Jeudi 14 janvier 2010
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J’ai beau écouter dans le doux silence
De toute évidence, la vie trace sa route
Je savoure, sereinement cette immense chance.
Le silence se meuble de bons souvenirs
Je prends le temps de les laisses courir
D’eux, je ne veux que les bons.
C’est ainsi que dans la joie je te retrouve
C’est par une pensée enfouie que je découvre
A
ta voix mes oreilles s’entrouvrent.
L ‘amour des autres que tu possédais,
Tu l’as prouvé chaque jour de ta vie,
Assise sur le bord de ton lit, je te revis
Elle est venue sur la pointe des pieds
T’a emporté, je n’ai pas pu t’embrasser !
Va-t-elle enfin m’expliquer ce qu’elle veut de moi !
Elle profite de mon absence pour vous emporter ;
Et moi je reste toujours seule sur le quai !
La pleine lune peut bien se moquer
Et n’a qu’une dépouille, moi j’ai tout le reste
En attendant de vous rejoindre pour
l’éternité.
Mai
2003
Pour toi François que je porte encore dans mon ventre, et pourtant tu aurais 38 ans mintenant
Ta Maman

Camille
Par Camille
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Publié dans : Poèmes fragilité
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