Contes pour tous

Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 05:43

 

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> Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois
> vieillards avec de longues barbes blanches, assis
> devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur
> dit : ' Je ne pense pas que je vous 
> connaisse, mais vous devez avoir faim, s'il vous
> plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à
> manger '.
>
> - ' Est-ce que les enfants de la maison sont là ? '
> demandent-ils.
> - ' Non, ils sont sortis ' leur répond-elle. 
> - ' Alors nous ne pouvons pas entrer '.
>
> En fin d'après-midi, lorsque les enfants reviennent de l'école, la femme leur
> raconte son aventure avec les trois hommes.
>
> - ' Va leur dire que nous sommes à la maison et 
> invite-les à entrer '! Disent-ils à leur mère. La
> femme sort et invite les hommes à entrer dans la
> maison.
>
> - ' Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison 
> répondent-ils. Un des vieillards explique : 
>
> -' Son nom est 'Richesse', dit-il en indiquant un de
> ses amis et, en indiquant l'autre, lui c'est 'Succès',
> et moi je suis 'Amour''.
>
> Il ajoute alors, Retourne à la maison et discute 

  avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous voulez dans votre maison. La femme retourne à lamaison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.

> - ' Comme c'est étrange '! S'exclament les enfants. 
>
> - ' Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse
 
> La mère n'était pas d'accord.
>
> - ' Pourquoi n'inviterions- nous pas Succès? Votre père
> en aurait bien besoin dans ses affaires...' 
>
> La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce,
> s'exprime à son tour :
>
> - ' Veux mamours, veux mamours... '
>
> Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine
> et la mère sort inviter 'Amour' à entrer... 
>
> 'Amour' se lève et commence à marcher vers la maison.
> Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.
> Etonnée, la femme demande à 'Richesse' et 'Succès':
 J'ai seulement invité Amour

Pourquoi venez-vous aussi?
>
 Les vieillards lui répondent ensemble :
>
Si vous aviez invité 'Richesse' ou 'Succès', les
deux autres d'entre nous seraient restés dehors, mais
 vous avez invité 'Amour' et partout où il va, nous 
allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour,
 il y a aussi de la Richesse et du Succès'
>
> MON SOUHAIT POUR TOI QUI ME LIT :
>
> Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
> Où il y a le doute en toi, je te souhaite une 
> confiance renouvelée
> Où il y a la fatigue ou l'épuisement, je te souhaite
> la compréhension, la patience et la force...
> Où il y a la crainte, je te souhaite l'amour et le
> courage.
>
> Maintenant tu as le choix : 
>
> 1. Supprimer ce message,
>
> OU ...

 2. Inviter l'amour en partageant cette histoire avec
 tous ceux dont tu te soucies. J'espère que tu
> choisiras le point 2.

C 'est ce que j'ai fait pour 
 toi, parce que pour que le bonheur existe, il faut le
> partager...
>
 ** LA VALEUR D'UNE PERSONNE SE MESURE TOUJOURS AU
> BONHEUR
> QU'ELLE DONNE AUX AUTRES **

>


Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 04:49

 

 

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 LE CHEVAL DE L’AMOUR

 

Dans un monde très lointain, dans une vie magique, il y eu un événement étonnant que je vais vous conter.

Un roi généreux et avide de nouveautés, recevait tous les mois les personnes de son royaume (quelques soit leur rang) à une seule condition toutefois :

Que cette personne apporte au roi un objet ou une magie nouvelle.

Ce jour là le roi s’ennuyait fermement, il n’avait rien vu de nouveau sauf des choses qu’il avait déjà vues et qui avaient été remaniées.

En dernier lieu un homme loqueteux arriva tenant par la bride un cheval rutilant.

Les gardes voulurent le repousser, mais le roi s’interposa :

- Je reçois tous les miens quels qu’ils soient, faites avancer cet homme.

L’homme s’étant approché se prosterna, puis, s’étant relevé, dit au souvenir qu’il désirait lui  offrir ce cheval contre un bien tout aussi précieux

- Très précieux dit le Roi, je ne vois là qu’un cheval comme un autre, tu te moques de moi

Mais le roi étant assez curieux des nouvelles choses se dit que cet homme ne sera pas venu pour se faire couper la tête, aussi, il approcha du cheval.

Arrivé prés du cheval il resta muet de stupeur. L’animal n’était pas vivant, c’était une sculpture animée. Ses yeux étaient d’émail, ses dents d’ivoire, ses sabots de bronze et sa robe une superbe peau tendue sur des pièces de bois et de cuir.

- C’est une merveille reconnue honnêtement le roi, mais, je ne vois pas pour moi l'intéret de l’acheter !

- Seigneur, voilà en quoi consiste la magie de ce cheval, il me transporte au gré de ma volonté

- l’homme en sautant  sur la selle, vois-tu cette montagne là-bas ? En un éclair j’y serai !

Le roi incrédule lui dit :

Pour preuve tu devras me rapporter une branche d’un des palmiers qui se trouve sur cette montagne, alors là je te croirais

A peine le roi avait –il donné cet ordre que le cavalier tourne une cheville sur l’encolure de son cheval et,  à la stupéfaction générale l’animal merveilleux s’éleva de terre, emportant si rapidement son cavalier, si haut et si vite qu’il ne fut bientôt plus qu’un point minuscule à l’horizon.

Les langues allaient bon train :

- Il ne reviendra pas Sire,

- Il s’est moqué de vous

- Taisez vous, vous êtes jaloux, attendent un peu de le revoir, si nous ne le revoyons pas, je le ferais chercher dans tout le royaume et je lui ferai couper la tête !

Les uns et les autres se dévissaient la tête pour scruter l’horizon.

Quelques minutes plus tard l’homme réapparu une palme à la main. Il se posa devant le trône du roi sans aucune secousse. Alors le souverain n’y tient plus, les yeux brillants de convoitise, il demande le prix de cette merveille.

- Seigneur, tu ne saurais l’acquérir avec de l’argent, le charme qui anime mon cheval l’interdit.
J’ai du moi-même offrir la main de ma fille à celui qui me le proposait

- Et qu’attends-tu de moi dit le roi soudain très attentif

- Pardonne ma témérité et réfléchit à la merveille que je te propose :

- Et quoi encore ? La même chose que j’ai du faire pour l’acquérir ! La main de votre fille.

 

Le souverain ne pouvait détacher son regard du cheval et ses yeux étaient pleins de convoitise !

- Rien de moins que cela fit une voix haute et claire.

C’était le prince héritier Faliz shah qui ne voyait pas sa sœur donnée en mariage à un mendiant essayait de détourner son père de cette convoitise.

- Que le grand prince héritier de ce royaume me fasse l’honneur d’essayer cette monture, qu’il juge par lui-même et donne son avis à son père.

Le prince se mit en selle  puis avant même que l’homme lui explique le maniement du cheval, il tourna la cheville de bois, comme il avait vu faire, et aussitôt, le voilà emporté dans les airs aussi vite qu’une flèche lancée par le plus habile des archer, il file vers la voûte céleste, disparaissant aux  yeux de l’assemblée.

- Misérable dit le roi, si mon fils n’est pas revenu dans 7 jours, tu en répondras de ta vie.

Là-haut sur son cheval enchanté le prince ne distingue plus les montagnes et les plaines, il fonce vers l’inconnu. IL a bien essayé de maîtriser sa monture en manipulant la cheville en sens inverse, mais sans résultat !

Après un instant d’angoisse, il a remarqué de l’autre côté de l’encolure, une cheville plus petite, il la tourne. Le cheval docilement descend,  la nuit est profonde.

En mettant pied à terre le prince se demande avec inquiétude ou se trouve t’il, On dirait la terrasse d’un palais, il descend un escalier de marbre, pas un bruit et bientôt le spectacle qu’il découvre le plonge dans le ravissement le plus complet.

Sur un lit, repose une jeune fille très belle. Il avance doucement et caresse la main de la jeune fille endormie qui doucement ouvre les yeux…

- Chut dit il ne craignez rien, et il lui explique  son étrange et involontaire visite.
Plus il lui parle, plus il la trouve ravissante, et plus elle écoute ce visiteur impromptu, plus elle le regarde, plus il lui paraît noble et gracieux.

La belle princesse fit appeler les gardes et lui fit donner une des plus belles chambres.
-Prince dit-elle, vous êtes très fatigué, vous allez passer une bonne nuit de sommeil et nous reparlerons de tout cela demain matin.

Le prince salua bien bas la princesse qui décidément le trouva fort à son goût.

Le lendemain matin le prince retrouva la princesse, fille du roi de Bengali

- Princesse commence-t-il …Et en un flot de parole passionnées, il lui déclare un amour si soudain que violent, il n’a pas dormi de la nuit, son cœur est pris, il le sent bien il le jure. Enfin emporté par sa passion il lui demande de revenir vivre avec lui dans son royaume, et d’y régner un jour sur son royaume de perse…

Elle rougit sans réponse, semble surprise de cet amour si soudain, mais elle n’a pas dormi de la nuit non plus jusqu’à l’aube elle a pensé à lui, elle pense que c’est enfin celui qu’elle attendait

Permets-moi princesse, dit il de rencontrer ton père pour lui demander son consentement.
Avant même qu’elle n’ait pu prononcer une parole il décide :

- J’irais le voir le plut tôt possible… dés aujourd’hui ! Accorde-moi cette grâce !

Et la jeune princesse accepte. Alors le prince Falize shah parle avec ferveur de son royaume, il en décrit les merveilles : le palais de marbre de son père, les trésors d’or et de pierres précieuses, il évoque la puissance du roi son père, la dévotion de son peuple. La jeune fille ouvre de grands yeux étonnés, comment une telle puissance peut être possible !

Tout à coup elle prit peur, le royaume du bengali est si petit et bien modeste en comparaison de la perse si le prince rentrant dans son pays allait l’oublier, en trouver une. Elle fit demander audience au roi son père.

 

Le roi du Bengali était un brave homme qui ne désirait que le bonheur de sa fille, mais désirait connaître mieux ce jeune homme descendu du ciel.

Sept jours pleins de bonheur et de délices durera le séjour de faliz au royaume du bengali.

Réceptions somptueuses, longues conversations avec le roi et aussi avec sa future épouse.

Au matin du septième jour il enfourcha son cheval et emporta avec lui la princesse

Sept jours, il était temps, alors que l’on conduisait le prisonnier au gibet on vit apparaître dans le ciel le prince sur son cheval, il n’était pas seul, elle le roi fut tellement ébloui pas la beauté, l’intelligence de cette jeune princesse venue d’un royaume lointain et plus petit que le sien l’adopta immédiatement et les noces eurent lieu très rapidement !

Et le vendeur du cheval me direz vous, que devient il dans tout cela ?

Le roi si content que grâce à lui son fils fut si heureux, et lui si content d’avoir pour belle fille et future reine une aussi jolie et intelligente princesse, l’invita aux festivités.

En fait cet homme était un chevalier qui un jour avait rencontré la jeune princesse au cours d’un tournoi, tous les deux étaient tombés amoureux l’un de l’autre et ils avaient trouvé se stratagème pour pouvoir se revoir et surtout faire accepter au roi qu’ils puissent convoler et enfin être réunis ! Par contre ils n’avaient pas pensé que le frère aîné allait rencontrer la femme de sa vie. Aussi l’homme demandant audience au roi arriva harnaché comme la première fois, sur un superbe cheval blanc avec autour de son bras le voile que lui avait lancé la princesse lors du tournoi.

Le roi reconnaissant le voile de sa fille la fit venir. Elle fut emplie de joie en revoyant son chevalier, et le roi voyant que ces deux la s’aimaient d’un amour sincère décida de faire un double mariage dont  tous les royaumes environnants se rappelleraient jusqu'à la troisième génération.

 

Copyright   camille%20chapeau


Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 02:14

 

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Voici un conte que j'aime profondément extrait de "Femmes qui courent avec les loups":
Le conte de la Loba, La louve, la femme aux os

Il est une vieille femme, qui vit dans un endroit caché  connu de tous mais que bien peu ont vu. Comme dans les contes de fées d'Europe de l'est, elle semble attendre que les personnes perdues, errantes ou en quête de quelque  chose, parviennent  jusqu'à elle. Elle est circonspecte, souvent velue, toujours grosse et fuit la compagnie des autres. Elle croasse et caquette et  s'exprime plus par des cris d'animaux que par des bruits humains   Certains diront qu'elle vit sur les pentes de granit érodées du territoire des indiens Tarahumara. On dit  aussi qu'elle est enterrée en dehors de Phoenix, près d'un  puits.  On l'aurait vu descendre vers le sud, vers Monte  Alban, dans une voiture complètement délabrée, avec la  vitre arrière rabattue. Elle se tiendrait sur la grande route près d’El Paso. Elle accompagnerait les camionneurs qui foncent vers Morelia au Mexique. On l'aurait aperçue sur  la route du marché, au dessus d'Oaxaca, avec sur le dos  des fagots aux formes curieuses. Elle se donne différents  noms: La Hue sera, la femme aux os; La Trappera, la  ramasseuse, et la Loba, la louve.  

  La Loba a pour unique tâche de ramasser des os. Elle a la réputation de ramasser et de conserver surtout ce qui  risque d'être perdu pour le monde. Sa caverne est pleine  d'os de toutes sortes appartenant aux créatures du  désert: Cerfs, serpents à sonnettes, corbeaux. Mais on la  dit spécialiste des loups. Elle arpente les montañas, les montagnes, et les arroyos, le lit asséché des rivières, et les passe au crible, à la  recherche d'os de loup. Lorsqu'elle est parvenue à  reconstituer un squelette dans sa totalité, lorsque le  dernier os est en place et que la belle architecture blanche de l'animal est au sol devant elle, elle s'assoit près du feu et réfléchit au chant qu'elle va chanter.    Quand elle a trouvé, elle se lève et, les mains tendues au  dessus de la créature, elle chante. C'est alors que la cage  thoracique et les os des pattes du loup se recouvrent de chair et que sa fourrure pousse.

 La Loba chante encore et  la bête s'incarne un peu plus; sa queue puissante et recourbée se dresse.   La Loba chante encore et la créature se met à respirer.  La loba chante toujours, un chant si profond que le sol du désert tremble et pendant qu'elle chante, la bête ouvre  les yeux, bondit sur ses pattes et détale dans le canyon. Quelque part durant sa course, soit du fait de sa vitesse, soit parce qu'elle traverse une rivière à la nage, qu'un  rayon de lune ou de soleil vient se poser sur elle, elle se transforme soudain en une femme qui court avec de grands éclats de rire vers l'horizon libre.   

C'est pourquoi on raconte que si vous errez dans le désert au coucher du soleil, peut être un tout petit peu  égaré et sans doute fatigué, vous avez de la chance, Carla Loba peut vous prendre en sympathie et vous montrer quelque chose…

Quelque chose qui appartient à l'âme. 

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Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : L'univers Magique..
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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 16:43

 

 

Un jour en passant devant une maison un petit garçon voit une pancarte 

 

PETIT GARCON 

" Chiots à vendre"

il entre dans le jardin et demande au Monsieur " je peux les voir s'il vous plait "

Le monsieur siffla sa chienne nommée Lassy et elle arriva avec ses petits derrière elle, un seul restait en arrière il avait du mal à courir!

LES CHIOTS

 

 

Le petit garcon vit de suite de chiot qui avait bien du mal a courir avec ses frères et soeurs et dit:"C'est celui là que je veux!"

don juan

" je ne peut pas te le vendre il est boiteux, je vais te le donner"

ils voient grand

Le petit garçon leva sa jambe de pantalon et montra sa jambe tordue avec une ferraille qui tenait le tout

"Regardez moi non plus je ne courre pas non plus comme cela nous irons au même pas, j'aurais un compagnon qui me ressemblera" , Monsieur, je veux vous l'acheter et aujourd'hui je vous donne 30€ et tous les mois je vous donnerai jusqu'au ce que j'ai fini de le payer.

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Le marchand se mordit la lêvre inférieure et lui dit:

" tu est un brave petit gars, j'espère que les autres petits chiens auront autant de joie et bonheur que ce que tu vas lui donner

 

Dans la vie peut importe qui vous êtes du moment que quelqu'un vous apprécie pour ce que vous êtes!

Y LOVE YOU


Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 23:47

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Ce matin là, il faisait gris, froid et le jardin était tout humide, le ciel avait beaucoup de mal à porter tous ces nuages malades, certainement ils étaient tout gris !

Bru zzz ! Cela n’engageait pas à être de bonne humeur. Vite une boisson bien chaude avec des tartines. J’hésitai entre un bol de chocolat au lait et le classique café.

La décision fut rapide : café très très chaud, je choisi dans le placard de la cuisine un bol offert par mon fiston rapporté d’un de ses voyages avec les petits chanteurs ; IL était en faïence toute bête mais dessus un bisou lumineux avec au-dessous, écrit : « je t’aime maman » !

L’arome du café envahi la cuisine.

Je pris dans la huche le pain complet au cumin, en coupais quelques tranches, sorti la petite motte de beurre fermier du réfrigérateur, un petit pot de miel de lavande et en mis une petite couche sur le beurre. En farfouillant dans mon placard je vis dans la rangée des petits pots d’épices un pot que j’avais rapporté de je ne sais plus quel pays qui contenait un mélange bizarre de petites graines multicolores en forme de croissant de lune avec un parfum dans lequel on percevait un je-ne-sais-quoi de gai ! Après avoir beurré mes tranches de pain je pris une pincée de ces petites choses bizarres (me disant qu’après tout si je l’avais acheté, j’avais du y goûter et trouver cela bon) et en saupoudrais sur chacune des tartines.

Je commençais à déguster de petit déjeuner d’enfance en commençant à croquer la première tartine et ressenti un petit smack très doux sur mes lèvres !

Tiens un bisou tartine ! Très original ! Je pensais avoir rêvé ou eu une hallucination.

Cela me redonna le sourire, et même en levant la tête, je trouvais le ciel et les nuages beaux enfin bon sympas.

Deuxième morceau du pain et, surprise, des petits éclats bruissants et lumineux sur chaque joue !

C’était comme si un grain de raisin, en éclatant sous la dent avait projeté des petites gouttes de jus délicieux

Mais rien, ni miette de pain ni un quelconque liquide mais une petite sensation de bien-être.

Je décidais, contrairement à mes habitudes, de tremper la tartine et, dès qu’elle toucha le liquide chaud du bol il y eut un petit crépitement sympathique exhalant une petite odeur de jasmin et ressentit sur mon front, le bout de mon nez des petits picotements. De nouveau, je fis le geste de s’essuyer, mais il n’y avait rien.

En souriant je pensais à un certain petit garçon qui m’avait parlé de ses baisers mouillés du matin ! Mais ceux là au chocolat.

Comme elle était bonne cette première tartine ! Ce bon goût de levain, la saveur noisette du beurre fermier, le sucré spécifique du bon miel de lavande, qui embaument la bouche en craquant sous les dents.

Et, en plus, cerise sur ce super gâteau, ces éclats de bisous répétés et ressentis sur le front, les joues, le cou.

Des tartines d’amour en ce début de jour ! Tout est possible, on redevient une enfant ! Et tout à coup tout est beau autour de nous !

Même le ciel avait l’air bien plus gai.

Essayez vous verrez, et surtout n’oubliez pas de m’en donner des nouvelles ! 

CAMILLE CHAPEAU DE PAILLE

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : La Sérénité dans la diversité
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  • : BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • : Divers Littérature Humour images vidéos Culture
  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
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