HUMOUR

Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 18:52

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Une femme commence une partie de golf      
 
 Elle frappe sa balle et voit celle-ci heurter un homme qui joue son parcours pas loin d'elle. 
 

Elle le voit mettre 
 immédiatement ses mains serrées entre ses deux jambes et tomber au sol.

Elle se presse d'aller le voir. 

Il est tordu de douleur au sol dans la position fœtale. 
      
Elle lui demande pardon et lui explique ensuite qu'elle est physiothérapeute et qu'elle sait qu'elle pourrait diminuer sa douleur s'il la laissait faire. 

Oaouooh....Nnooon...Non...Ce n'est pas nécessaire, tout va aller pour le mieux tout à l'heure' dit-il avec le souffle court.

         
Mais elle insiste pour lui faire un traitement et finalement il se laisse faire.
 

Gentiment, elle lui enlève les mains d'entre les jambes, ouvre son pantalon et place ses mains à l'intérieur en le  massant ...délicatement... 

Après quelques minutes, elle lui demande : 
'Comment vous sentez-vous ?'

'Ça fait du bien, mais j'ai toujours mal au pouce !'..

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Camille 

 

 

Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 11:54

 

 

                        anon

Sujet : Où il est question d'âne, à lire



La crise des ânes

  

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.

Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait

cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait. Les paysans

le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très intéressant et

ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine

réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et

là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les

jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l'avaient pas encore fait

vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu'il n'en restait

plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait les acheter 500 € dans

huit jours et il quitta le village.

  

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter

et l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 €

l'unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la

semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois

le prix qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent

  

Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaire s'en allèrent

prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les

villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au

cou, ruinés.

  

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur

emprunt. Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis

loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci

pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s'il ne

rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger

le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

  

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux

habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au

banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or

celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un

trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous

se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux

d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces

dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient en aucun cas l'aider car

elles avaient connu les mêmes infortunes.

 

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent

de réduire leurs dépenses : moins d'argent pour les écoles, pour les

programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge

de départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on

baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C'était,

disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce

des ânes.

 

Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le

banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île

des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les

frères Marchés.

 

Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne

électorale des maires sortants.

 

Cette histoire n'est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les

villageois. Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?

 

Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : La passion des fleurs
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Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 17:26

don juan en deux nuitLE

                    

 

1)  On naît fatigué et on vit pour se reposer

2)  Aime ton lit comme toi-même

3)   Repose-toi le jour pour dormir la nuit

4)   Si tu en vois un qui se repose aide-le

5)   Le travail, c'est de la fatigue

6)   Ne fais pas aujourd'hui ce que tu peux faire demain

       faire par les autres

8)    Trop de repos n'a jamais fait mourir personne

9)    Quand l'envie de travailler te prends, assieds-toi et

         attends qu'elle se passe

10)    Si le travail c'est la santé, vive les vacances

 santé, vive la maladie..........

Je pense que h AhCAMILLOU aanniv cricri et maélle 16.08.2011 025il

ler te prends, assieds-toi et

Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 18:24

 


Demande au soleil de se coucher, mais ne demande 
jamais à mon coeur de cesser de t'aimer..........




Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : FIBROMYALGIE
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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 10:31

 

 

SINGE QUI RIT

 

Celui qui voulait entrer dans un bordel


 

 

Un homme frappe à la porte d'un bordel exclusif.
A travers une petite fenêtre dans la porte, la dame dit...
-Qu'est-ce que je peux faire pour vous, Monsieur?
-J'aimerais me faire baiser.
-C'est un club exclusif. Pour entrer, vous devez glisser cent euros sous la porte.
L'homme s'exécute, mais la porte reste fermée. Il sonne.
- Que voulez-vous
- Ben, je vous l'ai dis, me faire baiser.
- Comment? Encore?

Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : FIBROMYALGIE
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