Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 04:22

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Ce ne sont pas les murs de la maison qui me retiennent
Je marche sur le fil de la vie, il faut que j’y parvienne !
J’’attends qu’à nouveau ma vie m’appartienne!

A force de vouloir comprendre ceux qui me côtoient
C’est moi qui ploie sous se fardeau trop lourd pour moi
J’aimerais posséder des ailes et partir loin

 de ces douleurs qui me retiennent
Cette évasion tant cherchée serait un cadeau pour moi.

Loin de ce monde construit en moi, jour après jour
Je pense à celui qui me soutient quand mon cœur et lourd
Je ressens des idées nouvelles qui accourent

Mes rêves ne suffisent pas pour continuer à vivre
Je ne veux pas que se ternisse mon pauvre sourire
J’ai besoin de me nourrir de nombreux fous rires
Je résiste à cet esprit qui lentement veut mourir.

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 04:11

 

 

 

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.Il a neigé dans l'aube rose
Si doucement neigé,
Que le chaton noir croit rêver.
C'est à peine s'il ose
Marcher.Il a neigé dans l'aube rose
Si doucement neigé,
Que les choses
Semblent avoir changé.Et le chaton noir n'ose
S'aventurer dans le verger,
Se sentant soudain étranger
A cette blancheur où se posent,
Comme pour le narguer,
Des moineaux effrontés.

Maurice Carême

Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : les poètes d'abord...
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 11:59
Par Camille - Publié dans : vidéos détentes - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 11:50

 

 

 


 

                                         

 

 



 

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d’un bois.

Plus de chansons dans l’air, sous nos pieds plus de chaumes.
L’hiver s’est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés dressent à l’horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu’elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s’empresse à nous quitter.

Et froids tombent sur nous les rayons qu’elle darde,
Fantastiques lueurs qu’elle s’en va semant ;
Et la neige s’éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.

Guy de Maupassant, 

 


 

Par Camille
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 11:40

 

 

 

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TOI L’IMPLACABLE

 

 

 

Tel un vautour redoutable, tu te jettes sur moi

J'étouffe, tu m'enserres comme une pauvre proie

Tu n'entends pas, que ce sont mes os que tu broies !

Je te demande un peu de pitié accordes la moi.

Tel un glaive sans fin, chaque jour tu me transperces

Tu ne comprends donc pas l’épreuve que je traverse ?

Hélas, en peu de temps sans effort tu me renverses

 Toi tu as tout ton temps, moi le mien me presse !

Telle une ombre, tu m'empêches de vivre comme avant

Tu es en moi, je te ressens tel un cauchemar vivant

J'ai réalisé ta présence, avec toi rien n'est évident !

Je te combats pourtant moment après moment.

, Souvent tu reviens me hanter comme j'étais avant

 afin de démontrer que je ne t’ai pas inventé.

 J'ai peur de toi, tu es là seulement pour me blesser

Devant les autres, à cause de toi, je me sens diminuée.

Les nuits qui reviennent sans cesse, après chaque matin

Tu me barres la route, tu brises ma vie et celle des miens

Aujourd'hui je suis seule, face à toi, et à mon destin

Avec beaucoup d'humilité, je me lève et te tend la main.

Cette dualité, que tu as inventée ne finira jamais ?

 

Tu es dans mon corps à qui la faute ? J'ai admis mon sort

Je voudrais être sereine, semblable à l'eau qui dort

Faut-il réellement que je te traîne jusqu'à la mort?

 

CAMILLE CHAPEAU DE PAILLE

 

 

 

 

© La Fée Camille

 

 

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : FIBROMYALGIE
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