Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 01:47




LA DANGEREUSE PROMENADE

 

Paul, Jacques et Jean, venaient d’emménager dans une nouvelle maison au bord de la forêt.

Une forêt prés de leur maison ! Quelle aubaine, eux qui avaient toujours vécu en ville et qui n’avaient qu’un balcon pour jouer, leurs parents ne voulaient pas qu’ils jouent dans la rue.

Leur papa avait trouvé un poste de garde forestier et la maison de l’ancien garde étant vide, ils ont vite déménagés de leur appartement pour cette campagne et forêt qu’ils aimaient tant.

 

Dominique, leur maman, était très occupée c’était les premiers jours et elle nettoyait les murs et les armoires car l’ancien était un homme seul et il ne se préoccupait pas de ces « petits détails »

« Allez donc jouer dehors les garçons, vous êtes toujours dans mes jambes et vous m’empêchez de travailler »

«  Mais maman tu ne veux jamais que l’on joue dehors »

«  Ici ce n’est pas pareil, il n’y a pas de voitures, et puis regardez ce beau soleil qui vous appelle, allez ouste sortez, allez prendre un grand bol d’air,  cela ne pourra vous faire que du bien »

 

Les garçons ne se le firent pas dire deux fois, et mettant leurs chaussures, ils filèrent directement dans le bois pensant trouver leur papa. En route ils s’amusèrent beaucoup, les lapins curieux, passaient le bout de leur museau puis pour regarder qui était ces humains qui riaient et vite on ne voyait plus que leur petite touffe de poil blanc qui leur sert de queue. Il y avait aussi des écureuils, qui leur lançaient des noisettes ou des choses qu’ils avaient dans leur maison faite dans le creux d’un arbre, des écureuils roux, mais roux ! Les enfants n’en avaient jamais vu de près, en fait tout était nouveau pour eux, tout était beau, le moindre brin d’herbe différent attirait leur attention, les arbres leur paraissaient géants et beaux, mais beaux !

Paul, appela ses frères «  venez voir ce que j’ai trouvé »

Les deux autres garçons accoururent vers l’endroit ou venait la voix de leur frère.

«  Oh la la, c’est quoi ? »

«  Une clairière bébête, j’ai vu ça dans mon livre à l’école »

Les trois garçons n’avaient jamais vu de clairière et cette belle herbe bien verte, bien autre leur faisait l’effet d’un lit, en plus entourée d’arbres elle avait une vue sur le ciel bleu du printemps.
Après avoir fait le tour de cet endroit idyllique, ils étaient très fatigués,car cela faisait bien longtemps qu’ils jouaient , et tellement émerveillés par ce qu’ils voyaient, ils n’avait pas vu le temps passer. Ils étaient assis au pied d’un arbre et très vite leurs yeux fatigués de tout ce qu’ils avaient vu de nouveau se fermèrent pour une petite sieste.

Petite sieste qui dura bien longtemps, quand Jacques se réveilla il vit de suite que le soleil était bien descendu.

«  vite, vite il faut rentrer à la maison maman va s’inquiéter, cela doit faire longtemps que nous sommes partis, et en plus j’ai oublié de mettre ma montre que tatie m’a offerte pour ma communion »

 

Mais c’est qu’ils étaient allés fureter partout, et que malgré que c’était des enfants dégourdis ils ne retrouvaient pas le chemin de la maison. « Si au moins c’était l’hiver on verrait fumer la cheminée, mais là rien du tout ». La nuit commençait à venir doucement changer le paysage et les arbres vert devinrent presque noir, plus d’oiseaux, plus de lapins, et les écureuils bien au chaud dans leur tronc d’arbre étaient entrait de s’endormir !

Après avoir beaucoup marché ils se retrouvèrent au bout du bois et une maison entourée de barrières était là

«  Mais ce n’est pas notre maison, papa nous avait dis qu’il n’y avait qu’une maison ici ! »

Bon de toute façon il faut aller demander aux personnes qui habitent là comment rentrer et leur estomac était entrain de faire de la musique !

Jacques, l’aîné frappa à la porte, personne, il se retourna et vit que ses frères n’étaient pas pus rassurés que lui, aussi, il fallait qu’il soit fort pour trois !

Il frappa encre plus fort, et la ils entendirent une grosse voix qui leur dit :

«  Oui, oui minute on est pas aux pièces ! »

Quand la porte s’ouvrit ils eurent un mouvement de recul. Un homme, un géant, se tenait devant, il avait un tablier blanc de boucher, plein de sang, il aboyait plus qu’il ne parlait !

«  c’est quoi, des enfants ! Sa voix se radoucie tout à coup, Que vous arrive-t-il mes chérubins ? »

«  Bon… bonjour, monsieur, pardonnez nous de vous déranger mais nous sommes nouveaux et nous avons perdu notre chemin, la nuit tombe et nos parents vont s’inquiéter »

«  Et je pense qu’un bon repas et un verre de lait frais vous feraient le plus grand bien ? »

Ils firent tous oui de la tête car en fait ils étaient partis en fin de matinée et depuis, pas de déjeuner, pas de goûter.

«  Entrez mes petits je vais vous faire à manger et boire après nous parlerons, vous me raconterez tout ! »

Il les fit se mettre à table, les enfants bien élevés nouèrent leur serviette autour du cou, et la table mise pour 4 le Boucher apporta une soupe qui sentait drôlement bon avec des morceaux de viande et de légumes, «  Hum, elle sent bon votre soupe monsieur dit Paul qui était très gourmand »

« Eh je pense bien qu’elle sent bon avec tout ce que je met dedans »

 Et pendant que les enfants se restauraient, il se disait

«  Ah ah ! Justement préparé dans un coin de la cuisine un tonneau pour saler des porcelets, mais avec ces 3 enfants ce sera encore plus savoureux hum je m’en délecte déjà la barbe !  Mangez, reprenez en encore les enfants, j‘en ai fait pour un régiment de soldats, et il n’en passe jamais ici, dit-il dans un grand éclat de rire sonore avec plein de malice dans les yeux »

Pendants que les enfants  mangeaient une deuxième assiette de soupe avec des morceaux de viande et de bons légumes, le géant se dirigea vers le tonneau, et sans laisser le temps aux trois garçons de finir leurs assiettes il les attrapa un par un parle fond de leur culotte et le envoya vite fait dans le tonneau, puis il referma rapidement le lourd couvercle.
Et bien vous vouliez vous restaurez et vous reposer un peu chez moi, voilà qui est fait ! Vous allez pouvoir dormir en toute tranquillité.

 

Ce soir et cette nuit là les parents affolés parcoururent la forêt sans aucune trace de leurs enfants.
Dominique pleura beaucoup et Bruno tout en retenant ses larmes essayait de la rassurer.

« Ils sont débrouillards nos garçons, ne t’en fais pas, demain matin tu les verras revenir se jeter dans tes bras et manger de grandes tartines au miel tant ils auront faim.

Le lendemain sans rien dire à sa femme, il prit une carte de la forêt et entrepris de tout fouiller. En arrivant devant la maison du boucher, il frappa à la porte, le boucher ouvrit bien aimable, et lui assura, lui jura presque qu’il n’avait pas vu les enfants, mais que s’il les voyait il les ramènerait lui même à la maison du garde forestier, qu’il connaissait bien ! 

L’été, l’automne passèrent et on ne retrouva jamais les enfants, pourtant les parents ne perdaient pas espoir ils pensaient que des braves gens les avaient recueillis et qu’un jour ils sauraient retrouver leur chemin.
Fin de la première partie

Demain: Ouf merci St Nicolas

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : FIBROMALGIE: REAGISSEZ
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 13:24

 

1°TU ES AU VOLANT ET TU ROULE A VITESSE CONSTANTE

2°A TA DROITE UN RAVIN PROFOND

3° A ta gauche, un camion de pompiers qui roule à la même vitesse et dans la même direction que toi. (il est en train d'essayer de te doubler).

4° Devant toi, un cochon qui est plus gros que ta voiture.

5° Derrière toi, un hélicoptère qui te suit en rase motte.

6° Le cochon et l'hélicoptère vont à la même vitesse que toi.

Comment fais-tu pour t'arrêter ?

REPONSE DEMAIN A MOINS QUE VOUS LE SACHIEZ ?

POUR UN DEBUT DE SEMAINE ON SE REMUE LES MENINGES!!!




Bon je vois que vous n'avez pas essaye de trouver , que vous donnez votre langue au chat ! allez je vous donne la réponse:

SI TU DESCENDAIS DU MANEGE, TU N'AURAIS PAS A TE POSER LA QUESTION!

Camille

Par Camille - Publié dans : Histoires véritables et amusantes
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 12:34

  

 










Et c'est dans cet optique que je vous ai chargé sur une page afin que cela reste toujours visible,  le compte rendu du congrès sur la douleur. Un des participant n'a pas encore remis sa copie, aussi dés que je la reçevrais je ne manquerai pas de l'ajouter au reste et au fur et à mesure des nouvelles qui comme vous pourrez le constater avancent bien, il a même été prononcé comme dans le poème que j'avais écrit en 2003 le mot "fibro septique"
je suis heureuse pour vous mes amies car je pense que maintenant s'ils se donnent tous la main vous arriverez enfin à avoir une écoute active, comptez sur moi pour diffuser ces documents à qui de droit ou à qui est encore "septique" na!
Je vous embrasse mes amies, mes soeurs de douleurs et les autres, celles qui sont toujours présentes sur ce blog et celle chez lesquelles j'aime aller me reposer un instant en regardant avec bonheur leurs blogs
n'oubliez pas que je vous aime
   Camille
Par Camille - Publié dans : A mes soeurs de souffrances - Communauté : les poètes d'abord...
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 08:59





Ce matin là, il faisait gris, froid et le jardin était tout humide, le ciel avait beaucoup de mal à porter tous ces nuages malades, certainement ils étaient tout gris !
Bru zzz ! Cela n’engageait pas à être de bonne humeur. Vite une boisson bien chaude avec des tartines. J’hésitais entre un bol de chocolat au lait et le classique café.
La décision fut rapide : café très très chaud, je choisis dans le placard de la cuisine un bol offert par mon fiston rapporté d’un de ses voyages avec les petits chanteurs ; IL était en faïence toute bête mais dessus un bisou lumineux avec au-dessous, écrit : « je t’aime maman » !
L’arome du café envahit la cuisine.
Je pris dans la huche le pain complet au cumin, en coupais quelques tranches, sortis la petite motte de beurre fermier du réfrigérateur, un petit pot de miel de lavande et en mis une petite couche sur le beurre. En farfouillant dans mon placard je vis dans la rangée des petits pots d’épices un pot que j’avais rapporté de je ne sais plus quel pays qui contenait un mélange bizarre de petites graines multicolores en forme de croissant de lune avec un parfum dans lequel on percevait un je-ne-sais-quoi de gai ! Après avoir beurré mes tranches de pain je pris une pincée de ces petites choses bizarres (me disant qu’après tout si je l’avais acheté, j’avais du y goûter et trouver cela bon) et en saupoudrais sur chacune des tartines.
Je commençais à déguster ce petit déjeuner d’enfance en commençant à croquer la première tartine et ressentis un petit smack très doux sur mes lèvres !
Tiens un bisou tartine ! Très original ! Je pensais avoir rêvé ou eu une hallucination.
Cela me redonna le sourire, et même en levant la tête, je trouvai le ciel et les nuages beaux enfin bon sympas.
Deuxième morceau du pain et, surprise, des petits éclats bruissants et lumineux sur chaque joue !
C’était comme si un grain de raisin, en éclatant sous la dent avait projeté des petites gouttes de jus délicieux
Mais rien, ni miette de pain ni un quelconque liquide mais une petite sensation de bien-être.
Je décidai, contrairement à mes habitudes, de tremper la tartine et, dès qu’elle toucha le liquide chaud du bol il y eut un petit crépitement sympathique exhalant une petite odeur de jasmin et ressentis sur mon front, le bout de mon nez des petits picotements. De nouveau, je fis le geste de m’essuyer, mais il n’y avait rien.
En souriant je pensais à un certain petit garçon qui m’avait parlé de ses baisers mouillés du matin ! Mais ceux là au chocolat.
Comme elle était bonne cette première tartine ! Ce bon goût de levain, la saveur noisette du beurre fermier, le sucré spécifique du bon miel de lavande, qui embaument la bouche en craquant sous les dents.
Et, en plus, cerise sur ce super gâteau, ces éclats de bisous répétés et ressentis sur le front, les joues, le cou.
Des tartines d’amour en ce début de jour ! Tout est possible, on redevient une enfant ! Et tout à coup tout est beau autour de nous !
Même le ciel avait l’air bien plus gai.
Essayez vous verrez, et surtout n’oubliez pas de m’en donner des nouvelles !

Camille le 11.04.2001 copyright
Par CAMILLE - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 08:52
Par HESPERANCE - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : les poètes d'abord...
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