En ce jour, enfin reconnues comme des êtres à part entière, malheureusement
vos droits sont encore si souvent bafoués par des idéaux dépassés.
Remuez vous Femmes et Mère ce n’est que de vous que viendrons des réquisitoires bien plus
tolérés.
La partie n'est pas gagnée, je pense à celle qui sera lapidé, ( à sa place vous pourriez
être
Y avez-vous déjà pensé ?) Par des religions désuètes, qui font de vos sœurs des
squelettes,
Pour avoir eu le courage d’aimer sans en avoir demandé la permission à ses pères.
Enfin ce qu’il en reste ! sachant que les acharnés, les gardiens de leur morale
Vont venir avec des pierres pour vous faire trépasser.
Ces Hommes si courageux, gardien de la moralité dans leur société
Ont ‘ils une fois, rien qu’une, en pensée mis la tête de leur mère
Dans ce trou de suppliciée, et jeté les premiers, les pierres lapidaires !!
Pourtant, ils succombent à vos charmes, (pardon j’oubliais qu’ils en ont le droit)
Vos talents reconnus, à juste titre bien entendu ! Il leur reste à reconnaître
Qu’un enfant c’est à deux qu’on le fait ! Jamais facture à l’homme fut
présentée !
Par les hommes les lois sont faites, pas toujours bien utilisées, je dirais même
accommodées.
Votre féminité est synonyme d’impureté, comment celle de leur mère est elle
appelée ?
Car enfin sans leur mère et leur père, ils ne seraient pas là à vous juger ;
Ces hommes si purs ! Qu’ils se sont arrogés le droit de vous condamner !
Qu’ont ‘ils dans les yeux pour ne pas voir que sans vous la vie serait un leurre !
En vous tendresse et douceur, font palpiter tous les cœurs sincères en amour et en vérité !
Joyeuses, courageuse, et surtout naïves, nous donnant leurs plus belles années ;
Leurs fils, vos fils, Au nom de la patrie les vous les confient sachant au fond
Qu’ils leurs seront rendus, dans une boite de chaire à pâté mais leur devoir,
Elles, elles savent ce que c’est ! elles ne se cachent pas comme vous derrière des lois tellement
dépassées,
Que je doute d’un jour elles aient existées, exactement sommes vous, vous les
appliquez !
Oser dans les yeux me regarder, et me jurer que la loi pour tous est respectée !
Que vous les Hommes jamais vous n’avez fauté ! En mon âme et conscience,
En face je vous le dis ; vous ne méritez pas d’être appelés des hommes, le nom de
chacal
Vous habille bien mieux. Charognard, complexés, jaloux de n’être pas une de ces mères
courage.
Qui en intelligence et en toute humilité vous ont, et depuis toujours, largement
dépassés.
Allez Messieurs les demeurés, vous avez jugé ! Tirez donc les premiers !
Mais avant regarder bien en face celle que vous aller lapider, et mettez-lui une âme, un autre visage, de
préférence
Un visage aimé et respecté ! Pensez que votre mère n’est certainement pas fière de ce que vous
faites !
Mais chut ! Chez vous il est vrai, les femmes ne sont que des objets, Alors, pardon d’avoir osé vous
déranger
Dans votre cruauté voilée par des textes faits par les pères de vos pères, mais si anciens, enfin s’ils sont
trouvés ;
Qu’en poussière il y a longtemps ils se sont transformés ! Et vous les femmes qui n’avez rien à vous
reprocher,
Qu’attendez-vous pour boycotter ces atteintes à la vie et à votre liberté d’aimer, et d’exister. Agissez, mais
vite, agissez !!
En tous cas, mes écrits je les signe des deux mains sur le clavier.
Une femme, mère et grand-mère par tous respectée, comme dans tous les pays où vos cruelles façons de condamner,
sont dépassées depuis des milliers d’années !
Pour Amina lynchée par les siens, pour avoir trop aimé et surtout enfanté de cet amour
caché !
Sachez que, l’enfant qu’elle a enfantée, est une fille est que la vie sera celle que la grand-mère, son grand
père auront choisi pour elle, sinon,
Elle sera lynchée, par les plus acharnés, les siens, comme sa mère.
Nous n’avons rie pu faire, à Amnistie Internationale, et si j’avais pu y aller je me serai mise à ses côtés,
moi Camille SIBILLE ,
qui me bat pour la liberté de choix des femmes et ceci dans le monde entier.
Envoles toi douce Amina saches qu’au moins, nous, nous continuons le combat
Camille pour amesty internationale en 2004