Partager l'article ! A MON PAPA: C’était le ...
C’était le mois de mai de Marie et des roses
Quand Dieu vint doucement cueillir ton âme fleur
Mais nous t’aimions si fort sous tes paupières closes
Que tu nous as laissé tout l’amour de ton cœur
Toi qui fut pour les tiens la force et la tendresse
Qui savait me comprendre et m’aider tour à tour
Tu viens d’emporter mon reste de jeunesse
Ne peux tu me léguer ton courage en retour ?
Tu vis plus que jamais au sein de ma mémoire,
Tes derniers mots hier me seront éternels
Promet moi en quittant ce monde dérisoire
De préparer pour nous un petit coin de ciel.