Partager l'article ! TOI EN QUI J AI TOUJOURS CRU: Toi mon ami Toi mon ami il faut que je te dise merci pour ces deux a ...
Toi mon ami
Toi mon ami il faut que je te dise merci pour ces deux ans passés à tes côtés.
A refaire le monde, à conquérir la ville. Pourtant celle-ci ne t’a pas épargné,
Ne t’a pas fait de cadeau. Malgré tout tu es là, fidèle et disponible à écouter tranquille
derrière ton bureau les soucis, les tracas, de presque toute la ville.
Amis ou quémandeurs oublient très souvent que tu as toi aussi tes devoirs, ta famille.
Au fait des soucis, dis, en as-tu vraiment ? Tu es toujours le même comme un lac tranquille !
Pendant tout ce temps on a serré les rangs quoi que tu demandais, malades ou bancals.
L’équipe serrait la file. Il fallait y aller. Normal : Tu es et resteras toujours notre gagnant.
Et comme à la bataille, je ramenais ma grande gueule derrière le général.
Alors toi mon ami il faut que je te dise, tant pis si ton orgueil…non, tu sais bien qui tu es !
Merci pour ces moments inscrits dans ma mémoire
Même si maintenant la squaw, celle qui la ramenait, est quasi oubliée ;
Ton appel l’autre jour, m’a fait monter aux yeux de la pluie de bonheur,
Du baume sur mes maux et des fleurs sur mon cœur.
Tu as pris sur ton temps que je sais très précieux
Et fabriqué du bonheur avec très peu de mots.
Tu t’es rappelé que pas loin de chez toi vit une colistière
que tu appelais Mamie ! Elle était le bouffon, la chahuteuse, la grande voix.
Et elle en rajoutait, contemplant les râleurs d’un sourire réjoui.
Oui j’ose te dire que ce clown a pleuré, un peu, en entendant ta voix
Enfin pas tout de suite mais vraiment juste après que tu aies raccroché
le combiné chez toi. Ce ne sont pas les mots mais ce geste ! hou là là !
Ce qui comptait pour elle c’est que tu aies pris le temps d’y penser.
Ces maux qu’elle hait, et qui la diminuent définitivement,
ne l’empêcheront jamais d’exprimer sa pensée.
Elle est et restera toujours fidèle à ce Fanfan.
Tu sers une bonne cause, tu le sais et j’aime l’écrire !
Et puis zut ! J’en ai marre. Je rime sur tous les temps
en ravalant ma peine mais ça faut pas l’ dire !
Alors une dernière fois (peut-être !) j’ai envie de le dire :
Si tu as besoin de moi, ponctuellement, même en fauteuil roulant,
afin de montrer aux bons comme aux truands,
Que démissionnaire et même handicapée, toujours je serai là.
Afin de démontrer qu’une équipe soudée autour d’un homme vrai
dans quatre ans sera là, toujours auprès de toi, pour leur botter les fesses.
Et fermement, ainsi que poliment, de la mairie définitivement les déloger.
Maintenant que j’ai passé des heures sur ce papier,je tire ma révérence et te tire mon chapeau
à toi qui es un grand, je n’ai pas peur des