Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 23:49

 

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 Une homme gentil, calme et respectable entre dans une pharmacie et se rend au comptoir de la pharmacienne.

Il la regarde droit dans les yeux et lui dit: Je veux acheter du cyanure

 

La pharmacienne lui demande: Mais pourquoi vous faut-il du cyanure?

L’homme répond: J'en ai besoin pour empoisonner mon épouse.

 

La pharmacienne abasourdie s'exclame: Que Dieu nous protège! Je ne peux pas vous donner du cyanure pour tuer

votre

épouse, c'est contre la loi! Je pourrais perdre ma licence! On se ferait mettre tous les deux en prison! Toutes sortes de

mauvaises choses pourraient arriver ! Absolument pas!


" JE NE PEUX PAS VOUS VENDRE DU CYANURE ".

L’homme cherche dans son attaché case et sort une photo de son épouse au lit avec le mari de la pharmacienne.

La pharmacienne regarde la photo et lui dit: Je ne savais pas que vous aviez une ordonnance...

 

rire canard


Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : ECRIMANIA ou le désir d'écrire...
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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 23:33

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Il y avait un homme très pauvre, chargé d’enfants. Comme il était sorti un jour à la recherche de travail pour nourrir sa famille, il rencontra un vieillard qui lui propose :

- «  Veux-tu venir travailler chez nous ?

- En quoi consiste ce travail ?

- Tu iras simplement acheter tous les jours de quoi manger, et pour cela tu seras payé autant que tu voudras. »

Il suivit le vieillard qui le conduisit dans une maison où était réunie une assemblée de vieillards qui ne faisaient que pleurer et se lamenter. Ces gens semblaient très riches, car toutes les chambres étaient pleines d’or, d’argent et de pierreries.

« Tu peux, dit le vieillard, prendre tout ce que tu voudras dans ces chambres, sauf dans celle-ci que je te conseille de ne jamais ouvrir.»

Et il retourna pleurer et se lamenter avec les autres vieillards. Â partir de ce jour, l’homme se  mit à les servir, allant chaque matin leur acheter à manger. Il avait parfois envie d’entrer dans la chambre interdite et demandait souvent des explications ; mais le vieillard lui répondait toujours : «  Je pourrais te le dire, mais ce n’est pas ton intérêt. Si tu savais, cela te porterait malheur. »

L’un après l’autre, les vieillards mouraient. Notre homme s’occupait des funérailles, pendant que les autres continuaient à pleurer été à se lamenter.

Le dernier à mourir fut celui qui l’avait embauché, et ses ultimes paroles furent : «  N’ouvre pas la chambre. »

L’homme, après avoir enterré le vieillard, se retrouva seul dans la maison. Il était désormais très riche, mais la curiosité le dévorait, et un jour, n’y tenant plus, il ouvrit la fameuse porte interdite.

Il se trouva aussitôt dans un pays ravissant, sur les rives d’une mer inconnue. Une petite barque en or y était accostée. De très jolies jeunes femmes en descendirent, l’accueillirent gracieusement et, lui désignant le trône qui se trouvait au milieu de la barque, lui dirent : «  Monte, ô notre roi ! »

Et c’est assis sur un siège qu’il traversa les flots et arriva dans un plais où une reine, d’une extrême beauté, attendait depuis des jours et des jours le mari qui devait venir par la porte merveilleuse. Trois vieilles femmes respectables s’approchèrent : «  Nous sommes les trois cadis de la ville et nous venons consacrer ton mariage avec la reine. Tu n’auras rien à faire. Tu es dans un royaume où ce sont les femmes qui travaillent, qui gouvernent, et qui font la guerre. Les hommes ne font que semer et labourer la terre. »

C’est ainsi qu’il devint roi du pays fortuné où les hommes ne font que semer et labourer la terre.

Son bonheur était immense. Tous ses vœux étaient exaucés. Il lu semblait vire dans le plus beau des rêves. Et il n’avait rien d’autre à faire que de jouir de cette vie merveilleuse, se promener dans les jardins féeriques, écouter les chants les plus doux qui faisaient s’arrêter les oiseaux dans le ciel. La reine, son exquise femme, qu’il chérissait tendrement, le déchargeait de tous les soucis du pouvoir. Car dans ce pays, les femmes s’occupaient de tout et les hommes n’avaient qu’à semer et labourer la terre.

Après sept années de ce bonheur sans mélange, la reine lui dit : «  Nous avons tous les sept ans une guerre contre un peuple voisin qui vient nous attaquer, et je dois partir à la tête de mon armée. Voici les clés de toutes les pièces du palais. Tu peux toutes les ouvrir, voir et user de tout qu’il y a dedans. Mais cette chambre-ci, je te conseille de ne pas l’ouvrir, cela te porterait malheur. »

Il promit de s’en abstenir et fit ses adieux à sa chère épouse, qu’il vit bientôt partir à la tête d’une armée de femmes.

«  Si en ouvrant la première porte, se dit-il une fois seule, je me suis trouvé dans ce paradis, que vais-je découvrir derrière celle-ci ? Je vais tout de suite l’ouvrir. »

Et ce disant il mit la clef dans la serrure. Â peine les battants s’étaient-ils écartés qu’un vautour sur lui, l’emporta dans ses serres et le posa à l’endroit même où il avait ouvert la première porte.

Il en resta toute une journée ahuri. Puis il se réveilla, entra dans une chambre et se mit à pleurer et à se lamenter.

 

Par Philippe Fix

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : Livre parcours
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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 16:07

 

 

 

fée en cage

 


Il lui a promis le paradis

 
L'amour, la fidélité

 
Le miel, la félicité

 
Le bonheur, la sérénité


Se marier, fonder une famille


Construire un nid douillet


Avoir beaucoup d'enfants


Filles et garçons


S'aimer toute la vie


Jusqu'à la mort!


Victime de sa candeur


Proie de son malheur


Elle l'a cru


Lui a ouvert son cœur


Et offert son corps


De petite fille nubile


Il a abusé d'elle


Violant son innocence


Déchirant son enfance


Souillant sa dignité


Brisant sa fragilité


En toute impunité


Et il a tout nié


Et il l'a reniée!


Dans ses entrailles


La vie se réveille


Mère à quatorze ans


Seule, abandonnée


Par le père de l'enfant


Où iras-tu, colombe blessée?


Pourras-tu dénoncer


Le fils de tes maîtres?


Qui croira la petite bonne?


Bonne à tout faire


Même à satisfaire


Les désirs de la chair


De son maître débonnaire!


Esclave de la misère


Terrassée par le sort


Souillée par le déshonneur


Terrorisée par la peur


Aveuglée par le désesp
oir


Elle décide d'en finir


L'acide chlorhydrique


Est fatidique!


Ce matin une colombe est morte


Encore une autre!


Le cortège funèbre


Arrive au cimetière


Sans la moindre prière


L'imam s'arrête


A la dernière tombe


De toutes ses forces


Il lance son bâton


Dans la direction


Opposée au levant


Là où le bâton est tombé


La tombe est creusée


Loin des cadavres musulmans


Dans la honte et la malédiction !


Honnie par les vivants



Elle ira au paradis!

Bannie par les morts


Libérée de tous les remords


Enfin, elle s'endort


De l'autre côté de la vie


Honte à lui et à ceux qui ont jeté cette colombes avec les honnis

Agadir, 24/12/2009


Mostafa Houmir

 —

 

Par Camille - Publié dans : A mes soeurs de souffrances - Communauté : Livre parcours
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Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 03:58

rire canard

Un vieux couple entre lentement chez McDonalds, par une froide soirée d'hiver. Plusieurs clients les regardent avec admiration:
- Regardez ce vieux couple, toujours amoureux malgré les années...

Le vieux monsieur se rend directement à la caisse, commande et paie pour le repas. Le couple prend une table à l'arrière et pose le plateau contenant, un hamburger, un paquet de frites et un Coca. Le monsieur déballe le hamburger et le coupe en deux, il en place une moitié devant son épouse. Ensuite, il compte soigneusement les frites et en fait deux piles égales et en place une devant sa femme. Il prend une gorgée de Coca, sa femme en fait autant. Il place le Coca entre eux. L'homme commence à manger sa partie d'hamburger. 

Autour d'eux on murmure:
- Pauvre vieux couple, il ne peut acheter qu'un seul repas pour deux.

Un jeune homme se lève et s'approche de leur table. Il leur offre poliment de leur acheter un autre repas. Le monsieur lui dit que tout va bien et qu'ils sont habitués à tout partager. La vieille dame n'a encore rien mangé...
Elle reste assise en regardant son mari manger tout en sirotant de temps à autre une gorgée de Coca. Encore une fois le jeune homme les supplie de le laisser leur acheter un autre repas. Cette fois, c'est la vieille dame qui lui explique que ce n'est pas nécessaire, qu'ils sont habitués à tout partager. Comme le vieux monsieur termine de manger et s'essuie le visage proprement, le jeune homme s'approche de leur table pour leur offrir encore une fois de la nourriture.
Après qu'ils aient poliment refusé, il demande à la vieille dame:
- Madame pourquoi ne mangez-vous pas. Vous dites que vous partagez tout. Qu'attendez-vous ?
Elle répond:
- J'attends les dents...

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Un homme décide de se faire griller au soleil tout nu sur une plage.  
Par respect et pour ne pas attraper un coup de soleil, il avait couvert son sexe avec son chapeau. Une dame se promène sur la plage le long de l'eau. 
Arrivée devant le dormeur nu, elle s'exclame, avec un sourire en coin:
- Si vous étiez un gentleman, vous soulèveriez votre chapeau devant une dame.

L'homme ouvre un oeil et répond:
- Madame, si vous en valiez la peine, il se soulèverait tout seul !
Une femme vient de mettre au monde un bébé aux cheveux d'un roux flamboyant
Dans une maternité, une femme vient de mettre au monde un bébé aux cheveux d'un roux flamboyant. Le mari, qui fait plutôt une drôle de tête, va trouver l'accoucheur:
- Docteur, les cheveux roux, c'est héréditaire ?
- En principe, oui…
- Parce que je suis brun et ma femme est brune comme vous le savez. Ni ses parents ni les miens ne sont roux, et aucun de nos grands-parents ou arrière-grands-parents ne l'était ! Alors ?
- Alors, fait le médecin, il doit y avoir une explication. Vous faites l'amour combien de fois par semaine ? Deux ? Trois ? Quatre fois ?
- Oh ! non, docteur…
- Une fois ?
- Oh ! non…
- Une fois par mois…
- Non, fait l'autre gêné.
- Mais enfin, tous les combien ?
- Une fois par an, docteur…
- Eh bien, ne cherchez plus, mon vieux ! C'est la rouille !

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Camille

Par Camille - Publié dans : HUMOUR - Communauté : FIBROMYALGIE
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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 09:39

Merci mon ami Francis de cette belle chanson un hymne à l'amour et la tendresse

Je t'embrasse j'espère te voir à Toulon

Par Camille - Publié dans : vidéos détentes - Communauté : FIBROMYALGIE
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