Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 19:01

 

 

 

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Une larme sur le mendiant
aux mains vides et écorchées,
que je n'ai pas reconnu comme frère.

Une larme sur ce vieillard
aux mains plissées et tremblantes,
qui autrefois était mon père.

Une larme sur ce petit enfant
au corps marqué par les coups.
Je n'ai pas su l'aimer cet être.

Une larme sur cette jeune femme
qui s'enfonce dans le désespoir.
J'ai fait la sourde oreille à son cri.

Une larme sur tous les jeunes
qui ont au coeur des souffrances.
Je n'ai pas reconnu leur besoin.

Une larme sur la surface de la terre,
un jardin où se loge tous les humains.
Même moi, qui n'en a jamais assez.

Ne cesse pas Seigneur de verser une larme.
Aujourd'hui, je suis dans le désarroi et le sang,
mais demain reviendront mes lacunes et mes imperfections.

Enseigne-moi le chemin de ton visage,
pour que je puisse essuyer tes larmes.



 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : La passion des fleurs
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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 18:52

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Une femme commence une partie de golf      
 
 Elle frappe sa balle et voit celle-ci heurter un homme qui joue son parcours pas loin d'elle. 
 

Elle le voit mettre 
 immédiatement ses mains serrées entre ses deux jambes et tomber au sol.

Elle se presse d'aller le voir. 

Il est tordu de douleur au sol dans la position fœtale. 
      
Elle lui demande pardon et lui explique ensuite qu'elle est physiothérapeute et qu'elle sait qu'elle pourrait diminuer sa douleur s'il la laissait faire. 

Oaouooh....Nnooon...Non...Ce n'est pas nécessaire, tout va aller pour le mieux tout à l'heure' dit-il avec le souffle court.

         
Mais elle insiste pour lui faire un traitement et finalement il se laisse faire.
 

Gentiment, elle lui enlève les mains d'entre les jambes, ouvre son pantalon et place ses mains à l'intérieur en le  massant ...délicatement... 

Après quelques minutes, elle lui demande : 
'Comment vous sentez-vous ?'

'Ça fait du bien, mais j'ai toujours mal au pouce !'..

LA-F-e-Camille.gif

Camille 

 

 

Par Camille - Publié dans : HUMOUR
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 11:54

 

 

                        anon

Sujet : Où il est question d'âne, à lire



La crise des ânes

  

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.

Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait

cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait. Les paysans

le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très intéressant et

ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine

réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et

là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les

jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l'avaient pas encore fait

vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu'il n'en restait

plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait les acheter 500 € dans

huit jours et il quitta le village.

  

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter

et l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 €

l'unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la

semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois

le prix qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent

  

Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaire s'en allèrent

prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les

villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au

cou, ruinés.

  

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur

emprunt. Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis

loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci

pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s'il ne

rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger

le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

  

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux

habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au

banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or

celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un

trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous

se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux

d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces

dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient en aucun cas l'aider car

elles avaient connu les mêmes infortunes.

 

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent

de réduire leurs dépenses : moins d'argent pour les écoles, pour les

programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge

de départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on

baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C'était,

disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce

des ânes.

 

Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le

banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île

des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les

frères Marchés.

 

Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne

électorale des maires sortants.

 

Cette histoire n'est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les

villageois. Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?

 

Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : La passion des fleurs
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Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 03:38

 


 


François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003 francois


Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Maman

 MOOI2003

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta mamanFrançois décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta mamanFrançois décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
D
mort de trop de souffrances

Étais ce à toi de régler la note de ce non senrop pleuré.

Cette naissance francois  à chaque inst

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

es motMamans couchés sur ce papier 


 

 

 

 


Par Camille - Publié dans : De et Pour mes enfants
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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 16:47

 

 

 

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L’RECETTE DE 

L’FRICADELLE

Faire tremper l’mie d’pain din ch’lait.

Hachez chl’oignon et faites le sauter dans une payelle avec de l’matière grasse.

Egouttez et pressez l’mie d’pain.

Ajoutez chl’œu, l’hachi, chl’oigon cuit, ch’persi haché, ane pincé d’mucate, du sé et pi du poif.

Touyez tout cha un bon coup .

Formez 8 tiotes saucisses.

Roulez les din l’farine.

Faites les cuire din ch’gras à frites bin chaud 4 à 5 minutes.

Servez les avec des frites et pi de l’mayonaise.

Sans oublier ane bonne pinte ed’bierre.

Bon ap!

 

 

 

Par Camille - Publié dans : Histoires véritables et amusantes - Communauté : FIBROMYALGIE
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