Ce ne sont pas les murs de la maison qui me retiennent
Je marche sur le fil de la vie, il faut que j’y parvienne !
J’’attends qu’à nouveau ma vie m’appartienne!
A force de vouloir comprendre ceux qui me côtoient
C’est moi qui ploie sous se fardeau trop lourd pour moi
J’aimerais posséder des ailes et partir loin
de ces douleurs qui me
retiennent
Cette évasion tant cherchée serait un cadeau pour moi.
Loin de ce monde construit en moi, jour après jour
Je pense à celui qui me soutient quand mon cœur et lourd
Je ressens des idées nouvelles qui accourent
Mes rêves ne suffisent pas pour continuer à vivre
Je ne veux pas que se ternisse mon pauvre sourire
J’ai besoin de me nourrir de nombreux fous rires
Je résiste à cet esprit qui lentement veut mourir.
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