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J'ai eu envie de faire cet article
car trop de malades de fibromyalgie restent dans la souffrance
tandis qu'on ne leur propose que des médicaments ( type efferalgan , solufen )
léger peu ou pas adapté a la proportion de la douleur !
Que se passe -t il dans ces cas là ???
les malades , qui sont je le rappelle pour l'entendre
; lors du suivit des messages de malades a mon intention ,
toujours laissés a devoir se répéter , endurer , subir dans une patience
qui finit par dégénérer en déperdition morale !
avant de pouvoir toucher du doigt
une base correcte qui pourra les soulager vraiment
( morphine , acupan , analgésiques a forte portée ).
Ou en es - t on avec le protocole :
- arrêter le cycle infernal de la cruelle douleur ?
Certains médecins généralistes peu téméraire
renvoient leur patient vers des centres anti douleur
dont l'attente dépasse en général les 4 mois pour un premier rdv .
Rdv qui bien souvent ne sera pas très porteur .
Balladés le malade revient au secours de son généraliste avec des conclusions décevantes car , souvent , le traitement n'aura que changer de nom
( visiblement les centres anti douleur préfère donner du Klipal 500 ou 1000 que de l'efferalgan mais le résultat est le même encore que du paracétamol !!! )
aucun intêret , aucun changement pour le malade ; aucun résultat , pas d'avancée ...
il souffre encore autant et perds confiance !
Je le sais pour en avoir avaler a tout va
lors des premières années (2 ) de fibromyalgie ,
il en faut du temps , trop de temps ;
pour que les essais aillent plutôt vers des analgésiques puissants .
Ceux qui pourtant restent les seuls a pouvoir soulager les douleurs persistantes qui sont en cause dans la fibromyalgie sévère , .
Nos chercheurs ont du talent
car ils trouvent des formules permettant de calmer les douleurs.
Pourquoi font elles l'objet de tant de polémiques !
Quand on souffre , on est heureux de trouver une voie de soulagement ,
et non pas de multiplier les prises sans qu'effet ne nous parvienne !
Merci donc au corps médical de revoir ses théories facheuses ,
qui visent principalement a laissé souffrir le patient plus que de raison .
Devant un syndrome récurant de multiples il faut enrayer le cycle de la douleur
donc utiliser les grand moyen ,sur ce terrain ,
il est grand temps que la frilosité qui s'empare de ces professionnels
passe le cap des efferalgan !
De L'état d'un patient fibromyalgique en dépendra ,
ce bon vouloir car personne ne saurait se porter mieux
sans la juste portée du bon médicament !
à bon entendeur : Salut !
Ps: je prends de la morphine depuis 6 ans maintenant sans qu'aucune augmentation croissante déraisonnée ( type dépendance )
mes dosages sont les bons 60 mg /lp pour mes 53 kg de masse corporel ...
il faut tatonner oui mais pas reculer ...
Ni oublier le patient qui a lui seule ne peut trouver remède a sa cruelle souffrance musculaire !
En attendant bien sûr une guérison ...prévoir tenir sur des années ;
ne pas prévoir d'hypothétiques rémissions avant un bon nombres ....
Avis au malades :
Vous endurez des douleurs insupportables , c'est inadmissible ,
changer de médecin ; c'est une bille !
Ne vous privez pas de larguer ceux qui vous prennent
pour des malhonnêtes , ils ne vous aideront en rien au final !
courage sur notre route a tous ...cet article vous est dédié !
Du blog de Laure fibromyalgique
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Chaque jour, je vois défiler le temps
Assise devant un café, je viens vous retrouver.
Car c'est le courant qui passe entre nous. Chaque jour, je continue a venir vous visiter,
Avec mon coeur, avec ma tendresse et mon amitié..
C'est ici que naissent de véritables amitiés,
Un virus, un hacker et voilà que leur monde,
Je vous serre tous près de mon coeur...
Avec vous tous, assise non pas dans ce fauteuil, |
Que veut dire aimer
S'il n'est pas dit par toi,
Par ta gentillesse et ta bonté,
Qui calment mes maux et mes émois.
Comment te dire
Ce que je ressens,
Face à ton sourire,
Si attendrissant, tellement aimant
Voici
donc pour toi ce poème,
Pour
te remercier de tout mon coeur,
Et te
dire encore à quel point je t'aime,
Toi
qui m'apporte tellement de bonheur.
Depuis dix huit années nous sommes unis
Pour le meilleur et le meilleur
Malgré la vie qui doucement s’enfuie
Toi et moi pour toujours pour la vie
Ta femme ton petit cœur
Ta Camille
10.02.2012
Sur mes joues coulent ces larmes dont je ne peux me défendre
Afin d’y épancher les regrets de mes beaux jours passés.
Quand aux sanglots il me faut résister pour ne pas t’inquiéter
J’attends que tu t’endormes pour hurler, le visage dans l’oreiller
Tant que mes doigts pourront faire jouer les touches du clavier
Que grâce à eux je pourrais exprimer avec des mots sur le papier
Tant que l’esprit sera là pour me souffler cette triste vérité,
Alors cela voudra dire que j’ai encore l’espoir,
Que ces messieurs qui détiennent le savoir,
Se penchent sur nos douleurs.
Nous n’avons pas besoin d’eux pour épancher nos pleurs,
Mais par contre qu’ils se mettent à l’ouvrage !
La fête est finie, il vous faut faire davantage,
Montrer que Votre titre est bien justifié
Qu’entre vous règne la complicité
Afin que dans un temps qui nous paraît bien long
Vous trouviez ce qu’il faut pour nous donner espoir,
Juste une molécule Messieurs, juste une !
Nous avons tellement besoin d’y croire,
Pas seulement pour nous mais pour nos familles,
Qui tous les jours subissent ce qui nous mine,
N’osant nous proposer une sortie, un plaisir,
Ne sachant pas si nous pourrons tenir,
Le grand oui que nous donnons au moment de choisir
S’ils nous retrouverons on fond de notre lit
Ou faisant les cent pas pour traquer la douleur !
Je pense à une chose : si vous nous l’empruntez,
Juste une semaine, cette fibro qui pour nous déclenche la haine
Et fait sourire en coin les sceptiques et les chagrins.
Une petite semaine dites, vous le voulez bien ?
Comme cela vous endurerez enfin ce que nous supportons
Pendant que vous dans vos sempiternelles réunions,
Vous débattez de qui nous dépendons !
Malgré tous les efforts déployés par ceux de vos confrères,
Vers qui nous allons confiants à chaque fois car eux nous aident,
Du mieux qu’ils peuvent et avec ce qu’ils ont,
Et ne sont pas sceptiques quand nous leur en parlons
Vous savez de nos maux auxquels vous ne croyez pas,
Et bien figurez vous qu’eux non seulement ils y croient,
Mais recherchent avec leurs moyens,
Traquant depuis longtemps cette cruelle orpheline,
Et pestent de ne pouvoir aller plus en avant.
Alors vous messieurs les Fibroseptiques,
Secouez la poussière et allez de l’avant,
Pensez un peu à nous qui sommes si nombreux à dépendre de vous
Pour vivre normalement, au moins sans fauteuil évidemment !
Merci aux médecins infirmières et les autres que j’oublie sans doute
Qui eux croient en nos souffrances!
Depuis 2003