Poèmes fragilité

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 04:34

 

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Sur mes joues coulent ces larmes dont je ne peux me défendre

Afin d’y épancher les regrets de mes beaux jours passés.

Quand aux sanglots il me faut résister pour ne pas t’inquiéter

J’attends que tu t’endormes pour hurler, le visage dans l’oreiller

Tant que mes doigts pourront faire jouer les touches du clavier

Que grâce à eux je pourrais exprimer avec des mots sur le papier

Tant que l’esprit sera là pour me souffler cette triste vérité,

Alors cela voudra dire que j’ai encore l’espoir,

 Que ces messieurs qui détiennent le savoir,

Se penchent sur nos douleurs.

Nous n’avons pas besoin d’eux pour épancher nos pleurs,

 Mais par contre qu’ils se mettent à l’ouvrage !

La fête est finie, il vous faut faire davantage,

 Montrer que Votre titre est bien justifié

Qu’entre vous règne la complicité

Afin que dans un temps qui nous paraît bien long

 Vous trouviez ce qu’il faut pour nous donner espoir,

Juste une molécule Messieurs, juste une !

 Nous avons tellement besoin d’y croire,

Pas seulement pour nous mais pour nos familles,

Qui tous les jours subissent ce qui nous mine,

 N’osant nous proposer une sortie, un plaisir,

Ne sachant pas si nous pourrons tenir,

 Le grand oui que nous donnons au moment de choisir

 S’ils nous retrouverons on fond de notre lit

 Ou faisant les cent pas pour traquer la douleur !

Je pense à une chose : si vous nous l’empruntez,

Juste une semaine, cette fibro qui pour nous déclenche la haine

Et fait sourire en coin les sceptiques et les chagrins.

 Une petite semaine dites, vous le voulez bien ?

 Comme cela vous endurerez enfin ce que nous supportons

 Pendant que vous dans vos sempiternelles réunions,

 Vous débattez de qui nous dépendons !

Malgré tous les efforts déployés par ceux de vos confrères,

Vers qui nous allons confiants à chaque fois car eux nous aident,

Du mieux qu’ils peuvent et avec ce qu’ils ont,

Et ne sont pas sceptiques quand nous leur en parlons

 Vous savez de nos maux auxquels vous ne croyez pas,

 Et bien figurez vous qu’eux non seulement ils y croient,

 Mais recherchent avec leurs moyens,

Traquant depuis longtemps cette cruelle orpheline,

 Et pestent de ne pouvoir aller plus en avant.

Alors vous messieurs les Fibroseptiques,

Secouez la poussière et allez de l’avant,

  Pensez un peu à nous qui sommes si nombreux à dépendre de vous

 Pour vivre normalement, au moins sans fauteuil évidemment !

Merci aux médecins infirmières et les autres que j’oublie sans doute

  Qui eux croient en nos souffrances!

Depuis 2003

Camille copyright 85467688

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 04:22

85467688

 

 

 

 

 

Ce ne sont pas les murs de la maison qui me retiennent
Je marche sur le fil de la vie, il faut que j’y parvienne !
J’’attends qu’à nouveau ma vie m’appartienne!

A force de vouloir comprendre ceux qui me côtoient
C’est moi qui ploie sous se fardeau trop lourd pour moi
J’aimerais posséder des ailes et partir loin

 de ces douleurs qui me retiennent
Cette évasion tant cherchée serait un cadeau pour moi.

Loin de ce monde construit en moi, jour après jour
Je pense à celui qui me soutient quand mon cœur et lourd
Je ressens des idées nouvelles qui accourent

Mes rêves ne suffisent pas pour continuer à vivre
Je ne veux pas que se ternisse mon pauvre sourire
J’ai besoin de me nourrir de nombreux fous rires
Je résiste à cet esprit qui lentement veut mourir.

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : FIBROMYALGIE
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 11:40

 

 

 

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TOI L’IMPLACABLE

 

 

 

Tel un vautour redoutable, tu te jettes sur moi

J'étouffe, tu m'enserres comme une pauvre proie

Tu n'entends pas, que ce sont mes os que tu broies !

Je te demande un peu de pitié accordes la moi.

Tel un glaive sans fin, chaque jour tu me transperces

Tu ne comprends donc pas l’épreuve que je traverse ?

Hélas, en peu de temps sans effort tu me renverses

 Toi tu as tout ton temps, moi le mien me presse !

Telle une ombre, tu m'empêches de vivre comme avant

Tu es en moi, je te ressens tel un cauchemar vivant

J'ai réalisé ta présence, avec toi rien n'est évident !

Je te combats pourtant moment après moment.

, Souvent tu reviens me hanter comme j'étais avant

 afin de démontrer que je ne t’ai pas inventé.

 J'ai peur de toi, tu es là seulement pour me blesser

Devant les autres, à cause de toi, je me sens diminuée.

Les nuits qui reviennent sans cesse, après chaque matin

Tu me barres la route, tu brises ma vie et celle des miens

Aujourd'hui je suis seule, face à toi, et à mon destin

Avec beaucoup d'humilité, je me lève et te tend la main.

Cette dualité, que tu as inventée ne finira jamais ?

 

Tu es dans mon corps à qui la faute ? J'ai admis mon sort

Je voudrais être sereine, semblable à l'eau qui dort

Faut-il réellement que je te traîne jusqu'à la mort?

 

CAMILLE CHAPEAU DE PAILLE

 

 

 

 

© La Fée Camille

 

 

 

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : FIBROMYALGIE
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 13:58

 

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Chaque jour, je vois défiler le temps
 devant moi la réalité, 
derrière moi un passé... 
Chaque jour, je fais les mêmes gestes, 
       Les mêmes mouvements, 
Assis inlassablement, je rêve à ce qui a été 
Et ne sera plus jamais.
  

  Assise devant un café, je viens vous retrouver. 
  L’ordinateur est devenu un ami inséparable pour moi. 

    Car c'est le courant qui passe entre nous.
   Un sourire radieux, un bonjour chaleureux, 
  Me fait oublier mon manque d’eux.
  Une chaleur au coeur de cet écran qui est si froid parfois.

 

                      Chaque jour, je continue a venir vous visiter,                        

 Avec mon coeur, avec ma tendresse et mon amitié.. 
 Quand je suis avec vous mes amis. 
J'oublie que je suis assise dans mon fauteuil, 
Je me balade avec vous tous.. 
Je m'envole où tout est si beau, si pur.

 

C'est ici que naissent de véritables amitiés, 
Un mot gentil, une parole affectueuse, 
Et voilà de nouveau ce soleil qui brille, dans mon coeur.. 


Si tous les gens qui se baladent ici, 
pouvaient, ne serait-ce qu'ouvrir leurs coeurs, 
à tout ce qu'il y a de beau, 
dégager juste un peu de chaleur, 
  ils en retireraient beaucoup de bonheur.
     Un pc, pour plusieurs, c'est un coeur qui bat.. 
  Une écoute dont ils ont besoin. 
   Un peu de tendresse et surtout une amitié.

Plusieurs en ont besoin... 

  

  Un virus, un hacker et voilà que leur monde, 
    vient de s'effondrer. 
     Chaque jour, il y en a qui se retrouvent seuls. 
      Souffrant de solitude et n'ayant plus rien.
       que de prier pour pouvoir enfin vous retrouver. 
 

       Je vous serre tous près de mon coeur... 
      Vous tous, mes amis
       Car devant cet ordinateur je ressens votre amitié. 
        Et je sais que jour après jour, 
          je vous y retrouverai pour boire encore mon café... 
 

    Avec vous toutes, assise non pas dans ce fauteuil, 
    mais en me baladant avec vous. 
     Merci à vous tous pour ce bonheur que vous me donnez.

 CAMILLE CHAPEAU DE PAILLE

Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 19:13

Les forts tremblements de la terre,
L'inondation par les rivières,
Les avalanches en montagnes ;
Les tornades sur la campagne ;

Les grands feux de forêts,
La sécheresse sur les prés ;
Tempêtes en mer et océan ;
Sur cette terre, tout est violent.

La famine, la misère ;
Les armes de guerre ;
Le meurtre, le viol et la cruauté,
Tout est prétexte à méchanceté.

Les accès de colère,
Les propos amers,
L'injustice et la haine,
Hurlons notre peine.

Le temps qui passe,
L'amour se lasse.
La jalousie,
Et le dépit.

L'homme et sa violence,
Tout n'est qu'ignorance.
Ne vendons plus nos âmes,
Combattons ces infâmes.

Marie-Claude Palys - 2004

 Ayons confiance en l'homme ?  

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Par Camille - Publié dans : Poèmes fragilité - Communauté : les poètes d'abord...
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