Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 14:22

 

  

Pour info : je vous transmets ce message car je trouve que c'est important à savoir ; moi je ne le savais pas. 
 

    

 (SÉRIEUX !) 

Prenez connaissance de l’info ci-jointe.

Reçu d'un ami qui est dans l'assurance de propriété et ça vaut la peine de lire. Cette photo a été prise sur la scène d'un incendie que s'est produit récemment. C'est le genre de courriel que si vous ne l'envoyez pas, soyez assuré(e) que quelqu'un va souffrir pour ne pas l'avoir lu. Le message original a été écrit par une dame qui a appris une dure leçon récemment. 
Leur maison a brûlé au complet... Il ne restait que des cendres. Ils avaient de bonnes assurances et la maison sera reconstruite. Ça c'est la bonne nouvelle.

Cependant, ils ont été très surpris lorsqu'ils ont découvert la cause de l'incendie. L'enquêteur pour l'assurance a fait des recherches dans les cendres pendant plusieurs heures. Il a retrouvé la source de l'incendie dans la salle de bain de la chambre des maîtres.
Il a demandé à la dame ce qu'elle avait branché dans la salle de bain. Elle a énuméré les choses habituelles... un fer à friser, un séchoir à cheveux. L'enquêteur lui disait, "Non, il y a eu quelque chose de branché qui se désintègre à haute température."
 Alors la dame s'est souvenue qu'elle avait aussi branché un "plug-in" de Glade pour répandre une odeur de parfum.
L'enquêteur lui a dit "Ah, c'est là la cause de l'incendie." Il a dit qu'il a vu plus d'incendies causés par des rafraîchisseurs d'air que toutes autres causes. Il a dit que le plastique utilisé pour leur fabrication est mince. Il a aussi dit que dans la majorité des cas il ne restait rien qui prouvait que l'appareil avait déjà existé.
Quand l'enquêteur a regardé la prise de courant, les deux branches du rafraîchisseur d'air étaient encore dans la prise.
La dame a mentionné qu'elle avait aussi un "plug-in" qui avait une petite lumière qui servait de veilleuse de nuit. Elle avait remarqué que la lumière baissait d'intensité puis s'éteignait. Quand elle retournait dans la salle de bain quelques heures plus tard, la lumière était rallumée.
L'enquêteur lui a dit que l'unité devenait trop chaude et que la lumière baissait d'intensité et s'éteignait dans le but de protéger la petite ampoule. Une fois refroidie, elle se rallumait. C'est un signe de danger lui dit l'enquêteur. Il lui a dit que personnellement, il ne brancherait jamais chez lui aucun type de "plug-in" parce qu'il a vu trop d'incendies causés par ces appareils.
Regardez maintenant la photo ci-jointe.

Transmettez ce message à votre famille et vos connaissances; vous pourriez sauver des vies !!! 

  
C’est pas une bonne pub, mais si ça peut sauver des vies...


Par Camille - Publié dans : INFOS TOUS AZIMUTS
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 10:33

 

 

1) Une femme à son mari :


"- Demain c'est l'anniversaire de nos 30 années de mariage.

Pour la circonstance, on pourrait tuer le cochon ?


- Pourquoi ? dit le mari, c'est pas sa faute !"

 

2)

      sa-serai-pour-un-pret.jpg

 

 

3) Les mauvaises langues racontent que le pâtissier s'est fait une religieuse en un éclair
que le poissonnier fait le maquereau avec une morue
et que le volailler court toujours après ses poules mais qu'il y laisse des plumes  !

Le charcutier n'est pas mieux loti :
Le boucher s'est mordu la langue en taillant une bavette.
On raconte aussi que le croque-mort a enterré sa vie de garçon en buvant de  la bière. 
Le cafetier a servi des demis à un jeune mousse
A force de chanter, le vétérinaire a eu un chat dans la gorge ce qui lui a occasionné une fièvre de cheval.
Quant au viticulteur qui prend de la bouteille, il a demandé qu'on lui lâche la grappe !

L'horloger n'est pas resté longtemps car depuis qu'il a perdu sa grande aiguille

Cela ne s'arrange pas chez les autres commerçants….!

Le boulanger, qui s'était fait rouler dans la farine, est maintenant dans le pétrin. 

L'électricien a été déclaré positif alors qu'il était neutre. 

Le plombier a pris la fuite en fumant un joint avec le couturier qui a choisi de monter un col plutôt que de traverser  la Manche. 

Le cordonnier qui les accompagnait s'est fendu le cuir chevelu sur une route en lacets. 

L'épicière a pris une amande en passant à l'orange et son avocat s'est trouvé le bec dans l'eau en défendant cette cruche ! 

Maintenant, cela se gâte !.... 

Partis en vacances ensemble, le bijoutier a lâché une perle dans une rivière de diamants et le pharmacien s'est "emmerdé" au lac "Satif ". 
Le seul qui va bien, c'est un bûcheron qui est en permanence sous le charme en écoutant Dutronc !

En conclusion:

Il faut être un facteur légèrement timbré pour prendre cette histoire au pied de  la lettre.

En fait, il n'y a que le coiffeur qui se barbe,  à force de couper les cheveux en quatre.


      4)

La-courbe-du-succes.jpg

 

    5) 6)

TU-SAIS-CE-QUI-ME-FAIT-LE-PLUS-PEUR-.jpgDIS-LEUR.jpg

 

      7) 8)

UN-TALIBAN.jpgJE-REGARDE-MON-MATCH.jpg

Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : la communauté de la gentilless
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 09:37

 


 

Déjà plus d'une feuille sèche

Parsème les gazons jaunis ;

Soir et matin, la brise est fraîche,

Hélas ! les beaux jours sont finis !

 

On voit s'ouvrir les fleurs que garde

Le jardin, pour dernier trésor :

Le dahlia met sa cocarde

Et le souci sa toque d'or.

 

La pluie au bassin fait des bulles ;

Les hirondelles sur le toit

Tiennent des conciliabules :

Voici l'hiver, voici le froid !

 

Elles s'assemblent par centaines,

Se concertant pour le départ.

L'une dit : « Oh ! que dans Athènes

Il fait bon sur le vieux rempart !

 

« Tous les ans j'y vais et je niche

Aux métopes du Parthénon.

Mon nid bouche dans la corniche

Le trou d'un boulet de canon. »

 

L'autre : « J'ai ma petite chambre

A Smyrne, au plafond d'un café.

Les Hadjis comptent leurs grains d'ambre

Sur le seuil, d'un rayon chauffé.

 

« J'entre et je sors, accoutumée

Aux blondes vapeurs des chibouchs,

Et parmi des flots de fumée,

Je rase turbans et tarbouchs. »

 

Celle-ci : « J'habite un triglyphe

Au fronton d'un temple, à Balbeck.

Je m'y suspends avec ma griffe

Sur mes petits au large bec. »

 

Celle-là : « Voici mon adresse :

Rhodes, palais des chevaliers ;

Chaque hiver, ma tente s'y dresse

Au chapiteau des noirs piliers. »

 

La cinquième : « Je ferai halte,

Car l'âge m'alourdit un peu,

Aux blanches terrasses de Malte,

Entre l'eau bleue et le ciel bleu. »

 

La sixième : « Qu'on est à l'aise

Au Caire, en haut des minarets !

J'empâte un ornement de glaise,

Et mes quartiers d'hiver sont prêts. »

 

« A la seconde cataracte,

Fait la dernière, j'ai mon nid ;

J'en ai noté la place exacte,

Dans le pschent d'un roi de granit. »

 

Toutes : « Demain combien de lieues

Auront filé sous notre essaim,

Plaines brunes, pics blancs, mers bleues

Brodant d'écume leur bassin ! »

 

Avec cris et battements d'ailes,

Sur la moulure aux bords étroits,

Ainsi jasent les hirondelles,

Voyant venir la rouille aux bois.

 

Je comprends tout ce qu'elles disent,

Car le poëte est un oiseau ;

Mais, captif, ses élans se brisent

Contre un invisible réseau !

 

Des ailes ! des ailes ! des ailes !

Comme dans le chant de Ruckert,

Pour voler, là-bas avec elles

Au soleil d'or, au printemps vert !

 

        Théophile GAUTIER, Emaux et camées (1852) 

Par T. Gautier chez Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 09:24

 

 

 

Par Camille - Publié dans : vidéos détentes - Communauté : la communauté de la gentilless
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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 12:09

 

 

 

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PERE DE MES FILS

 

A travers moi tu as tout assouvi, mais tu m'as tout pris,
Non aucune rancœur, même si ce fut l'horreur.

Pas une minute tu ne me laissais pour respirer
et encore moins une autre pour me sauver.

Durant toutes ces années, je fus ton pion,

Toujours à ta disposition à ton image je devais avancer !
De ma liberté tu m'avais privée à cause de ma spontanéité.

Délicatesse n’était pas ta devise, mais tu n’as jamais voulu que l'on se divise !
Chaque jour d'avantage, tu m'accablais et je devais pardonner.

Je ne fus que ton pantin, et jamais je n’ai eu le temps de souffler.
La perfection, je ne l'étais point, mais qui aurait pu vous supporter toi,

Tes pieds et tes poings ! Combien de pardons t’ai-je accordés ?
De toute façon, je n'avais que le choix de marcher au son de ton violon.

J’étais une poupée de chiffon, tu ne savais qu’hurler sur tous les tons !
Moi qui n'était que douceur, j’étais devenu ton souffre douleur.

Devenue maître en l’art de cacher les marques, ma honte et mes douleurs !

Si ma vie fut un calvaire jamais mes ailes, ne te furent infidèles.
Ma raison, n’étais devenue que dérision, mon corps ton exutoire.
Très vite dans la fuite j’ai fermé ces cinq ans de terreur.

Ton seul but était de me dominer jamais tu n'as réussi à de changer !

A quoi bon t'en vouloir ?
Pourtant j’en aurai le pouvoir, toutes ces années ma vie n’a été qu’un carnage.
A quoi bon ressasser ce temps trépassé? Je fais ce que je peux pour tout effacer

Pas ou peu de bons souvenirs à part 2 tes fils qui m’ont aidé à tenir.

Pas de vengeance inassouvie, il me reste l'avenir qui déjà m’a sourit.
Avec Alain à petits pas je me reconstruis, et je sais que dans mon nouveau nid,

Mon esprit, est en paix et, ceci pour reste de ma vie.

16 décembre 2002

camille%20chapeau 


 

 

 

 

 

 

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité
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