie. Il y a des notes tristes, d’autres que j’aime bien, Certaines

sont larmes, d’autres en nous rient. Parfois mon ouïe se lamente de bruits discordants, Sur le

clavier, les doigts glissent hésitants. Sur le parchemin, illuminé d’une douce lumière, Une

mélodie s’élève en sublime prière. Sur la partition, où l’ombre vient à se montrer Les

notes sontlourdes, absentes d’humilité. Une note, un pas, qu’elle pèse, qu’elle soit légère

Qu’elle brille,soit chagrin, des cieux ou de la terre, Sur la partition chaque note est un instant

, Qui représente à mon cœur tout le présent. Et je m’efforce en jouant du merveilleux

instrument, Que représente la vie, qu’il soit vérité et monument. Alors depuis les cieux, les

anges

m’accompagnent Aux miennes, leurs notes se mélangent, et s’harmonisent. A l’horizon, où

chaque note s’inscrit Le présent de ma vie se construit.

Guy

camille%20chapeau
Par Guy REY chez Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : Ribambelle
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