Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 11:14

La saison des barbecues va bientôt commencer ! A cet effet, il est de bon ton de se rappeler la procédure habituelle de cette cuisine estivale.

 

 

Le barbecue :

C'est dans cette activité qu'on reconnaît les talents de cuisine d'un homme, un vrai. Dès qu'un homme se porte volontaire pour faire ce type de cuisine, la chaîne d'évènements suivante est actionnée :

L'HOMME

 1. L'homme sort le barbecue et le charbon de

     bois.

LA FEMME

2. La femme nettoie la grille.
3. La femme va à l'épicerie.
4. La femme va chez le boucher.
5. La femme va chez le pâtissier.
6. La femme prépare la salade et les légumes.
7. La femme prépare la viande pour la  cuisson
8. La femme la place sur un plateau avec les

    ustensiles nécessaires, les épices et les

    herbes.
9. La femme apporte la grille propre et le

    plateau à l'homme qui est étendu à côté du

    barbecue en train de prendre une bière.

10. L'homme place la viande sur la grille.

11. La femme va à l'intérieur mettre la table.
12. La femme vérifie la cuisson des légumes.
13. La femme prépare le dessert.
14. La femme revient à l'extérieur pour dire à

      son mari que la viande est en train de brûler.

15. L'homme enlève la viande trop cuite de

      sur la grille et l'apporte à la femme.

16. La femme prépare les assiettes et les apporte

      sur la table.

17. L'homme sert à boire.

18. La femme dessert la table et prépare le café.
19. La femme sert le café et le dessert
20. Après le repas, la femme range la table et la

      nappe.
21. La femme fait la vaisselle et range la

      cuisine.

22. L'homme laisse le barbecue en place car

      il y a encore des braises.
23.
L'homme demande à la femme si

     elle a apprécié de ne pas faire la

     cuisine aujourd'hui .
24. Et devant son air dubitatif, l'homme

      conclut que les femmes ne sont jamais

      satisfaites.

 

 



21. La femme fait la vaisselle et range la

      cuisine.

22. L'homme laisse le barbecue en place car

      il y a encore des braises.
23.
L'homme demande à la femme si

     elle a apprécié de ne pas faire la

     cuisine aujourd'hui .
24. Et devant son air dubitatif, l'homme

      conclut que les femmes ne sont jamais

      satisfaites.

 

 

 

 

 

Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : FIBROMYALGIE
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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 07:43
                                                                                                                  

William Bott, que nous appelons fort spirituellement Henry Bott chaque fois qu’il abuse du cock-tail, est un Bostonien fort aimable, et des plus distingués, ainsi que sont, pour la plupart, les gens de Boston.

C’est à son propos que j’écrivis ces vers de rime assez plaisante, n’est-ce pas :

 

Bott, en dansant la valse et le boston, usa
Le parquet de Mary Webb, à Boston (U. S. A.).

 

Débarqué en France au printemps dernier, cet Américain, sur la recommandation de notre vieux camarade W.-D. Forrest, le publisher de Paragraphs, devint tout de suite mon ami.

Le français qu’il parlait était un français irréprochable déjà ; seuls, quelques mots auraient gagné à être plus correctement prononcés.

Ainsi, il disait flottpott, comme si ces mots, à l’instar de son nom, eussent comporté deux t.

Sur une simple observation, il rectifia ces petites imperfections, et parla bientôt aussi purement que M. Lebargy.

Je me suis beaucoup attaché à mon ami Bott, esprit original, et tout de primesaut.

Un matin que je l’avais rencontré sur la plage, il me proposa un match à la carabine.

J’acceptai d’autant plus volontiers que je connais les personnes qui tiennent le tir, jeunes et délurées Montmartroises dont la jolie sœur aînée porte un nom fort connu dans l’armorial de la galanterie parisienne.

Bott, excellent tireur pourtant, dut s’incliner devant mon écrasante supériorité : après, un grand nombre de cartons, il renonça à la lutte et paya la note ès mains d’une des jeunes filles, cependant que je complimentais l’autre sur la jolie tournure que prenait sa taille.

— Au revoir, mesdemoiselles.

— Au revoir, messieurs… On vous reverra cet après-midi ?

— Peut-être.

Bott avait l’air tout chose.

— Qu’avez-vous, ami Bott ? fis-je.

— J’ai que cette petite Charlotte vient de me tenir des propos auxquels je n’ai rien compris.

— Quels propos ?

— Voici textuellement ce qu’elle m’a dit : « Ça ne serait pas à faire que j’en aurais un ! On a déjà bien assez de mal à gagner sa pauvre galette sans la refiler encore à des mectons qui se f… de vous ! »

— Que lui aviez-vous dit qui amenât cette énigmatique réponse ?

— Pour lui payer les 17 fr. 50, frais de notre match, je lui donnai un louis et, comme elle se disposait à me rendre la monnaie, je lui offris gracieusement (car elle me plaît beaucoup, cette petite) : « Gardez le tout, mademoiselle, ce sera pour votre dot. »

— Et vous avez prononcé dot, sans faire sonner le t ?

— Dame, oui, comme vous m’avez indiqué pour flotpot, etc.

— Alors, je m’explique tout ! La petite aura compris que vous lui donniez de l’argent pour son dos.

— C’est moi qui ne comprends plus. 

— Dos est le terme argotique et bien parisien par lequel on désigne les gentlemen qui se font de détestables revenus avec l’inconduite de leurs compagnes.

— Horrible ! Horrible ! Qu’est ce que cette fillette va penser de moi ?

Et Bott tint à revenir tout de suite au tir, porter ses excuses à la petite Charlotte et lui offrir une jolie bague, pour laquelle la petite citoyenne du dix-huitième arrondissement lui sauta au cou et l’embrassa de grand cœur.

 A. Allais
Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : la communauté de la gentilless
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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 07:36

 

 

divers fev2011 029

 

 

 

 

 

Dans le murmure de notre intimité
je n'arrêterai pas d'écrire le charme de tes yeux
je devrai les comparer aux extensions de la mer
où mes pensées volent au-delà de l'horizon.
Oui....ma vie est peinte par leur lumière....
devant leur luisance se délivre ma voix
qui s'ouvre profondément sur ces versets
en dévoilant tout l’art.
Je verrais tes lèvres rouges comme les bourgeons de Mai
tous peints de rouge passion dès que le printemps s'épanouit
et mon désir semble rencontrer l'immortalité.
Ton corps sinueux est le songe d'un port infini
d'où les bateaux qui partirent ne sont jamais revenus
et leurs proues sont arrêtés par les blancs coquillages.
Vivre avec toi c'est un chant extatique qui me fait atteindre
d'où je ne peux pas...
Mon Dieu! Comment ne pourrais je avoir l'inspiration !

Le murmure soufflera à travers toi.

Et en ce rêve tu te reconnaitras

 


 

Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : La passion des fleurs
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Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 19:22

 

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Lueur blanche du matin,
Comme un lendemain au goût de miel
Et le noir de la nuit
Laisse place au jour doré de regrets

Deux cœurs qui bâtaient à l'unisson
Comme le temps d'un printemps
Séparés dans le rouge du soleil levant
Et les vies reprennent comme avant.

Indifférence, toi qui sommeil
Tu prend son cœur et l'ensoleille
Mais c'est le noir qui l'attend
Loin de tes bras aimants.

Mère de toutes les souffrances,
Langueur dans ton insolence,
Tu lui donnes des rêves
Qui n'auront jamais de trêve

Ainsi vivent les amants,
Qui le temps d'un printemps
Imaginent des lendemains,
Sans lueur blanche du matin.

Inconnu 

 

Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : la communauté de la gentilless
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Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 19:07

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Élevés dans le calme et la retraite et le repos,

On nous jette tout à coup dans la vie dans le monde

Cent mille vagues nous baignent et laissent un dépôt

Tout nous sollicite, et bien des choses parfois immondes

 

Bien d’autres nous chagrinent, de d’heure en heure sans repos

 

 

 

Rien d’autres nous chagrinent, et d’heure en heure nous déplaisent

Un peu, même beaucoup notre âme malgré nous chancelle

Nous éprouvons des sensations déjà ressenties, des vagues et leur dépôt

 

Le tourbillon varie du monde nous emporte au loin de nous dans ses flots

Parfois nous se savons plus où nous sommes et pourquoi nous y sommes

La vie souvent nous joue des tours et impuissant nous n’avons que les mots

Ce don du ciel qui nous aide et permet l’expression écrite à l’homme

 

Je ne parle plus beaucoup et grâce à  ce blog, je peux m’exprimer

Merci blogueuses et blogueurs de me laisser m’exprimer quand je le peux encore

Mes doigts sont encore là mais gourd, une seule corde vocale c’est court

Je reste des jours sans dire un mot pour parler quand j’ai la chance rare

 

D’avoir au bout du fil une ou un ami pour moi c’est la fête des cœurs !

En relisant Goethe j’ai trouvé quelques mots que j’ai mis en phrases

Ce n’est pas un plagia, juste un emprunt de mot qui me permet

De vous remercier toutes et tous de votre gentillesse et patience à mon égard

08.09.2009

camille%20chapeau

Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : la communauté de la gentilless
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