Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 04:04

 




 

 

J`ai écrit   ton nom sur le sable

 La mer la effacer,

Je l’ai écrit  sur une page

Le vent  la fait s`envoler. 

J`ai  écrit ton nom dans mon cœur

Et tu es resté, Je t`aime toi !

Dans mon cœur, tu as refait naître

Une douce lueur,

Cette chose qui réchauffe le cœur,

Cette chose qu'on appelle bonheur.





Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : vos poèmes
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 03:43

 

                               

 

 

La lave déferle vers lui à grande vitesse. Il ne la sent pas encore,

 mais il adopte déjà une attitude de défense !

 

Elle se divise en deux parties bien distinctes.

L’une vers la gauche, l’autre vers la droite.

Remontant la pente allègrement, elle brûle, casse, déchiquette tout sur son passage.

D’un côté comme de l’autre, cela tire de toutes parts.

Il ne sait plus comment il en est arrivé là, mais il est incapable de se défendre et surtout de crier,

 tant son souffle est coupé par la douleur et la surprise !

N’est il pas prémuni contre ce genre de choses ?

N’a t' il pas, depuis quelques jours enfin, l’arme idéale contre ce genre d’agression ?

Elle s’en moque, elle rit, elle rit ! Plus elle remonte, plus elle prend toute la place.

 Pas une parcelle ne lui échappe !

Arrivées à une intersection, les deux parties se regardent,

en éclatant d’un rire sardonique, et unissent leurs efforts maléfiques

pour envahir le vallon où, là alors, elle s’étale avec volupté jusqu'à escalader les parois.

Parois franchies, elle remonte des deux côtés, paroi dos et paroi devant, et rien ne lui échappa.

 Il lui lance deux des armes censées, pourtant, pouvoir parer ses attaques

 Mais elle rit, elle rit ! A s’en faire péter la sous-ventrière, c'est le cas de le dire !

Là, il croit que sa dernière heure est venue. Il ne peut pas et ne veut pas crier !

On ne doit pas savoir qu’il est là à 2 h du matin. Il regarde l’heure :

Cela fait déjà plus de 90 mn qu’elle s’amuse avec lui.

 Tantôt elle le brûle, tantôt elle le broie, tantôt elle le tord.

 Il n’entend rien. Pas un bruit autour de lui. Que ces petits cris : hum, hum, hum.

 C’est tout ce qu’il peut faire et c’est comme cela qu’il s’aperçoit que c’est lui qui les pousse.

Rémission. Ouf, enfin ! Diminution des brûlures, des torsions,

Des… enfin de tout ce quelle sait faire pour lui montrer qui est le maître ou la maîtresse !

Puis cela reprend de plus belle. Pourtant cela monte.

 Mais elle a une telle force que l’escalade ne lui fait pas peur.

 Elle avance avec aisance, comme un mannequin sur un podium, monté sur ses escarpins !

 

De nouveau elle se sépare en deux, redescend tranquillement, prenant son temps,

 Fouillant les moindres petits recoins, malgré la deuxième contre-attaque qu’il a lancée contre elle.

 Il ne sait plus depuis quand il a perdu le sens des réalités

. Il ne sait plus depuis combien de temps elle est maîtresse de la situation.

 Il sait que personne ne viendra l’aider à s’en sortir.

 On le lui a déjà dit : Personne, personne ne viendra à ton secours, personne.

Et rien ne saura te délivrer d'elle. Elle fait ce qu'elle veut de toi, quand elle veut. Et tu ne peux rien.

Ha ! Ha ! Ha ! Comme elle se régale, la garce, dans cette descente.

Car elle sait que le meilleur moment va arriver pour elle.

Par petits bouts, elle se divise et recommence !

Entrant dans les petits endroits, en haut, en bas, par les côtés, elle reprend de la vigueur

. Allez ! Allez ! Fouillez ! Brûlez tout ! Cassez tout ! Il ne doit rien rester là où nous sommes passées !

Il en est arrivé à ne plus pouvoir pousser ces petits :

 Hum ! Hum ! Il est désarmé comme toujours devant cette saloperie de bestiole.

Ce serpent venimeux. Pis : ce dragon qui, quand il le veut, fait de lui un pantin désarticulé !

Sa tête va exploser. Il faut faire quelque chose, pour essayer de ne pas la laisser totalement gagner.

Occuper le haut ! L’empêcher de passer.

 Malgré toute l’attention qu’il porte à ce qu’il fait,

Elle arrive à s’infiltrer et tout est envahi.

Du bas jusqu’en haut tout est détruit, brûlé, carbonisé,

Comme quand un anaconda constricteur prend une proie entre ses anneaux et la broie.

 Sauf que là c’est le silence, juste le silence, un silence de mort.
Il dodeline, se balance d'avant en arrière, de gauche à droite.

Il s’aperçoit que le haut est mouillé et qu’il ne peut rien faire pour essuyer cette eau qui coule des ouvertures.

Il sent qu'également le haut brûle très fort. Il se regarde dans la glace : il est griffé au sang.

Et consciencieusement il continue à se griffer. Mécaniquement, il repasse aux mêmes endroits.

Une porte s’ouvre. Un être de joie apparaît, tout endormi. Il est 6 heures du matin.

 La bête a envahi la boule du haut et c’est pour cela qu’il se griffe.

L'être de joie lui prend les deux mains pour qu’il arrête ce geste mécanique.

Et là un déclenchement se fait en lui : il hurle, crie, se tape la tête contre le bureau,

 Se débat, insulte cet être de bonté qui le maintient, lui parle doucement avec des gestes tendres

 Lui explique que maintenant qu’il est là cela va changer. Mais non ! Rien ne change.

 Enfin ! L’autre ne comprend pas ? Pas encore ?

 Depuis tant d’années que la déferlante gagne toujours, et ne s’arrête que quand elle le veut !

Pars ! Retourne te coucher ! Laisse moi ! Je veux partir rejoindre le pays des bienheureux.

 S’ils n’en reviennent pas c’est qu’ils s'y trouvent bien. Alors va te recoucher,

 Laisse moi faire ce que je dois faire pour que cela s’arrête, que ça s’arrête enfin !

 

Mais, ou la déferlante en a assez de jouer avec lui,

 Ou l’être de joie a été le plus fort, enfin le calme revient.

 Presque le calme. Par endroits elle laisse des petits morceaux d’elle.

 Des gâchettes, c’est comme cela qu’elle les appelle : ses gâchettes !...

Histoire de lui rappeler qu’elle reviendra…. quand elle voudra !

 

Au fait je ne vous ai pas présentés !

Lui : C'est mon corps.

L’être de joie et de tendresse : C'est mon mari.

La lave déferlante, le dragon de feu, le broyeur, Cette bête immonde et intraitable avec laquelle on ne peut négocier c'est :FIBROMYALGIE

 

Texte écrit en 2006,
il a été lu en congrès par une personne atteinte de cette maladie

 

 

 

Par Camille - Publié dans : A mes soeurs de souffrances - Communauté : FIBROMALGIE: REAGISSEZ
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 03:36
 

 


Aimer ne consiste pas à donner, à posséder

A s'imposer à la personne aimée.

Aimer veut dire que l'on accueille,

Sans défense, l'autre qui viens à soi.

En revanche, dans l'amour vrai.

Ont doit avoir la certitude d'être pleinement

Accueilli par le partenaire.

Sans être ni jugé, ni condamné, ni comparé.

Il n'y a plus d'épreuves de force

Entre deux êtres qui s'aiment.

                                     Il y a une sorte d'intelligence
                                     Mutuelle par l'intérieur,

Grâce à laquelle on ne peut plus avoir peur

D’un danger quelconque qui viendrait de l'autre ?

Parce que l'autre se présente à vous sans défense.


VOICI QUELLES SONT LES GRANDES CHOSES DE LA VIE À RETENIR:



L’essentiel : Aimer et être Aimer.

L'important : Apprécier ce que l'on fait.

Un grand don : Consoler

L'objectif idéal : Le progrès.

Le besoin principal : La liberté.

La plus belle image : La paix.


Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : FEMMES D'EXCEPTION
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 03:32

 

 

QUAND LA COLOMBE DE LA PAIX

 

Quand la Colombe de la paix

Se posera sur notre terre

En perçant le nuage épais

Qu’auront fait les feux de la guerre !

Lorsque enfin nos cœurs s’ouvriront

Qu’il suffira d’un sourire !

Pour disperser le mal, l’affront

Dans un monde qui se déchire.


Alors nous pourrons vivre Heureux

Entourés de chaleur humaine

Et voir s’épanouir nos vœux

Lorsque l’Amour vaincra la Haine !!


Quand la Colombe de la paix

Se posera sur cette terre

Nous n’échangerons PLUS JAMAIS

Notre BONHEUR contre la GUERRE

 

 

 

Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : FIBROMALGIE: REAGISSEZ
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 03:20
 

 







Le petit lutin malicieux avec des gros soucis, il savait qu’il allait devoir rendre des compte au père Noël car cette année il l’avait passée à jouer au lieu de préparer des jouets et d’aider les autres pour Noël ! Et Noël approchait ! Ou lala !!!

Ce qui devait arriver arriva ! Il fut convoqué par le Père Noël qui lui fit les gros yeux :

«  Ecoute bien petit paresseux, ici chacun à un travail à faire, et toi tu t’es reposé toute l’année, j’ai laissé passer un peu de temps pour voir si tu te reprenais et si tu allais travailler vite pour rattraper le temps perdu, mais non aujourd’hui nous sommes à 18 jours de Noël et ton travail n’est pas commencé, pas un joujou n’est sorti de tes mains, alors je ne veux plus de toi dans cet atelier,va-t-en et ne reviens que lorsque tu aura fait le bonheur de quelqu’un ! »

Et le petit lutin pris son baluchon et la tête baissée traversa l’atelier et sorti de la maison du Père Noël.

Dehors tout était recouvert de neige, et, dans ses habits légers, le petit lutin avait très froid.

La première créature qu’il rencontra fut un petit lapin blanc

«  Bonjour lutin dit lapinou que fais tu dehors si peu habillé par un temps pareil, ne devrais tu pas être dans l’atelier du père noël, »

Honteux le petit lutin qui tremblait de froid raconta son histoire tout rouge de honte !

«  Hum, paresseux lui dit lapinou et bien je connais un moyen de te racheter, allez hop en route ! »

Après un court voyage dans la neige ils arrivèrent dans un clairière ou il y avait une petite maison.

«  Bon, tu vois cette maison, les personnes sont bien pauvres et les petits enfants n’auront pas de joujous et pas de sapin cette année, aussi tu vas m’aider à leur faire un beau noël ! »

«  Merci petit Lapinou tu est vraiment très gentil comme cela je pourrais retourner à l’atelier ou j’ai toute ma famille et mes amis, tu vas voir, je vais te donner un bon coup de main »

«  Bien, nous allons voir ce que tu sais faire. Tu vois ce sapin coupé à la lisière de la forêt ? »

«  heu oui dit le petit lutin qui avait vu ce sapin et qui le trouvait bien grand »

«  Et bien tu vas nous aider à le décorer »

«  Nous ? Qui nous, tu est plus petit que moi et le sapin et trois plus haut que nous »

«  Les autres animaux de la forêt béta ! Tu vas monter sur le dos du cerf et je vais te passer les guirlandes ok ? »

Un grand cerf avec de superbes bois accrochés à sa tête arriva en sautant dans la neige

«  Bonjour lutin paresseux, allez au travail si tu veux retourner dans ton atelier ! »

Le petit lutin monta sur le dos du cerf et le lapin accrochait les guirlandes sur les bois de celui-ci, le lutin les mettait sur le haut du sapin en essayant de mettre des couleurs différentes à chaque fois ! Entre deux le lapin lu donnait des petits cadeaux avec des noms dessus.

Pendant toute la nuit ils travaillèrent.

Lorsqu’il eu fini il redescendit du dos du cerf pour voir ce que cela donnait !

«  Il manque quelque chose Lapinou et monsieur le Cerf, sans vous offenser, je pense qu’il manque quelque chose sur le sapin ! »

Les deux autres regardaient, regardaient perplexes mais ne trouvaient pas !

Tout à coup le lutin paresseux cria

«  J’ai trouvé il manque des cheveux d’ange pour faire plus joli, il nous faudrait des fils d’argent ! »

«  Mais ou bien sûr tu as raison seulement, nous n’en avons pas ! »

Le lutin se mit de nouveau à réfléchir et tout en réfléchissant il voyait que les deux autres le regardaient avec envie !

«  Que ce passe t’il vous avez une idée, »

«  Ben, euh, oui, dit Lapinou tu as de très beau et très long cheveux d’argent et, et….ils seraient très bien sur le sapin, juste un petit peu quoi, on ne va pas te tondre, mais juste couper les longueurs, enfin si tu veux, ce sont tes cheveux, je sais que je n’aimerai pas que l’on coupe ma belle queue et grand cerf ses jolis bois, alors c’est à toi ! Tu décides »

«  Mais oui bien sûr et puis j’ai de jolies étoiles dorées sur ma tunique, elle ne me servent pas, autant qu’elles soient sur le sapin avec mes cheveux »

«  D’ange » dirent en cœur les deux amis ! «  Merveilleux, tu n’es plus un lutin paresseux mais un lutin généreux ! »

Quand ils urent fini le sapin avait fière allure et le petit lutin était tout heureux !

Il avait non seulement compris la leçon mais il avait aidé des nouveaux amis à donner du bonheur à des pauvres gens ! il pouvait retourner à l’atelier et le père noël le reprendrait certainement !

Vite il dit au revoir à ses nouveaux amis en leur promettant de venir les revoir quand il aurait des fleurs sur l’herbe de la forêt et remonta chez le père noël.

Il entra doucement tout penaud, et quand il eu franchi sans faire de bruit la porte de son atelier, le père noël l’attendait les bras tendus !

«  Je sais tout, tu sais bien que je vois et que je sais tout ! bravo tu t’es bien racheté, en plus tu as donné de toi en acceptant de couper tes longs cheveux d’argents que tu ne voulait pas couper, et tu as donné les étoiles de ton vêtement, tu es pardonné, et maintenant tu sera affecté à la mise en boite des guirlandes puisque tu as s si bien le faire »

«  Oh merci, merci père noël, je ne le referais plus, j’ai bien compris la leçon, mais qu’est ce que j’ai froid ! » et il fut pris d’une sorte de crise d’éternuements

« Atchoum, atchoum, atchoum ! »

Tous les lutins se mirent à rire de bonheur et le père noël lui dit

«  Va trouver mère noël elle te fera un bon chocolat chaud avec de la muscade et tu mettras des nouveaux habits qu’elle va te donner et après un dodo, au travail compris ? »

«  Voui voui Pepe perre nononel, c’est promis, j’ai compris la leçon mer.. mer.. merci atchoum »

Voilà cette histoire est finie et le petit lutin que je connais bien, maintenant il est devenu bien grand, et il donne tous les ans ses cheveux d’argent aux animaux de la forêt, mais…. En été !

Hi hi ! Elle est pas belle mon histoire ?

Bon ce n’est pas tous ça, mais cela m’a donné une envie de chocolat chaud avec de la muscade, et peut être un peu de miel, dormez bien et à demain !




     Camille




 

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : les poètes d'abord...
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