Contes pour tous

Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 01:44
L'autre jour, ma chère voisine, la seule que je connaisse et qui me rend une petite visite, sort ma typhy et en plus est de chez moi une chti! Une vraie! papotait de tout et de rien et nous venons à parler informatique, oh a mon âge, j aimerai bien mais ça a l'air complique j'ai è- ans!
j'ai bien sûr éclatée de rire, ce qui m'a fait du bien car je ne rie pas souvent, car mon mari a le même âge a quelques jours prêt et il est comme moi sur sono ordinateur portable, nous sommes en relais, et il c est enfin décidé à faire refaire mon bureau pour s'installer avec moi,super!
Bon revenons à notre sujet principal. Ma chère amie Aimée ose enfin me dire qu'elle écrit, oh un petit peu, mais connaissant sa verve, je lui aidemandé de bien vouloir me porter ses écrits.
Et bien que nénni, un petit peu, c'est du Prévert qu'elle nous écrit avec sa spontanéité coutumière et ses mots à elle, simples, sans chichis, et beaux.
Aussi j'ai décidé que cela ne devait pas rester dans un carnet ou l'on inscrit ses comptes, et je lui ai piqué quelques poèmes que j ai bien aimé, je n'ai pas pris ceux qui concernaient une personne bien précise, car ellen 'est pas encore venue aussi j'ai son accord téléphonique mais pas verbal et elle aura un copyright.
Je vous met ci dessous quelques exemplaires pleins de fraîcheurs. Je vous demanderau de lui écrire personnellement car c'est elle qui vous répondra, ancienne secrétaire, elle n'a pas encore perdu la main.
Merci mes amies de faire bon accueil à Aimée, la bien nommée,en lisant ses poèmes vous verrez que le personnage vaut le détor
je bous embrasse mescopinautes de tout mon coeur, et j'espère que chez vous il y aura du soleil demain ainsi que dans vos coeurs
Votre Amie qui vous aime
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Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : vos poèmes
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 03:01
un-homme-a-distance.jpgle-cycle-des-7n-1.jpgfouche
le-cycle-des-7n-2.jpgje-ne-sais-pas-maigrir-face.jpg

le-cercle-brise.jpgJE-REVIENS-TE-CHERCHER-FACE.jpg


la-ronde-des-saisons-1.jpgle-tresor-des-highlands1.jpg
le-tresor-2.jpgle-tresor-n--3.jpg
les-adieux-a-la-reine.jpgmarie-antoinette.jpg
par-pure-provocation.jpgparceque je t'aime face

Ne vous fiez pas aux titres racoleurs qui ne donne as une belle idée du contenu! ces livres sont magnifiquement écrits et les histoires passionnantes
8aout2009camille.jpgCamille
Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : les poètes d'abord...
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 03:20
 

 







Le petit lutin malicieux avec des gros soucis, il savait qu’il allait devoir rendre des compte au père Noël car cette année il l’avait passée à jouer au lieu de préparer des jouets et d’aider les autres pour Noël ! Et Noël approchait ! Ou lala !!!

Ce qui devait arriver arriva ! Il fut convoqué par le Père Noël qui lui fit les gros yeux :

«  Ecoute bien petit paresseux, ici chacun à un travail à faire, et toi tu t’es reposé toute l’année, j’ai laissé passer un peu de temps pour voir si tu te reprenais et si tu allais travailler vite pour rattraper le temps perdu, mais non aujourd’hui nous sommes à 18 jours de Noël et ton travail n’est pas commencé, pas un joujou n’est sorti de tes mains, alors je ne veux plus de toi dans cet atelier,va-t-en et ne reviens que lorsque tu aura fait le bonheur de quelqu’un ! »

Et le petit lutin pris son baluchon et la tête baissée traversa l’atelier et sorti de la maison du Père Noël.

Dehors tout était recouvert de neige, et, dans ses habits légers, le petit lutin avait très froid.

La première créature qu’il rencontra fut un petit lapin blanc

«  Bonjour lutin dit lapinou que fais tu dehors si peu habillé par un temps pareil, ne devrais tu pas être dans l’atelier du père noël, »

Honteux le petit lutin qui tremblait de froid raconta son histoire tout rouge de honte !

«  Hum, paresseux lui dit lapinou et bien je connais un moyen de te racheter, allez hop en route ! »

Après un court voyage dans la neige ils arrivèrent dans un clairière ou il y avait une petite maison.

«  Bon, tu vois cette maison, les personnes sont bien pauvres et les petits enfants n’auront pas de joujous et pas de sapin cette année, aussi tu vas m’aider à leur faire un beau noël ! »

«  Merci petit Lapinou tu est vraiment très gentil comme cela je pourrais retourner à l’atelier ou j’ai toute ma famille et mes amis, tu vas voir, je vais te donner un bon coup de main »

«  Bien, nous allons voir ce que tu sais faire. Tu vois ce sapin coupé à la lisière de la forêt ? »

«  heu oui dit le petit lutin qui avait vu ce sapin et qui le trouvait bien grand »

«  Et bien tu vas nous aider à le décorer »

«  Nous ? Qui nous, tu est plus petit que moi et le sapin et trois plus haut que nous »

«  Les autres animaux de la forêt béta ! Tu vas monter sur le dos du cerf et je vais te passer les guirlandes ok ? »

Un grand cerf avec de superbes bois accrochés à sa tête arriva en sautant dans la neige

«  Bonjour lutin paresseux, allez au travail si tu veux retourner dans ton atelier ! »

Le petit lutin monta sur le dos du cerf et le lapin accrochait les guirlandes sur les bois de celui-ci, le lutin les mettait sur le haut du sapin en essayant de mettre des couleurs différentes à chaque fois ! Entre deux le lapin lu donnait des petits cadeaux avec des noms dessus.

Pendant toute la nuit ils travaillèrent.

Lorsqu’il eu fini il redescendit du dos du cerf pour voir ce que cela donnait !

«  Il manque quelque chose Lapinou et monsieur le Cerf, sans vous offenser, je pense qu’il manque quelque chose sur le sapin ! »

Les deux autres regardaient, regardaient perplexes mais ne trouvaient pas !

Tout à coup le lutin paresseux cria

«  J’ai trouvé il manque des cheveux d’ange pour faire plus joli, il nous faudrait des fils d’argent ! »

«  Mais ou bien sûr tu as raison seulement, nous n’en avons pas ! »

Le lutin se mit de nouveau à réfléchir et tout en réfléchissant il voyait que les deux autres le regardaient avec envie !

«  Que ce passe t’il vous avez une idée, »

«  Ben, euh, oui, dit Lapinou tu as de très beau et très long cheveux d’argent et, et….ils seraient très bien sur le sapin, juste un petit peu quoi, on ne va pas te tondre, mais juste couper les longueurs, enfin si tu veux, ce sont tes cheveux, je sais que je n’aimerai pas que l’on coupe ma belle queue et grand cerf ses jolis bois, alors c’est à toi ! Tu décides »

«  Mais oui bien sûr et puis j’ai de jolies étoiles dorées sur ma tunique, elle ne me servent pas, autant qu’elles soient sur le sapin avec mes cheveux »

«  D’ange » dirent en cœur les deux amis ! «  Merveilleux, tu n’es plus un lutin paresseux mais un lutin généreux ! »

Quand ils urent fini le sapin avait fière allure et le petit lutin était tout heureux !

Il avait non seulement compris la leçon mais il avait aidé des nouveaux amis à donner du bonheur à des pauvres gens ! il pouvait retourner à l’atelier et le père noël le reprendrait certainement !

Vite il dit au revoir à ses nouveaux amis en leur promettant de venir les revoir quand il aurait des fleurs sur l’herbe de la forêt et remonta chez le père noël.

Il entra doucement tout penaud, et quand il eu franchi sans faire de bruit la porte de son atelier, le père noël l’attendait les bras tendus !

«  Je sais tout, tu sais bien que je vois et que je sais tout ! bravo tu t’es bien racheté, en plus tu as donné de toi en acceptant de couper tes longs cheveux d’argents que tu ne voulait pas couper, et tu as donné les étoiles de ton vêtement, tu es pardonné, et maintenant tu sera affecté à la mise en boite des guirlandes puisque tu as s si bien le faire »

«  Oh merci, merci père noël, je ne le referais plus, j’ai bien compris la leçon, mais qu’est ce que j’ai froid ! » et il fut pris d’une sorte de crise d’éternuements

« Atchoum, atchoum, atchoum ! »

Tous les lutins se mirent à rire de bonheur et le père noël lui dit

«  Va trouver mère noël elle te fera un bon chocolat chaud avec de la muscade et tu mettras des nouveaux habits qu’elle va te donner et après un dodo, au travail compris ? »

«  Voui voui Pepe perre nononel, c’est promis, j’ai compris la leçon mer.. mer.. merci atchoum »

Voilà cette histoire est finie et le petit lutin que je connais bien, maintenant il est devenu bien grand, et il donne tous les ans ses cheveux d’argent aux animaux de la forêt, mais…. En été !

Hi hi ! Elle est pas belle mon histoire ?

Bon ce n’est pas tous ça, mais cela m’a donné une envie de chocolat chaud avec de la muscade, et peut être un peu de miel, dormez bien et à demain !




     Camille




 

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : les poètes d'abord...
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 03:01

 

 

L’été, l’automne passèrent et on ne retrouva jamais les enfants, pourtant les parents ne perdaient pas espoir ils pensaient que des braves gens les avaient recueillis et qu’un jour ils sauraient retrouver leur chemin.

Le mois de décembre arrivait. Saint Nicolas commençait à regarder les noms des petits enfants qui avaient commandé quelque chose, et quel fut son étonnement quand il ne vit pas sur la liste les noms des trois galopins ! Et là il ressenti quelque chose dans le creux de son estomac, un malheur avait du arriver, Il les aimait bien ces trois petites et son âne aussi, ils laissaient toujours une belle carotte dans leurs souliers bien cirés.

 

St- Nicolas faisait toujours confiance au creux de son estomac, jamais il n’avait raconté n’importe quoi ! Après avoir prévenu papa Noël, la Maman Noël chez laquelle il déjeunait toujours le jour de sa fête et son compagnon le Père Fouettard, il mit sur sa tête la mitre (son chapeau d’évêque,) et, sa crosse en main, enfourcha don âne et descendit sur terre plus tôt que prévu et se rendit directement chez les parents des enfants.
Il les trouva en douleurs devant les affaires de leurs petits, et il leur demanda d’expliquer ce qui c’était passé !

« Braves gens je vais vous les retrouver vos garçons foi de St- Nicolas, il ne sera pas dit que vos fils n’aurons pas leurs cadeaux pour le 6 décembre, maintenant pardonnez moi, mais je pars à leur recherche, je dois vous quitter. Les braves gens donnèrent une belle carotte de leur jardin à Picotin  et toujours avec St-Nicolas sur le dos il se dirigea directement vers la forêt comme si son instinct lui disait d’y aller !

La forêt était déserte ainsi que l’avait dit les parents des enfants, mais ils ne se découragèrent  pas. A l’orée de la forêt  l’âne s’arrêta net.

«  Oh ¨Picotin que t’arrive t’il je suis devenu trop lourd ? Puis levant la tête il comprit.
Au bout du chemin il y avait une fumée, donc fumée, égale maison !

« Bravo picotin tu es un précieux compagnon ! » Picotin avait peur cela St-Nicolas le senti de suite celui-ci roulait des yeux comme des roulettes et il tremblait de ses pattes.

«  N’ai pas peur mon ami, je suis St-Nicolas je ne risque rien, ton reste là à brouter cette belle herbe et te reposer, tu l’a bien mérité, et je vais te mettre ta couverture sur le dos comme cela tu seras bien. A tout de suite mon ammi »

St-Nicolas muni de sa crosse alla frapper à cette porte qui ne lui disait rien qui vaille, avec le bout de celle-ci !

« Bonjour boucher  dit St- Nicolas, je me suis perdu, pourrais tu me loger ? »

Le boucher eut vite fait de reconnaître le St-Nicolas le seul le vrai, pas question de refuser quelque chose au bon Saint ! »

E Bon et grand  Saint venez vous assoir à ma table, puis je vous servir un morceau de mon bon rôti ? »

«  Je ne veux point de ton rôti lui répondit le St »

«  Alors j’ai un très bon ragoût qui vint de mijoter, je vais vous servir une bonne assiette »

«  Non dit le Saint il est point à mon goût » il se leva et pointant du doigt vert un tonneau qui se trouvait dans un angle de la pièce, il lui dit « Mais je vois là un gros tonneau, il doit y être plein de salaisons, c’est de cette viande que je veux manger. »

En entendant ces paroles, le boucher se senti découvert hurla de peur et s’enfuit dans la nuit à toutes jambes et bien vite malgré sa corpulence ! Et en quelques instants il s’était évanoui dans la nuit et dans le bois.

St Nicolas posa sa mitre sur la table et s’approcha du tonneau, avec sa crosse, il frappa le sol en pointant trois doigts sur le tonneau et les posant sur le rebord du tonneau il dit à haute voix

«  Vous trois qui êtes dans ce tonneau, levez vous, je vous l’ordonne, et sortez ! »

Le lourd couvercle se souleva doucement laissant apparaître trois petites têtes étourdies et ensommeillées.

 


«  Oh, grand St-Nicolas, c’est vous qui nous avez réveillés ?

Je crois que nous avons dormi longtemps. »

«  Oh oui approuva le cadet en se frottant les yeux encore plein de sommeil »

« Je faisais un beau rêve dit le plus jeune avec un sourire radieux comme s’il était encore dans son rêve, j’étais au paradis des enfants et je m’amusais bien ! »

Alors de St-Nicolas leur raconta pourquoi il était là avant la date et qu’il avait été bien aidé par son Picotin ! Je n’ai pas vu vos noms sur ma liste et je suis venu voir ce qui se passait et je suis arrivé ici pour vous réveiller.

Maintenant mettons nous en route pour aller vers chez vos chers parents qui s’inquiètent et pleurent tous les jours leurs trois enfants !

Remonté sur son âne le Saint et les enfants repartirent ensemble et les parents entendant les cris de joie, étaient sortis, il y eu un grand nombre d’embrassade, de pleurs de joies enfin tout ce qui fait penser au bonheur de se retrouver !

Les parents et les enfants, remis de leurs effusions, demandèrent au bon St Nicolas, comment le remercier :

«  Vous savez leur dit ‘il que le

 Décembre arrive à grands pas, et que j’apporte aux enfants qui ont été obéissants et sages des jouets dans leur cheminée. Vous venez de subi r une épreuve et vos parents ont bien pleurés, voilà une leçon qui vous fait comprendre qu’il ne faut jamais désobéir aux parents, et ne pas s’éloigner quand on ne connaît pas le pays »

Donc pour cette fois votre séjour dans ce tonneau à été un avertissement pour vous et vous aurez comme les autres années vos cadeaux dans vos souliers, mais je voudrai vous demander quelque chose en plus cette année »

«  Dites nous bon St Nicolas, tout ce que vous voudrez ! »

«  Bien vous êtes de braves petits je le sais, aussi cette année quand vous mettrez vos chaussures devant la cheminée, déposez une belle carotte pour mon âne, car c’est grâce à lui que j’ai pu vous retrouver et vous délivrer, et il mérite bien une récompense de votre part ! »

Ceci dit, Saint Nicolas avait encore beaucoup à faire, aussi il monta sur la croupe de Picotin et disparu au loin pendant que les parents et enfants lui faisaient des signes d’adieu !


 

 

Depuis ce temps là, la veille du 6 Décembre, les enfants mettent dans leur chaussures bien cirées en plus du verre de lait, une jolie carotte bien lavée avec sa verdure !

 



Voilà les enfants. St Nicolas était un Évêque d'où sa mitre sur la tête et sa canne. St Nicolas était fêté partout avant que n'arrive Halloween, mais pourquoi ne pas fêter les deux car dans certaines régions on le fête encore et on fait des pains d'épices en forme de St-Nicolas et avec du sucre en couleur hum c'est bon, j'en ai commandé plein cette année!

 

Je vous fait plein de gros bisous et surtout couvrez vous bien il paraît que sur la terre en ce moment il pleut  beaucoup et il fait très humide

je compte sur vous  ? et aidez votre maman je suis certaine qu'elle sera ravie.

 

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : vos poèmes
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 01:47




LA DANGEREUSE PROMENADE

 

Paul, Jacques et Jean, venaient d’emménager dans une nouvelle maison au bord de la forêt.

Une forêt prés de leur maison ! Quelle aubaine, eux qui avaient toujours vécu en ville et qui n’avaient qu’un balcon pour jouer, leurs parents ne voulaient pas qu’ils jouent dans la rue.

Leur papa avait trouvé un poste de garde forestier et la maison de l’ancien garde étant vide, ils ont vite déménagés de leur appartement pour cette campagne et forêt qu’ils aimaient tant.

 

Dominique, leur maman, était très occupée c’était les premiers jours et elle nettoyait les murs et les armoires car l’ancien était un homme seul et il ne se préoccupait pas de ces « petits détails »

« Allez donc jouer dehors les garçons, vous êtes toujours dans mes jambes et vous m’empêchez de travailler »

«  Mais maman tu ne veux jamais que l’on joue dehors »

«  Ici ce n’est pas pareil, il n’y a pas de voitures, et puis regardez ce beau soleil qui vous appelle, allez ouste sortez, allez prendre un grand bol d’air,  cela ne pourra vous faire que du bien »

 

Les garçons ne se le firent pas dire deux fois, et mettant leurs chaussures, ils filèrent directement dans le bois pensant trouver leur papa. En route ils s’amusèrent beaucoup, les lapins curieux, passaient le bout de leur museau puis pour regarder qui était ces humains qui riaient et vite on ne voyait plus que leur petite touffe de poil blanc qui leur sert de queue. Il y avait aussi des écureuils, qui leur lançaient des noisettes ou des choses qu’ils avaient dans leur maison faite dans le creux d’un arbre, des écureuils roux, mais roux ! Les enfants n’en avaient jamais vu de près, en fait tout était nouveau pour eux, tout était beau, le moindre brin d’herbe différent attirait leur attention, les arbres leur paraissaient géants et beaux, mais beaux !

Paul, appela ses frères «  venez voir ce que j’ai trouvé »

Les deux autres garçons accoururent vers l’endroit ou venait la voix de leur frère.

«  Oh la la, c’est quoi ? »

«  Une clairière bébête, j’ai vu ça dans mon livre à l’école »

Les trois garçons n’avaient jamais vu de clairière et cette belle herbe bien verte, bien autre leur faisait l’effet d’un lit, en plus entourée d’arbres elle avait une vue sur le ciel bleu du printemps.
Après avoir fait le tour de cet endroit idyllique, ils étaient très fatigués,car cela faisait bien longtemps qu’ils jouaient , et tellement émerveillés par ce qu’ils voyaient, ils n’avait pas vu le temps passer. Ils étaient assis au pied d’un arbre et très vite leurs yeux fatigués de tout ce qu’ils avaient vu de nouveau se fermèrent pour une petite sieste.

Petite sieste qui dura bien longtemps, quand Jacques se réveilla il vit de suite que le soleil était bien descendu.

«  vite, vite il faut rentrer à la maison maman va s’inquiéter, cela doit faire longtemps que nous sommes partis, et en plus j’ai oublié de mettre ma montre que tatie m’a offerte pour ma communion »

 

Mais c’est qu’ils étaient allés fureter partout, et que malgré que c’était des enfants dégourdis ils ne retrouvaient pas le chemin de la maison. « Si au moins c’était l’hiver on verrait fumer la cheminée, mais là rien du tout ». La nuit commençait à venir doucement changer le paysage et les arbres vert devinrent presque noir, plus d’oiseaux, plus de lapins, et les écureuils bien au chaud dans leur tronc d’arbre étaient entrait de s’endormir !

Après avoir beaucoup marché ils se retrouvèrent au bout du bois et une maison entourée de barrières était là

«  Mais ce n’est pas notre maison, papa nous avait dis qu’il n’y avait qu’une maison ici ! »

Bon de toute façon il faut aller demander aux personnes qui habitent là comment rentrer et leur estomac était entrain de faire de la musique !

Jacques, l’aîné frappa à la porte, personne, il se retourna et vit que ses frères n’étaient pas pus rassurés que lui, aussi, il fallait qu’il soit fort pour trois !

Il frappa encre plus fort, et la ils entendirent une grosse voix qui leur dit :

«  Oui, oui minute on est pas aux pièces ! »

Quand la porte s’ouvrit ils eurent un mouvement de recul. Un homme, un géant, se tenait devant, il avait un tablier blanc de boucher, plein de sang, il aboyait plus qu’il ne parlait !

«  c’est quoi, des enfants ! Sa voix se radoucie tout à coup, Que vous arrive-t-il mes chérubins ? »

«  Bon… bonjour, monsieur, pardonnez nous de vous déranger mais nous sommes nouveaux et nous avons perdu notre chemin, la nuit tombe et nos parents vont s’inquiéter »

«  Et je pense qu’un bon repas et un verre de lait frais vous feraient le plus grand bien ? »

Ils firent tous oui de la tête car en fait ils étaient partis en fin de matinée et depuis, pas de déjeuner, pas de goûter.

«  Entrez mes petits je vais vous faire à manger et boire après nous parlerons, vous me raconterez tout ! »

Il les fit se mettre à table, les enfants bien élevés nouèrent leur serviette autour du cou, et la table mise pour 4 le Boucher apporta une soupe qui sentait drôlement bon avec des morceaux de viande et de légumes, «  Hum, elle sent bon votre soupe monsieur dit Paul qui était très gourmand »

« Eh je pense bien qu’elle sent bon avec tout ce que je met dedans »

 Et pendant que les enfants se restauraient, il se disait

«  Ah ah ! Justement préparé dans un coin de la cuisine un tonneau pour saler des porcelets, mais avec ces 3 enfants ce sera encore plus savoureux hum je m’en délecte déjà la barbe !  Mangez, reprenez en encore les enfants, j‘en ai fait pour un régiment de soldats, et il n’en passe jamais ici, dit-il dans un grand éclat de rire sonore avec plein de malice dans les yeux »

Pendants que les enfants  mangeaient une deuxième assiette de soupe avec des morceaux de viande et de bons légumes, le géant se dirigea vers le tonneau, et sans laisser le temps aux trois garçons de finir leurs assiettes il les attrapa un par un parle fond de leur culotte et le envoya vite fait dans le tonneau, puis il referma rapidement le lourd couvercle.
Et bien vous vouliez vous restaurez et vous reposer un peu chez moi, voilà qui est fait ! Vous allez pouvoir dormir en toute tranquillité.

 

Ce soir et cette nuit là les parents affolés parcoururent la forêt sans aucune trace de leurs enfants.
Dominique pleura beaucoup et Bruno tout en retenant ses larmes essayait de la rassurer.

« Ils sont débrouillards nos garçons, ne t’en fais pas, demain matin tu les verras revenir se jeter dans tes bras et manger de grandes tartines au miel tant ils auront faim.

Le lendemain sans rien dire à sa femme, il prit une carte de la forêt et entrepris de tout fouiller. En arrivant devant la maison du boucher, il frappa à la porte, le boucher ouvrit bien aimable, et lui assura, lui jura presque qu’il n’avait pas vu les enfants, mais que s’il les voyait il les ramènerait lui même à la maison du garde forestier, qu’il connaissait bien ! 

L’été, l’automne passèrent et on ne retrouva jamais les enfants, pourtant les parents ne perdaient pas espoir ils pensaient que des braves gens les avaient recueillis et qu’un jour ils sauraient retrouver leur chemin.
Fin de la première partie

Demain: Ouf merci St Nicolas

Par Camille - Publié dans : Contes pour tous - Communauté : FIBROMALGIE: REAGISSEZ
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