Poèmes fragilité

Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 03:04

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Tel un vautour redoutable, tu te jettes sur moi
J'étouffe, tu m'enserres comme une pauvre proie
Tu n'entends pas, que ce sont mes os que tu broies !
Je te demande un peu de pitié accordes la moi.
Tel un glaive sans fin, chaque jour tu me transperces
Tu ne comprends donc pas l’épreuve que je traverse ?
Hélas, en peu de temps sans effort tu me renverses
 Toi tu as tout ton temps, moi le mien me presse !
Telle une ombre, tu m'empêches de vivre comme avant
Tu es en moi, je te ressens tel un cauchemar vivant
J'ai réalisé ta présence, avec toi rien n'est évident !
Je te combats pourtant moment après moment.
, Souvent tu reviens me hanter comme j'étais avant
 afin de démontrer que je ne t’ai pas inventé.
 J'ai peur de toi, tu es là seulement pour me blesser
Devant les autres, à cause de toi, je me sens diminuée.
Les nuits qui reviennent sans cesse, après chaque matin
Tu me barres la route, tu brises ma vie et celle des miens
Aujourd'hui je suis seule, face à toi, et à mon destin
Avec beaucoup d'humilité, je me lève et te tend la main.
Cette dualité, que tu as inventée ne finira jamais ?

Tu es dans mon corps à qui la faute ? J'ai admis mon sort
Je voudrais être sereine, semblable à l'eau qui dort
Faut-il réellement que je te traîne jusqu'à la mort?




Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Lundi 20 décembre 2010 1 20 /12 /Déc /2010 17:40

 

 

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Un prochain jour

 

Il faudra bien mourir un jour, lointain ou proche

Qu’importe en fait, le temps qu’il me reste à vivre

Je ne veux que de l’amour, de mes proches

Tout en cherchant la route déjà tracée, à suivre.

 

Qu’est donc l’amour, des aiguilles sur la montre?

Mais existe-t-il sans le réel partage, avec autrui

 

Qu’est la vie, sans espérer une douce rencontre?

Qu’est le plaisir, si hélas, il manque un seul ami?

 

Le pont du temps s’étale, entre le passé et le futur

Qui sont les extrêmes, mais au milieu le présent

Caché par des statues grises, habillées d’armures

Qui joignent les mains aimées, pour des amants.

 

Quand alors, la Faucheuse viendra couper l’herbe

Sous mes deux pieds, encore enracinés dans la vie

J’effacerai de mon être, les souvenirs qui restent

 

Mais ce passage en ce monde, aurais-je compris?

 

La mort ne m’effraie pas, j’apprécie chaque jour

Qui se lève, pour s’éclipser jusqu’à en mourir

Mes yeux se fermeront doucement, pour toujours

Je serai libre et je n’aurai plus jamais à souffrir.

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Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : FIBROMYALGIE
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 10:21

 

 

Je t'entends me parler du passé que j’ai fuis

De ce temps ou tu aurais du être à mes côtés

Je te regarde avec ta bouche remplie haine

De jalousie quand mon père me protégeait !

Je cauchemarde ! Le passé est-il revenu ?

Je me défends avec ma voix de petite fille.

Mais tes mots acérés me désarment

Je ne t’ai pas voulu dis tu, mais moi,

Qu’ai-je fait ? Je n’ai pas demandé à naître

Quelle violence !  Jamais je m’y ferai.

Ils font de moi, ta fille,  une mauvaise femme.

Je t'écoute vider ton fiel et j'attends.

Tu sais que je suis grande maintenant ?

La joie pointe son nez, je suis l'adolescente

Qui pour se sentir libre s’exprimait par le chant !

J'entends mon cœur qui bat la chamade

Je revois le temps ou tu pouvais encore me faire souffrir

Ta voix, je refuse de l’entendre ; part ! J’ai eu si mal par toi.

Les cicatrices du cœur se ferment très lentement.

Toujours quand je suis seule, tu refais surface

Et si possible la nuit quand mes défenses lâchent.

Le passé s’est enfuit je n’ai plus peur de toi !

Comment vis tu sachant cela ! Et si c’était ton enfant

Toi qui ne bouges pas le petit doigt alors que j’ai perdu le mien

Un enfant devenu grand ! Mais mon enfant ! Mon bébé !

Jamais depuis 20 ans tu ne m’as dit un mot sachant qu’il était

Condamné à souffrir et mourir et cela dame mère depuis 20 ans !

Sachant que c’était de ta faute s’il avait cela, non je ne me tairais pas !

Alain lui a servi de père pendant plus de 9 ans, l’autre, le géniteur

 Depuis trente ans, aujourd’hui ! Tiens quelle coïncidence !

N’a pas levé le petit doigt, avant, pendant, et maintenant après !

Ne se souciant pas du devenir du fils qu’il m’a fait par violence

Oui maintenant je peux l’écrire, François n’en saura rien

S’il avait su, il aurait corrigé ce père violeur, et pris sur lui 

Toutes mes douleurs, de mère et de femme, mais toi es tu une mère ?

Mon mari arrive en me tendant les bras.

Avec lui je revis, à ses côtés j’oublie.

L’amour n’est pas un devoir mère, c’est une magie!

IL est entré dans ma vie je n’ai pas l’intention de le laisser partir

Assez écrit, maintenant, j’ai l’amour de mon mari, il est là lui !

Je n’oublie pas mon enfant, mais toi je vais y arriver,

 La, ça y est, je t’ai presque oubliée.

17 mars 2006

CAMILLE CHAPEAU DE PAILLE 

      Depuis j'ai repris contact car c'est mon devoir je  ne l'ai pas vue depuis1997

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 10:49








Les années ont passé, mais j’ai encore besoin de rêver

Mais ce temps évoqué s’est dépêché de les emprisonner

J’erre dans la vie, je les cherche en voulant les retrouver

Car la douleur, trop souvent les a lourdement piétinés.

 

J’ai dans le cœur, les souvenirs qui reviennent me saisir

Je voudrais me battre contre eux pour ne plus souffrir

Ils viennent et vont, mais ne veulent surtout, pas mourir

Pourtant, ce n’est plus après eux, que j’ai envie de courir.

 

Mon âme est empreinte d'une nostalgie qui ne me quitte pas

Parfois je sens son dur combat, elle tente de s’arracher à moi

Je ne trouve pas les mots pour lui donner une part de joie

Je l’imagine douce, éphémère, semblable à du papier de soie.

 

Mon esprit plongé dans ce monde est pris dans un engrenage

Je ne veux plus me battre contre de vieux fantômes sans âge

Ni même penser que je le compare parfois à un lion en cage

A ce moment là, mon être blessé ne veut plus de bavardages.

 

C’est là que je supplie le temps : Qu’il me concède une trêve !

Je construis un puzzle avec amour, où j’oublie la vie et je rêve

J’écoute mon cœur, je suis libre et je ressens la minute brève.

Une main invisible tient un fil, c’est un rêve naissant qui se lève.

 23 fév. 2004

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 16:05

 

 

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Derrière les portes closes, se passent de vilaines choses

Dans certains milieux bourgeois, les adultes ont tous le droits

Les enfants apprennent à se tire et jouer les indifférents

Ce qu’ils vivent tous les jours, ils le taisent est restent dans les rangs

 

Les filles gênantes épousent l’homme qu’on leur impose

Elles changent de maison mais vivent les mêmes choses

La révolte est un non droit dans ces milieux qui ont tous les droits

Si elles se révoltent on leur prend leurs enfants, elles rentrent dans le rang

 

Les parents le liguent entre eux, font des faux, étant certains qu’on les croira

Les voisins s’y mettent aussi dans un caste on reste soudés uni, grands !

Moi j’ai tout plaqué, mes enfants j’ai emmenés perdant tous mes droits

Devant un commissaire et un avocat j’ai tout raconté depuis que j’étais enfant

 

Ils étaient les plus forts, avec de l’argent, ils m’ont repris mes enfants

Je les aie perdus de vue, me cachant pour les voir quand j’avais le temps

A cette époque il fallait beaucoup d’argent deux avocats, département différents

Une enquête de moralité a été faite, un gendarme est venu me demander mes clefs

 

A la clinique devant mes collègues j’ai pleuré, pleuré mais il le fallait

Je voulais retrouver mes petits mes enfants, les soustraire à ce violent

Quand je les ai récupérés ils ne reconnaissaient plus leur maman

Pauvres petits enfants, si petits, enfin le pouvais dans mes bras les serrer

 

Maintenant je ne les ai plus mes petits mes chéris pour lesquels je me suis battue

Alors à quoi cela a servi  de me battre comme une lionne pendant trente ans

Mon petit, merci maman, chez toi a eu un accident, il a souffert pendant vingt ans.

Alors vous dites moi pourquoi je suis là les bras ballants plus d’enfants, maman foutue !

 

 

CAMILLE CHAPEAU DE PAILLE 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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