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A peine assoupi, il entend sa femme : Si je t'envoie ce message en gros caractères, c'est pour t'éviter d'aller chercher tes lunettes … |
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A peine assoupi, il entend sa femme : Si je t'envoie ce message en gros caractères, c'est pour t'éviter d'aller chercher tes lunettes … |
Ce matin, m'a fait penser à toi...
Ce site que tu t'es construis,
Ressemble à un jardin paisible.
Ta passion pour tout,nous enchante.
Exprimer ta passion,
Ne peut que nous remplir d'admiration,
Tu es la plus belle des fleurs,
qui scintille au fond de notre coeur !
Cette fenêtre virtuelle, sur une
route inhabituelle,
M'a permis de rencontrer la plus belle des fées !!!
Je voudrais te serrer dans mes bras,
comme lorsque l'on tient un
chat,
Et te dire tout bas, "surtout n'arrêtes pas"
Nous avons besoin de toi
De tes nouveautés qui nous chantent et nous enchantent
Et nous aident dans les moments difficiles ;
Tu as su me redonner le goût de vivre, alors surtout
« N’arrêtes pas »
Merci à Julie du Québec qui sait trouver les mots
Qui vous font du bien quand le monde vous paraît
Tout à coût incertain
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Chaque jour, je vois défiler le temps
Assise devant un café, je viens vous retrouver.
Car c'est le courant qui passe entre nous. Chaque jour, je continue a venir vous visiter,
Avec mon coeur, avec ma tendresse et mon amitié..
C'est ici que naissent de véritables amitiés,
Un virus, un hacker et voilà que leur monde,
Je vous serre tous près de mon coeur...
Avec vous toutes, assise non pas dans ce fauteuil, |
Je ne veux pas pourrir dans ma terre natale,
Ni devenir festin pour vers nécrophages.
Je préfère aux poissons, aux oiseaux être égal,
Et m'offrir des flots l'éternel voyage.
Je ne veux pas laisser mon nom sur une pierre
Que rongeraient la mousse et l'agonie des temps.
Je préfère l'océan aux sombres cimetières,
Ballotté par la houle ou poussé par le vent
Je ne veux pas de larmes et des fleurs de Toussaint.
Laissez-les aux jardins pour embellir la vie,
Moi j'aurai les coraux, le sable comme lit
D'aériennes méduses comme drap de satin.
Oubliez-moi bien vite, dès que vos mains auront
Déversé mon esprit dans le fol océan.
Laissez l'éternité mériter sa raison
Et s'envoler mon âme rejoindre le néant.
Les années passeront en me vêtant d'oubli,
En gommant du passé les traces de mes pas,
Car s'il n'en reste rien, j'aurai gagné ma vie
Et le droit de rejoindre l'Oméga et l'Alpha
Pierre
Merci à mon amie Françoise pour ce cadeau. J'aimerai tellement écrire de si beaux poèmes