De et Pour mes enfants

Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 03:38

 


 


François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003 francois


Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Maman

 MOOI2003

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta maman


 

 

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta mamanFrançois décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

Ta mamanFrançois décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
D
mort de trop de souffrances

Étais ce à toi de régler la note de ce non senrop pleuré.

Cette naissance francois  à chaque inst

 

 

François décédé dans la nuit du 21 au 22 février 2003

Toi qui as vu le jour en toute innocence 
Tu n’as rien demandé toi aussi on t’as poussé 
Mais de force tu as été fait 
Horreur présente dans ma conscience 
  
Mais ce bonheur on me l'a supprimé 
tu comprend, je ne te voulais pas! 
C’est quoi un enfant de l’amour ?
Pourquoi j’en ai pas, moi ?   
Loin d’être mon choix, 
tu étais pourtant bien là !

Tu as su conquérir avec ton âme si belle 
Mon cœur fermé de mère, 
sec d’avoir trop pleuré.
Cette naissance forcée,
cet enfant pas désiré ! 
  
Petit, tout bébé, je t’ai mal aimé
Où es tu maintenant? 
Tu es présent à chaque instant 
vingt ans de douleurs et de souffrances 
est ce le prix à payer pour être né non désiré ? 
  
Né de la violence, mort de trop de souffrances
Étais ce à toi de régler la note de ce non sens ! 

Ou es tu maintenant dit, dans un superbe paradis ? 
Comme je suis heureuse qu’enfin tu te reposes
Ici tout est obscur, sale et sans aucune mesure

François, ton prénom est gravé dans mon âme blessée
de n’avoir pu rattraper ces années pendant lesquelles
Je n’ai pu te rendre cet amour que tu m’as tant donné

Tu vois mon fils, ces mots couchés sur ce papier 
où mes larmes vont se briser,
c’est pour te demander de pardonner
De ne pas avoir su t’aimer toi le fils pas désiré
Par une mère violentée par ton père pour me garder.

es motMamans couchés sur ce papier 


 

 

 

 


Par Camille - Publié dans : De et Pour mes enfants - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 03:56

 

Photo François

Tu es ma douce étoile qui brille dans la nuit.

Tu es le vent qui souffle et chasse mes nuages.

Tu es la petite étincelle accrochée au ciel

qui sans cesse me redonne courage.

Le matin quand je m'éveille

tu me dis bonjour et tu me fais avancer.

 

Tu es ma bonne étoile toujours fidèle

qui me porte chance à chaque instant.

Mon enfant mon François, Je crois en toi...

Comme une étoile filante au dessus de ma tête

tu me vois et tu me suis pas à pas

Je lève mes yeux tout là-haut vers toi.

Tu es là mon étoile dans le ciel.

Transformes toi en étoile filante

Afin que je te vois, que tu m’entendes !

 

Tu me gardes et tu me protèges

contre les mauvais vents, les tempêtes

j' aimerai tant partir, venir te retrouver.

Partir pour moi cela veut dire laisser.

Cela je ne peux pas je n'en ai pas le droit

et aussi le courage, je suis coupée en deux

Mon Dieu que dois-je faire ? j'aimerai le revoir

et Alain ne pas perdre, je suis coupée en deux

cela fait mal et malheureusement tout le tant.

Mon Dieu que dois-je faire  de cette vie?

je suis tellement fatiguée à ne rien faire

Aides moi mon petit aide ta pauvre Mère.

Ta Maman préférée

2004

 

 

camille-1900.png


Par Camille - Publié dans : De et Pour mes enfants - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 05:11

 

 

FAMILLE-GOUILLIART-035.jpeg

TOI A 11 MOIS TU ETAIT BEAU COMME U ANGE

 

 


 

Par une lettre que je t'avais écrite je te disais qu'un jour tu serais un homme

Aujourd’hui, tu es un garçon malheureux.
parce que je n'acceptes pas ce que tu es ; et tu m’en veux.
Je veux que tu saches que tu es toujours, mon fils quoi qu’il advienne 

que je ne veux ton bien, avant tout. entre toi cela dans le crâne

Pour le moment, tu es morose, malheureux,amer, agressif,ton petit frère est mort !

mais tu as choisi cette vie de vagabond celle que je te proposais était de beaucoup différente,
Plus parsemés d’embûches il est vrai, mais c’est ça la vie!.

Maintenant tu es un homme ! Alors, ton chemin de vie dis, c'est pour quand ?

Je t’aime mon fils bien au-delà de moi-même, tu ne me crois plus, je le sens, mais saches que malgré tout, je suis la même maman qui a toujours été là, même dans le doute. Et qui à chacun des endroits où tu te posais, arrivais la voiture pleine d’objets.

Un jour, nous serons à nouveau réuni. Ce sera parce que tu auras compris que cette construction de ta vie aurait fait de toi un homme à l'abri.

Un homme responsable, allant au bout de ses taches sans états d'âmes

aimant un travail qui t'apportera le présent,et avec lui, ton avenir que tu construis !
Mon fils, par delà les mots, mon amour tu l'as pour toujours .

Lorsque, tu seras libre de vivre sans soutien de la société, je serai tellement fière

qu'entrant partout je dirais haut et fort: Mon fils à réussi!

ne me dites pas non, il ne m'a pas menti, oui il a mis le temps !

l'important maintenant c'est qu'il ai réussi et qu'il dirige lui même sa vie.

Je sais que le décès de son frère si proche l’a beaucoup attristé, savoir qu’il n’a rien pu faire ! Cette fois il n’a pu arrêter le destin à 400m de son frangin !! C’est trop con dis tu oui c’est vrai, tu as raison c’est trop con quoi, la maladie, que tu ne l’ai pas comme moi senti ? Tu n’es pas responsable la seule responsable c’est la vie, mais la vie fais bien les choses disait ton papy, ton petit frère et toi entre vous deux malgré mes 172 cm j’avais l’air d’une naine avec Vos 195 cm, j’étais tellement fière de vous, tellement sécurisée, entre vous deux rien ne pouvait m’arriver, le regard bleu tous deux, vous fixiez droit devant, et attention on ne touche pas à maman ! Pascal mon chéri, cela fait deux semaines qu’il est parti et depuis mon écran aussi, de toi point de nouvelles, tous ici t’ont réclamé, quand j’ai eu ma syncope, c’est dans tes bras que j’aurais du tomber à la sortir de l’église pas dans ceux d’Olivier !

J’ai peur ne de pas pouvoir tenir le coup moi la psy de quoi j’ai l’air ! Mais je m’en fiche, j’avais deux petits, l’un s’est envolé et l’autre s’est mis aux abonnés absents !

Ta mam

FEV 2003 DEPUIS IL EST REVENU 8 ANS JUSTE APRES

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Par Camille - Publié dans : De et Pour mes enfants - Communauté : FIBROMYALGIE
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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 10:57

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DERRIERE LES PORTES CLOSES

 

 

 

Derrière les portes closes, se passent de vilaines choses

Dans certains milieux bourgeois, les adultes ont tous le droits

Les enfants apprennent à  se tirer et jouer les indifférents

Ce qu’ils vivent tous les jours, ils le taisent est restent dans les rangs

 

Les filles gênantes épousent l’homme qu’on leur impose

Elles changent de maison mais vivent les mêmes choses

La révolte st un non droit dans ces milieux qui ont tous les droits

Si elles se révoltent on leur prend leurs enfants, elles rentrent dans le rang

 

Les parents le liguent entre eux font des faux étant certains qu’on les croira

Les voisins s’y mettent aussi dans un caste on reste soudés uni, grands !

Moi j’ai tout plaqué, mes enfants j’ai emmenés perdant tous mes droits

Devant un commissaire et un avocat j’ai tout raconté depuis que j’étais enfant

 

Ils étaient les plus forts, avec de l’argent, ils m’ont repris mes enfants

Je les aie perdus de vue, me cachant pour les voir quand j’avais le temps

A cette époque il fallait beaucoup d’argent deux avocats, département différents

Une enquête de moralité a été faite, un gendarme est venu me demander mes clefs

 

A la clinique devant mes collègues j’ai pleuré, mais mes clefs j'ai donné

Je voulais retrouver mes petits mes enfants, les soustraire à ce violent

Quand je les ai récupérés ils ne reconnaissaient plus leur maman

Pauvres petits enfants, si petits, enfin le pouvais dans mes bras les serrer

 

Maintenant je ne les ai plus mes petits mes chéris pour lesquels je me suis battue

Alors à quoi cela a servi de me battre comme une lionne pendant trente ans

Mon petit, merci maman, chez toi a eu un accident, il a souffert pendant vingt ans.

Alors vous dites moi pourquoi je suis là les bras ballants plus d’enfants, maman foutue !

1974

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CAMILLE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Camille - Publié dans : De et Pour mes enfants - Communauté : La passion des fleurs
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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 08:12

 

 

POUPEE DE PORCELAINE

 

 

 

Une petite fille! Quel plus beau présent le Ciel peut-il faire à des parents? Elle naît avec un petit je ne sais quoi d’angélique qui disparaît parfois à l’usage, mais dont il subsiste toujours assez pour captiver votre cœur.

Aucune créature au monde n’est capable d’être tour à tour aussi délicieuse et aussi insupportable. Elle a beau faire les pires caprices et vous taper sur les nerfs, au moment même où vous ouvrez la bouche pour la gronder, elle se tient là devant vous, sage comme une image, avec un coin de ciel dans les yeux. Une petite fille, c’est l’Innocence jouant dans la boue, la Beauté faisait le plant de chêne et la Maternité arrachant les cheveux de la poupée.

Pour créer une petite fille, le bon Dieu fait des emprunts à droite et à gauche : il prend le chant de l’oiseau, l’entêtement de la mule, la grimace du singe, la vivacité de la sauterelle, la curiosité du chat, la ruse du renard, la douceur de l’agneau…et il ajoute à tout cela le cœur mystérieux de la femme.

La petite fille aime les souliers neufs, les jolies robes, les petits animaux, les poupées, les gâteaux, la crème glacée, le rouge à lèvres et un petit garçon en particulier. Mais elle n’éprouve aucune attirance pour les garçons en général, les grands chiens, les vieilles barbes, les chaises à dossier droit. Elle n’est jamais si bruyante que quand vous avez besoin de silence, jamais plus jolie que quand elle vient de se montrer vilaine, jamais si éveillée qu’au moment de se coucher.

Elle peut bouleverser votre maison et votre chevelure, fouler aux pieds votre dignité, abuser de votre temps et de votre patience, mais juste au moment où vous êtes à bout, un rayon de soleil passe dans son regard et vous voilà, encore une fois désarmé.

C’est une engeance que ce petit paquet de malice. Mais quand vos rêves et vos espoirs semblent s’être écroulés complètement et que la vie semble avoir fait de vous un «pauvre type », elle fait de vous un roi, rien qu’en grimpant sur vos genoux et en vous murmurant à l’oreille :
« Je t’aime plus que tout

MOOI2003

Par Camille - Publié dans : De et Pour mes enfants - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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