Derrière les portes closes,
se passent de vilaines choses
Dans certains milieux bourgeois,
les adultes ont tous le droits
Les enfants apprennent à se taire
et jouer les indifférents
Ce qu’ils vivent tous les jours,
ils le taisent est restent dans les rangs
Les filles gênantes épousent
l’homme qu’on leur impose
Elles changent de maison
mais vivent les mêmes choses
La révolte est un non droit
dans ces milieux qui ont tous les droits
Si elles se révoltent on leur prend leurs enfants,
elles rentrent dans le rang
Les parents le liguent entre eux
font des faux étant certains qu’on les croira
Les voisins s’y mettent aussi
dans un caste on reste soudés uni, grands !
Moi j’ai tout plaqué, mes enfants
j’ai emmenés perdant tous mes droits
Devant un commissaire et un avocat
j’ai tout raconté depuis que j’étais enfant
Ils étaient les plus forts, avec de l’argent,
ils m’ont repris mes enfants
Je les aie perdus de vue, me cachant
pour les voir quand j’avais le temps
A cette époque il fallait beaucoup d’argent
deux avocats, département différent
Une enquête de moralité a été faite,
un gendarme est venu me demander mes clefs
A la clinique devant mes collègues, j'ai remis mesclefs,
j’ai pleuré, pleuré mais il le fallait
Je voulais retrouver mes petits mes enfants,
les soustraire à ce violent
Quand je les ai récupérés
ils ne reconnaissaient plus leur maman
Pauvres petits enfants, si petits,
enfin le pouvais dans mes bras les serrer
Maintenant je ne les ai plus mes petits
mes chéris pour lesquels je me suis battue
Alors à quoi cela a servi de me battre
comme une lionne pendant trente ans
Mon petit! Merci maman, chez toi a eu un accident,
Et qu'il a souffert pendant vingt ans.
Alors vous dites moi pourquoi je suis là les bras ballants
plus d’enfants, maman foutue !