Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 18:08

 

 

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Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j'ai pu dire " Je t'aime " ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave - et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.
C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir s'il se peut l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d'une richesse rare
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

       

 

Rosemonde Gérard

accroché dans ma chambre quand j'étais ado 


 

 

 

 

 

Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : les poètes d'abord...
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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 08:20

 

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Toi qui n'a fait que passer dans ma vie.

Toi, pour qui j'aurais tout donné

Je ne t'ai jamais oubliée.

Tu faisais parti de mes rêves les plus fous.

Je sentais ta présence

Dans mes longs moments de silence.

Pourquoi a-t-il fallu que je renonce, à cet amour!

Parce que j'avais peur de ce que je ressentais pour toi,

C'était tellement fort et incontrôlable, que j'ai pris la fuite,

Pour que cela ne soit pas détruit par le temps,

Je ne voulais pas me blesser,j'en suis restée marquée

Toi que j'ai tant aimé,

Toi que j'ai connu si peu de temps

Je sais que je t'aimerai longtemps

Tu es devenue avec le temps l'ombre de mon passé.

Jamais je ne t’oublierai.

 

 

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Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 08:12

 

 

POUPEE DE PORCELAINE

 

 

 

Une petite fille! Quel plus beau présent le Ciel peut-il faire à des parents? Elle naît avec un petit je ne sais quoi d’angélique qui disparaît parfois à l’usage, mais dont il subsiste toujours assez pour captiver votre cœur.

Aucune créature au monde n’est capable d’être tour à tour aussi délicieuse et aussi insupportable. Elle a beau faire les pires caprices et vous taper sur les nerfs, au moment même où vous ouvrez la bouche pour la gronder, elle se tient là devant vous, sage comme une image, avec un coin de ciel dans les yeux. Une petite fille, c’est l’Innocence jouant dans la boue, la Beauté faisait le plant de chêne et la Maternité arrachant les cheveux de la poupée.

Pour créer une petite fille, le bon Dieu fait des emprunts à droite et à gauche : il prend le chant de l’oiseau, l’entêtement de la mule, la grimace du singe, la vivacité de la sauterelle, la curiosité du chat, la ruse du renard, la douceur de l’agneau…et il ajoute à tout cela le cœur mystérieux de la femme.

La petite fille aime les souliers neufs, les jolies robes, les petits animaux, les poupées, les gâteaux, la crème glacée, le rouge à lèvres et un petit garçon en particulier. Mais elle n’éprouve aucune attirance pour les garçons en général, les grands chiens, les vieilles barbes, les chaises à dossier droit. Elle n’est jamais si bruyante que quand vous avez besoin de silence, jamais plus jolie que quand elle vient de se montrer vilaine, jamais si éveillée qu’au moment de se coucher.

Elle peut bouleverser votre maison et votre chevelure, fouler aux pieds votre dignité, abuser de votre temps et de votre patience, mais juste au moment où vous êtes à bout, un rayon de soleil passe dans son regard et vous voilà, encore une fois désarmé.

C’est une engeance que ce petit paquet de malice. Mais quand vos rêves et vos espoirs semblent s’être écroulés complètement et que la vie semble avoir fait de vous un «pauvre type », elle fait de vous un roi, rien qu’en grimpant sur vos genoux et en vous murmurant à l’oreille :
« Je t’aime plus que tout

MOOI2003

Par Camille - Publié dans : De et Pour mes enfants - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 12:39

 

Ne prends pas la vie au sérieux! 
> > >

Danse! bebe qui danse

 

 

Embrasse! embrasse

 

 

 

Relaxe-toi !relaxe

 

Amuse toiamuse-toi.jpg

 

Et sois heureux (se)!!! 
> > > 

> > > Aujourd'hui c'est la journée internationale des gens bons et désordonnés...si si ! 

 

journée des gens bon

envoie ce message à tes amis ... Comme je le fais moi-même.
>  
                 Peu importe si tu te ronges les ongles,
             Si tu dors la lumière allumée
              Ou si parfois tu t'oublies..
                

 Pour moi, tu es une personne spéciale
     Toutes les soixante secondes pendant lesquelles tu es contrarié, angoissé ou mal dans ta peau, c'est une minute de joie qui ne reviendra pas..

SINGE QUI RIT

Aujourd'hui, mon message est :
 
 La vie est courte, romps les règles, pardonne rapidement, embrasse passionnément, aime réellement, rit sans contrôle, et ne regrette jamais ce qui t'a fait sourire...  
 Envoie ce message à tous ceux qui sont importants pour toi et auprès de qui tu souhaites être en 2011,
..à moi aussi..
-bientot   

 


Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : FIBROMALGIE: REAGISSEZ
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Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 08:40

 

 

 

Photo François

 

 

 

 

 

Où es tu passé dis ? Mon enfant si sage

Toi qui a chanté sur tous les continents

Es tu sur ton cheval blanc parcourant la campagne

Toi dont j’étais si fière de voir le visage sur l’écran

 

Ton aube blanche tes cheveux blonds, et le bleu de tes yeux si bleus

Que tu riais de moi voyant les photos prises sur l’écran du téléviseur

Mais c’était de voir mon visage et mon cœur fier et heureux

Et quand tu sautais les obstacles je sautais avec toi mon cœur

 

Peux tu encore monter crin blanc ton cheval que tu aimais tant

Chantes tu pour les anges eux dont le chant est si doux à entendre

8 ans que tu es redevenu poussière au creux d’un rosier blanc

8 ans que je t’entend, mon fils mon ami, mon petit cœur d’antan

 

Vais-je te revoir au pays des bienheureux mon merveilleux enfant

Je donne du soucis à mon entourage, pas à moi, j’attends, sereine

A part mon mari bonheur, à qui et pourquoi manquerais-je maintenant?

Je partirai, toi me tenant la main, pour aller dans ton pays blanc.

février2011

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Par Camille - Publié dans : poèmes que j'aime - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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