Contes pour tous

Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 17:06

 

 

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montage d'image autour de mamita (photo réelle)

 

 


       
      L’histoire des Roses
       
       
      Il y a beaucoup d'années, très loin au fond d’une forêt vivait une vieille 
      dame. Elle se prénommait Mamita.
      Son dos courbé, ses cheveux gris, sa figure ridée faisaient croire qu'elle 
      était d'un âge avancé.
      Mais certaines croyaient davantage que c'était le chagrin qui l'avait 
      transformée ainsi.
      En effet, son mari, Georges, avait été emporté par les anges.
      Et depuis ce temps, elle avait décidé de vivre au travers de la nature,
       Les fleurs, les animaux dans une petite maison de bois rond elle 
      possédait très peu de choses :
      Un poêle à bois, une petite table, une chaise.
      Quelques plats, ustensiles et chaudrons pour cuisiner un peu car elle ne 
      mangeait pas beaucoup et ne dormait pas beaucoup.
      Sa plus grande préoccupation, les fleurs de son jardin. Elles enjolivaient 
      son coeur et lui adoucissaient la vie.
      Mais toutes ces jolies fleurs réclamaient des soins ! Et Mamita leur 
      prodiguait les meilleurs soins de ses mains et de son coeur. Des fleurs 
      magnifiques grandissaient aux yeux ravis de Mamita.
      Mais un jour, malgré tous les bons soins de Mamita, le soleil ardent et 
      les rares pluies courbaient toutes les fleurs, marguerites, narcisses, 
      pétunias, jonquilles
      Et toutes les plus belles variétés les unes des autres et lui faisait 
      craindre le pire.
      Mais au coeur de toutes ces fleurs se cachait une fleur spéciale et d'une 
      beauté rare.
      On la prénommait "rose
       Rose se teintait de rouge, de rose bien sûr, et aussi de jaune et une 
      petite nouvelle une blanche
      On prétendait que rose était d'une grande fragilité!
      Et pourtant avec un peu d'amour tous les jours, rose tenait bon.
      Elle conservait sa forme et sa couleur malgré le soleil ardent et les 
      rares pluies. Nicole l’eut vite remarquée.
      Et c'est avec tout son coeur qu'elle lui offrait son amour. Rose se sentit 
      si aimée qu'elle donna force et courage
      À ses petites soeurettes les fleurs pour tenir le coup ; Jusqu’aux 
      prochaines pluies.
      Et un jour plus merveilleux que tous les autres, une pluie d'argent tomba 
      durant la nuit.
      Rose avertit toutes les fleurs leur donna beaucoup d’amour. 
      On pu voir toutes les fleurs reprendre leurs formes et leurs couleurs 
      devant les yeux ébahis de Mamita.
      Toutes ses fleurs revivaient, elles étaient miraculeusement sauvées par 
      l'amour de rose.
      Et tournant son regard, elle vit avec son coeur et ses yeux, un champ sec 
      et aride, se transformer en un champ de roses de toutes les couleurs! 
      "Les mots sont trop petits pour exprimer les sentiments de mon coeur".
      Et c’est à ce moment qu'une petite voix dit:
      "Prends une rose, elle exprime tout l'amour de ton coeur."
      Elle cueillit une, une belle rouge, elle huma  son parfum, la posa sur son 
      coeur et l'aima.
      Et c'est alors que Mamita redressa le dos, ses cheveux devinrent blonds,
      Comme les blés, ses rides disparurent et retrouva son coeur de jeune 
      fille. De loin, elle pu voir la silhouette de son mari.
      Celui-ci courut vers sa femme, la prit dans ses bras et depuis, plus 
      jamais ils ne seront séparés.
      Car l'amour que Mamita avait prodigué à sa rose, et la rose l'avait 
      redonné à son tour à Mamita.
      Elle avait fait revivre un grand amour celui de Mamita et Georges.
      Et c'est ainsi que la rose devint le symbole de l'amour et de l'espoir!
       
      Conte dédié à Mamie Nicole  pour tout l’amour qu’elle m’a donné.
       
       

      Ce texte est exclusif à la Fée Camille 
       

       
       

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : FIBROMYALGIE
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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 18:30

 

LES CONTES

de la Fée Camille

(Chez les 3 Colombes)
 
       

 


 

 

Christine et la fée

 

C'était au milieu de la nuit. Christine, la petite lapine, dormait à poings fermés lorsque, tout à coup, une lumière aveuglante la réveilla.
- Ah ! Non ! J'espère que ce n'est pas encore Vénus qui est tombée ! pensa-t-elle.
Christine sortit de son terrier et buta sur une jeune femme endormie, qui portait une robe scintillante comme une étoile.
- Décidément, se dit la petite lapine, tout le monde se donne rendez-vous chez moi !
Papy, réveillé lui aussi, s'approcha doucement. En se frottant la barbichette, il se demandait ce que cette jeune femme faisait là.
- À ton avis, qui est-ce ? demanda la petite lapine à son grand-père.
- C'est une fée !
- Ah ! Oui ? Comment le sais-tu ?
- Regarde sa baguette et sa robe brillante et argentée.
La fée sortait de son sommeil.
- Que s'est-il passé ? Qui êtes-vous ?
- Je suis la fée Camille. Je me suis battue contre le sorcier Mord-aux-dents...
Et j'ai perdu ! dit-elle tristement. Mord-aux-dents veut détruire la vallée des Fées. S'il y arrive, il pourra s'attaquer à notre pays magique, et ce sera la fin de tout !
- Mais la reine des fées est plus puissante que Mord-aux-dents. Pourquoi n'agit-elle pas ? demanda grand-père?
- Notre reine tire sa puissance de la poussière d'étoiles, mais cette poussière a disparu, sans doute volée par le sorcier. Depuis, tous nos pouvoirs s'amenuisent.
- Comment peut-on vous aider ? demanda Christine.
- Voyons petite, sermonna Papy, nous ne sommes que des lapins ! Nous ne pouvons rien faire !
- Ton grand-père a raison. Seule la poussière d'étoiles pourrait vraiment nous aider.
- Mais alors, pourquoi ne pas en demander à une étoile ? Questionna la petite lapine.
- C'est impossible, même pour une fée ! Nous ne faisons pas partie du même monde. Vous êtes la terre, je suis l'air, elles sont le ciel !
- Je pourrais demander à Vénus l'étoile de nous aider, n'est-ce pas Papy ?
- Mais, petite fille, si Vénus redescendait, elle ne pourrait plus remonter et elle mourrait, lui rappela Papy.
- Je ne comprends rien. Expliquez-moi ! interrompit Camille.
Christine et Papy racontèrent à la magicienne leurs aventures avec vénus l'étoile.
- S'il faut des larmes pures pour renvoyer cette étoile dans le ciel, il y en aura des centaines, grâce à la joie de toutes les magiciennes si nous arrivons à chasser Mord-aux-dents, dit la fée. 
Christine suivie de près par Camille et Papy, détala vers la prairie la plus proche et cria :
- Vénus, Vénus, approche-toi ! C'est une question de vie ou de mort !
Vénus l'étoile descendit juste assez pour parler avec Christine, en faisant bien attention de ne pas tomber.
- Mais enfin, je n'ai pas besoin de descendre pour te donner ma poussière. Il suffit que je danse ! annonça vénus, en riant.
Alors Vénus, la jeune étoile, se mit à gesticuler dans tous les sens comme on le ferait sur un air de samba. Et la poussière tomba. 
Ensuite, par un coup de baguette magique, la fée Camille enferma la poussière d'étoiles dans un coffre, puis partit précipitamment pour la vallée.
Là-bas, tout n'était que désolation. Une terrible bataille était en cours entre Mord-aux-dents et la reine des fées. Tout autour, étaient étendues des fées fatiguées et même blessées.
Pendant que Mord-aux-dents lui tournait le dos, Camille vola au-dessus de lui pour aller déverser toute la poussière d'étoiles sur le corps de la reine des fées.
Sa majesté devint alors toute brillante et toute-puissante et, d'un coup de baguette, elle propulsa le vilain sorcier dans l'univers des étoiles.
Par magie, la reine des fées pansa les blessures des autres fées. Puis elle invita Christine et son Papy pour leur remettre la médaille des Meilleurs Amis des Fées, sous le regard attendri de la petite étoile Vénus.

Copyright La Fée Camille

 

 





J’espère que vous avez aimé cette histoire.
Je vous fais un énorme bisou à tous Votre fée Camille.
 

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Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : les poètes d'abord...
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Dimanche 22 mai 2011 7 22 /05 /Mai /2011 13:26

 

 

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Quand Dieu créa la femme, il en était déjà 

à son sixième jour de travail. 

Un ange apparut et lui demanda : 

« Pourquoi y mets-tu autant de temps ? » 

Et le Seigneur répondit : 

« Tu as vu mon projet pour Elle ? » 

 

«

Elle doit être 

– complètement lavable, sans être en plastique, 

– avoir plus de 200 parties amovibles remplaçables, 

– pouvoir fonctionner avec un régime quelconque, 

– avoir un giron qui puisse accueillir quatre enfants en même temps,

– avoir un baiser qui puisse soigner aussi bien un genou écorché qu’un cœur brisé.

Et elle fera le tout avec seulement deux mains.  

»

 

L’ange s’émerveilla des qualités :

« Seulement deux mains ? 

Impossible ! 

Et c’est seulement le modèle de base ? 

C’est trop de travail pour un jour…

Attends demain pour la terminer. »

 

Le Seigneur protesta :

 « Je ne le ferai pas. Je suis si près de terminer cette création que j’y mets tout mon cœur. 

Elle se soigne toute seule quand elle est malade et elle peut travailler 18 heures par jour. » 

 

L’ange se rapprocha davantage et toucha la femme.

« Cependant tu l’as faite si délicate, Seigneur ! »

 

« Elle est délicate, » répondit Dieu, « mais je l’ai faite robuste aussi. Tu n’as pas idée de ce qu’elle est capable de supporter ou d’obtenir. » 

 L’ange demanda : 

« Est-ce qu’elle sera capable de penser? »

Dieu répondit : 

« Non seulement elle sera capable de penser mais aussi de discuter et d’exécuter. »

 

L’ange remarqua alors quelque chose et en allongeant la main il toucha la joue de la femme : 

« Seigneur, il semble que ce modèle ait une fuite. »

« Je t’avais dit que je cherchais à mettre en elle beaucoup de choses. 

Il n’y a aucune fuite... C’est une larme, »  

corrigea le Seigneur. 

« À quoi servent les larmes ? » 

demanda l’ange. 

 

 

Et Dieu dit : 

« Les larmes sont sa manière d’exprimer sa joie, sa peine, sa désillusion, son amour, sa solitude, sa souffrance et son orgueil. » 

 

Ceci impressionna beaucoup l’ange : 

« Tu es un génie, Seigneur. Tu as pensé à tout. 

La femme est vraiment merveilleuse !” 

 

« Hé oui ! Les femmes ont des énergies qui étonnent les hommes. 

Elles affrontent les difficultés, règlent les problèmes graves, 

cependant elles ont bonheur, amour et joie. 

Elles sourient quand  elles voudraient crier, 

elles chantent quand elle voudraient pleurer,

elles pleurent quand elles sont heureuses 

et elles rient quand elles sont nerveuses. »

 

« Elles luttent pour ce en quoi elles croient.

Elles se rebellent contre l’injustice. 

Elles n’acceptent pas un "non" pour réponse quand elles croient qu’il y a une meilleure solution. 

Elles se privent pour maintenir la famille debout. 

Elles vont chez le médecin avec une amie craintive. 

Elles aiment inconditionnellement. »

 

« Elles pleurent quand leurs enfants ont du succès 

et elles se réjouissent pour les chances de leurs amis. 

Elles sont heureuses quand elles entendent parler d’un baptême ou d’un mariage. »

 

« Leur cœur se brise quand une amie meurt. 

Elles souffrent pour la perte 

d’une personne chère.

Sans doute elles sont fortes 

quand elles pensent ne plus avoir d’énergie. 

Elles savent qu’un baiser et une embrassade

peuvent aider à soigner un cœur brisé. »

 

Il y n’a pas doutes, 

dans la femme, 

il y a un défaut. 

 

Envoie ceci à tes amies pour rappeler à chacune 

quelle merveilleuse créature elle est. 

Et aussi aux hommes que tu connais, parce que, parfois, ils ont besoin que quelqu’un le leur rappelle.

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 05:43

 

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> Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois
> vieillards avec de longues barbes blanches, assis
> devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur
> dit : ' Je ne pense pas que je vous 
> connaisse, mais vous devez avoir faim, s'il vous
> plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à
> manger '.
>
> - ' Est-ce que les enfants de la maison sont là ? '
> demandent-ils.
> - ' Non, ils sont sortis ' leur répond-elle. 
> - ' Alors nous ne pouvons pas entrer '.
>
> En fin d'après-midi, lorsque les enfants reviennent de l'école, la femme leur
> raconte son aventure avec les trois hommes.
>
> - ' Va leur dire que nous sommes à la maison et 
> invite-les à entrer '! Disent-ils à leur mère. La
> femme sort et invite les hommes à entrer dans la
> maison.
>
> - ' Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison 
> répondent-ils. Un des vieillards explique : 
>
> -' Son nom est 'Richesse', dit-il en indiquant un de
> ses amis et, en indiquant l'autre, lui c'est 'Succès',
> et moi je suis 'Amour''.
>
> Il ajoute alors, Retourne à la maison et discute 

  avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous voulez dans votre maison. La femme retourne à lamaison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.

> - ' Comme c'est étrange '! S'exclament les enfants. 
>
> - ' Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse
 
> La mère n'était pas d'accord.
>
> - ' Pourquoi n'inviterions- nous pas Succès? Votre père
> en aurait bien besoin dans ses affaires...' 
>
> La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce,
> s'exprime à son tour :
>
> - ' Veux mamours, veux mamours... '
>
> Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine
> et la mère sort inviter 'Amour' à entrer... 
>
> 'Amour' se lève et commence à marcher vers la maison.
> Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
> Etonnée, la femme demande à 'Richesse' et 'Succès':
 J'ai seulement invité Amour

Pourquoi venez-vous aussi?
>
 Les vieillards lui répondent ensemble :
>
Si vous aviez invité 'Richesse' ou 'Succès', les
deux autres d'entre nous seraient restés dehors, mais
 vous avez invité 'Amour' et partout où il va, nous 
allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour,
 il y a aussi de la Richesse et du Succès'
>
> MON SOUHAIT POUR TOI QUI ME LIT :
>
> Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
> Où il y a le doute en toi, je te souhaite une 
> confiance renouvelée
> Où il y a la fatigue ou l'épuisement, je te souhaite
> la compréhension, la patience et la force...
> Où il y a la crainte, je te souhaite l'amour et le
> courage.
>
> Maintenant tu as le choix : 
>
> 1. Supprimer ce message,
>
> OU ...

 2. Inviter l'amour en partageant cette histoire avec
 tous ceux dont tu te soucies. J'espère que tu
> choisiras le point 2.

C 'est ce que j'ai fait pour 
 toi, parce que pour que le bonheur existe, il faut le
> partager...
>
 ** LA VALEUR D'UNE PERSONNE SE MESURE TOUJOURS AU
> BONHEUR
> QU'ELLE DONNE AUX AUTRES **

>


Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 04:49

 

 

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 LE CHEVAL DE L’AMOUR

 

Dans un monde très lointain, dans une vie magique, il y eu un événement étonnant que je vais vous conter.

Un roi généreux et avide de nouveautés, recevait tous les mois les personnes de son royaume (quelques soit leur rang) à une seule condition toutefois :

Que cette personne apporte au roi un objet ou une magie nouvelle.

Ce jour là le roi s’ennuyait fermement, il n’avait rien vu de nouveau sauf des choses qu’il avait déjà vues et qui avaient été remaniées.

En dernier lieu un homme loqueteux arriva tenant par la bride un cheval rutilant.

Les gardes voulurent le repousser, mais le roi s’interposa :

- Je reçois tous les miens quels qu’ils soient, faites avancer cet homme.

L’homme s’étant approché se prosterna, puis, s’étant relevé, dit au souvenir qu’il désirait lui  offrir ce cheval contre un bien tout aussi précieux

- Très précieux dit le Roi, je ne vois là qu’un cheval comme un autre, tu te moques de moi

Mais le roi étant assez curieux des nouvelles choses se dit que cet homme ne sera pas venu pour se faire couper la tête, aussi, il approcha du cheval.

Arrivé prés du cheval il resta muet de stupeur. L’animal n’était pas vivant, c’était une sculpture animée. Ses yeux étaient d’émail, ses dents d’ivoire, ses sabots de bronze et sa robe une superbe peau tendue sur des pièces de bois et de cuir.

- C’est une merveille reconnue honnêtement le roi, mais, je ne vois pas pour moi l'intéret de l’acheter !

- Seigneur, voilà en quoi consiste la magie de ce cheval, il me transporte au gré de ma volonté

- l’homme en sautant  sur la selle, vois-tu cette montagne là-bas ? En un éclair j’y serai !

Le roi incrédule lui dit :

Pour preuve tu devras me rapporter une branche d’un des palmiers qui se trouve sur cette montagne, alors là je te croirais

A peine le roi avait –il donné cet ordre que le cavalier tourne une cheville sur l’encolure de son cheval et,  à la stupéfaction générale l’animal merveilleux s’éleva de terre, emportant si rapidement son cavalier, si haut et si vite qu’il ne fut bientôt plus qu’un point minuscule à l’horizon.

Les langues allaient bon train :

- Il ne reviendra pas Sire,

- Il s’est moqué de vous

- Taisez vous, vous êtes jaloux, attendent un peu de le revoir, si nous ne le revoyons pas, je le ferais chercher dans tout le royaume et je lui ferai couper la tête !

Les uns et les autres se dévissaient la tête pour scruter l’horizon.

Quelques minutes plus tard l’homme réapparu une palme à la main. Il se posa devant le trône du roi sans aucune secousse. Alors le souverain n’y tient plus, les yeux brillants de convoitise, il demande le prix de cette merveille.

- Seigneur, tu ne saurais l’acquérir avec de l’argent, le charme qui anime mon cheval l’interdit.
J’ai du moi-même offrir la main de ma fille à celui qui me le proposait

- Et qu’attends-tu de moi dit le roi soudain très attentif

- Pardonne ma témérité et réfléchit à la merveille que je te propose :

- Et quoi encore ? La même chose que j’ai du faire pour l’acquérir ! La main de votre fille.

 

Le souverain ne pouvait détacher son regard du cheval et ses yeux étaient pleins de convoitise !

- Rien de moins que cela fit une voix haute et claire.

C’était le prince héritier Faliz shah qui ne voyait pas sa sœur donnée en mariage à un mendiant essayait de détourner son père de cette convoitise.

- Que le grand prince héritier de ce royaume me fasse l’honneur d’essayer cette monture, qu’il juge par lui-même et donne son avis à son père.

Le prince se mit en selle  puis avant même que l’homme lui explique le maniement du cheval, il tourna la cheville de bois, comme il avait vu faire, et aussitôt, le voilà emporté dans les airs aussi vite qu’une flèche lancée par le plus habile des archer, il file vers la voûte céleste, disparaissant aux  yeux de l’assemblée.

- Misérable dit le roi, si mon fils n’est pas revenu dans 7 jours, tu en répondras de ta vie.

Là-haut sur son cheval enchanté le prince ne distingue plus les montagnes et les plaines, il fonce vers l’inconnu. IL a bien essayé de maîtriser sa monture en manipulant la cheville en sens inverse, mais sans résultat !

Après un instant d’angoisse, il a remarqué de l’autre côté de l’encolure, une cheville plus petite, il la tourne. Le cheval docilement descend,  la nuit est profonde.

En mettant pied à terre le prince se demande avec inquiétude ou se trouve t’il, On dirait la terrasse d’un palais, il descend un escalier de marbre, pas un bruit et bientôt le spectacle qu’il découvre le plonge dans le ravissement le plus complet.

Sur un lit, repose une jeune fille très belle. Il avance doucement et caresse la main de la jeune fille endormie qui doucement ouvre les yeux…

- Chut dit il ne craignez rien, et il lui explique  son étrange et involontaire visite.
Plus il lui parle, plus il la trouve ravissante, et plus elle écoute ce visiteur impromptu, plus elle le regarde, plus il lui paraît noble et gracieux.

La belle princesse fit appeler les gardes et lui fit donner une des plus belles chambres.
-Prince dit-elle, vous êtes très fatigué, vous allez passer une bonne nuit de sommeil et nous reparlerons de tout cela demain matin.

Le prince salua bien bas la princesse qui décidément le trouva fort à son goût.

Le lendemain matin le prince retrouva la princesse, fille du roi de Bengali

- Princesse commence-t-il …Et en un flot de parole passionnées, il lui déclare un amour si soudain que violent, il n’a pas dormi de la nuit, son cœur est pris, il le sent bien il le jure. Enfin emporté par sa passion il lui demande de revenir vivre avec lui dans son royaume, et d’y régner un jour sur son royaume de perse…

Elle rougit sans réponse, semble surprise de cet amour si soudain, mais elle n’a pas dormi de la nuit non plus jusqu’à l’aube elle a pensé à lui, elle pense que c’est enfin celui qu’elle attendait

Permets-moi princesse, dit il de rencontrer ton père pour lui demander son consentement.
Avant même qu’elle n’ait pu prononcer une parole il décide :

- J’irais le voir le plut tôt possible… dés aujourd’hui ! Accorde-moi cette grâce !

Et la jeune princesse accepte. Alors le prince Falize shah parle avec ferveur de son royaume, il en décrit les merveilles : le palais de marbre de son père, les trésors d’or et de pierres précieuses, il évoque la puissance du roi son père, la dévotion de son peuple. La jeune fille ouvre de grands yeux étonnés, comment une telle puissance peut être possible !

Tout à coup elle prit peur, le royaume du bengali est si petit et bien modeste en comparaison de la perse si le prince rentrant dans son pays allait l’oublier, en trouver une. Elle fit demander audience au roi son père.

 

Le roi du Bengali était un brave homme qui ne désirait que le bonheur de sa fille, mais désirait connaître mieux ce jeune homme descendu du ciel.

Sept jours pleins de bonheur et de délices durera le séjour de faliz au royaume du bengali.

Réceptions somptueuses, longues conversations avec le roi et aussi avec sa future épouse.

Au matin du septième jour il enfourcha son cheval et emporta avec lui la princesse

Sept jours, il était temps, alors que l’on conduisait le prisonnier au gibet on vit apparaître dans le ciel le prince sur son cheval, il n’était pas seul, elle le roi fut tellement ébloui pas la beauté, l’intelligence de cette jeune princesse venue d’un royaume lointain et plus petit que le sien l’adopta immédiatement et les noces eurent lieu très rapidement !

Et le vendeur du cheval me direz vous, que devient il dans tout cela ?

Le roi si content que grâce à lui son fils fut si heureux, et lui si content d’avoir pour belle fille et future reine une aussi jolie et intelligente princesse, l’invita aux festivités.

En fait cet homme était un chevalier qui un jour avait rencontré la jeune princesse au cours d’un tournoi, tous les deux étaient tombés amoureux l’un de l’autre et ils avaient trouvé se stratagème pour pouvoir se revoir et surtout faire accepter au roi qu’ils puissent convoler et enfin être réunis ! Par contre ils n’avaient pas pensé que le frère aîné allait rencontrer la femme de sa vie. Aussi l’homme demandant audience au roi arriva harnaché comme la première fois, sur un superbe cheval blanc avec autour de son bras le voile que lui avait lancé la princesse lors du tournoi.

Le roi reconnaissant le voile de sa fille la fit venir. Elle fut emplie de joie en revoyant son chevalier, et le roi voyant que ces deux la s’aimaient d’un amour sincère décida de faire un double mariage dont  tous les royaumes environnants se rappelleraient jusqu'à la troisième génération.

 

Copyright   camille%20chapeau


Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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