A mes soeurs de souffrances

Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 11:51

 

 

6404350303_77bbe38cc3.jpg

 

Me voilà devant elle, si belle et blanche

Ma main enfermée, la remplira bien vite

En desserrant un petit peu le carcan qui la tient

Je ne cherche pas, les mots sont là, je viens !

 

Il était une fois une histoire, un cœur

Qui ne demandait presque rien à la vie

Juste un peu de temps et du bonheur

Et de palpiter pour effacer les jours gris.

 

Un épisode fut inscrit dans le grand livre

La vie repris son tour, en semant de l’amour

Tardivement mais bon, pas à en être ivre

Son doux regard apaisant le mien le premier jour.

 

Puis ce fut un autre chapitre qui commença

Ne cessant d’anéantir les souvenirs en nombre

De cette époque qui filait déjà à bout de bras

Et ce soir, mon visage retrouve sa pénombre.

 

Les maux sont revenus chasser rires et mots

La page se remplie d’elle-même avec effroi

Dans cette histoire, il n’y aura pas de héros

Non, juste un être anéanti par la vie et le froid.

 

De nouveaux jours se lèveront sans un seul bruit

Les maux se succéderont me brisant comme la glace

De ces maux qui ne me laissent aucun sursis

Les mots sont aussi cruels que les maux de ma vie

 

Camille 2005

Par Camille - Publié dans : A mes soeurs de souffrances - Communauté : FIBROMYALGIE
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 12:36

 

5595694054_0c4810a651.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Se confier, se livrer, se dévoiler

Dire sa souffrance, ses émotions, son errance

Se dire dans son entier, espérer

Être comprise, rassurée, entendue par cet inconnu

Poser des mots sur ce qui est difficile.

Afin que les maux disparaissent

Remplaçant ce qui est tu, ce qui tue.

A petit feu, ce corps trop malmené

Par des années, tenu enchainé

Sous des paires de mains, malmené.

Les mots livrés n'ont pas arrêté

La progression de maux, Inconscient a parlé

Encore fallait il prêter l'oreille, sourde j'ai été.

Souvenir d'une première rencontre

Un jour de janvier, à la fin du siècle dernier

Rencontre entre moi et moi.

Les inconnus se sont succédés

Une huitaine en une quinzaine d'années

M'ont permis de me retrouver, moi chez moi.

Moi, face à MOI, les mots face aux maux

Plus de combat, lâcher, lâcher enfin

Se dire encore, jusqu'à la fin ?

A un inconnu presque connu !!!

 Nany Copyright

Par Nany chez Camille - Publié dans : A mes soeurs de souffrances - Communauté : FIBROMYALGIE
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 15:52

 

 

1804117160_5a8fbb4087.jpg

 

 

 


Elle hésite, 

Seule, elle est seule,

Seule sur le bord,

Elle hésite,

Va t’elle sortir ou bien rester,

Témoin de la tristesse,

Témoin de la détresse,

Elle hésite,

Ne pas bouger, ne pas ciller,

Toute petite, inaperçue,

Et ne voulant pas être vue,

Elle hésite,

Mais rien ne peut l’en empêcher,

Elle grossit, elle va glisser

Laissant sa trace de douleur,

Elle coule,

Petite larme sur la joue,

Laissant un sillon si doux,

Elle est partie, tout simplement.

 

 

Par Camille - Publié dans : A mes soeurs de souffrances - Communauté : FIBROMYALGIE
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 18:38

 

 

 

fee les bras ouverts

 

 


 

 

En ce jour, enfin reconnues comme des êtres à part entière, malheureusement
vos droits sont encore si souvent bafoués par des idéaux dépassés.

Remuez vous Femmes et Mère ce n’est que de vous que viendrons des réquisitoires bien plus tolérés.

La partie n'est pas gagnée, je pense à celle qui sera lapidé, ( à sa place vous pourriez être

Y avez-vous déjà pensé ?) Par des religions désuètes, qui font de vos sœurs des squelettes,

Pour avoir eu le courage d’aimer sans en avoir demandé la permission à ses pères.

Enfin ce qu’il en reste ! sachant que les acharnés, les gardiens de leur morale

Vont venir avec des pierres pour vous faire trépasser.

Ces Hommes si courageux, gardien de la moralité dans leur société

Ont ‘ils une fois, rien qu’une, en pensée mis la tête de leur mère

Dans ce trou de suppliciée, et jeté les premiers, les pierres lapidaires !!

Pourtant, ils succombent à vos charmes, (pardon j’oubliais qu’ils en ont le droit)
Vos talents reconnus, à juste titre bien entendu ! Il leur reste à reconnaître

Qu’un enfant c’est à deux qu’on le fait ! Jamais facture à l’homme fut présentée !

Par les hommes les lois sont faites, pas toujours bien utilisées, je dirais même accommodées.

Votre féminité est synonyme d’impureté, comment celle de leur mère est elle appelée ?

Car enfin sans leur mère et leur père, ils ne seraient pas là à vous juger ;

Ces hommes si purs ! Qu’ils se sont arrogés le droit de vous condamner !

Qu’ont ‘ils dans les yeux pour ne pas voir que sans vous la vie serait un leurre !

En vous tendresse et douceur, font palpiter tous les cœurs sincères en amour et en vérité !
Joyeuses, courageuse, et surtout naïves, nous donnant leurs plus belles années ;

Leurs fils, vos fils, Au nom de la patrie les vous les confient sachant au fond

Qu’ils leurs seront rendus, dans une boite de chaire à pâté  mais leur devoir,

Elles, elles savent ce que c’est ! elles ne se cachent pas comme vous derrière des lois tellement dépassées,

Que je doute d’un jour elles aient existées, exactement sommes vous, vous les appliquez !

Oser dans les yeux me regarder, et me jurer que la loi pour tous est respectée !

Que vous les Hommes jamais vous n’avez fauté ! En mon âme et conscience,

En face je vous le dis ; vous ne méritez pas d’être appelés des hommes, le nom de chacal

Vous habille bien mieux. Charognard, complexés, jaloux de n’être pas une de ces mères courage.

Qui en intelligence et en toute humilité vous ont, et depuis toujours, largement dépassés.

Allez Messieurs les demeurés, vous avez jugé ! Tirez donc les premiers !

Mais avant regarder bien en face celle que vous aller lapider, et mettez-lui une âme, un autre visage, de préférence

Un visage aimé et respecté ! Pensez que votre mère n’est certainement pas fière de ce que vous faites !

Mais chut ! Chez vous il est vrai, les femmes ne sont que des objets, Alors, pardon d’avoir osé vous déranger

Dans votre cruauté voilée par des textes faits par les pères de vos pères, mais si anciens, enfin s’ils sont trouvés ;

Qu’en poussière il y a longtemps ils se sont transformés ! Et vous les femmes qui n’avez rien à vous reprocher,

Qu’attendez-vous pour boycotter ces atteintes à la vie et à votre liberté d’aimer, et d’exister. Agissez, mais vite, agissez !!

En tous cas, mes écrits je les signe des deux mains sur le clavier.

Une femme, mère et grand-mère par tous respectée, comme dans tous les pays où vos cruelles façons de condamner, sont dépassées depuis des milliers d’années !

Pour Amina lynchée par les siens, pour avoir trop aimé et surtout enfanté de cet amour caché !

Sachez que, l’enfant qu’elle a enfantée, est une fille est que la vie sera celle que la grand-mère, son grand père auront choisi pour elle, sinon,

Elle sera lynchée, par les plus acharnés, les siens, comme sa mère.

Nous n’avons rie pu faire, à Amnistie Internationale, et si j’avais pu y aller je me serai mise à ses côtés, moi Camille SIBILLE ,

qui me bat pour la liberté de choix des femmes et ceci dans le monde entier.

 

Envoles toi douce Amina saches qu’au moins, nous, nous continuons le combat

 

Camille pour amesty internationale en 2004

Par Camille - Publié dans : A mes soeurs de souffrances - Communauté : La Sérénité dans la diversité
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 08:41

 

 

 

 

 

 


Un jour une jeune femme buvait du thé avec sa mère.
Elles parlaient de la vie, du mariage, des responsabilités dans la vie et des obligations dues à l'âge adulte.

La mère  pensive, disait à sa fille : n'oublie pas tes soeurs.
Elles deviendront plus importantes au fur et à mesure que tu prendras de l'âge.
Même si tu aimes profondément ton mari et les enfants que tu auras peut-être,
tu auras toujours besoin de tes soeurs.
Penses à les accompagner ou  faire des choses avec elles de temps en temps.
Et n'oublies pas que 'soeurs' veut dire toutes les femmes.
Tes amies, tes filles, tes collègues et tous les membres féminins de ta famille..
Tu as besoin d'elles.

Quel drôle de conseil pensait la jeune femme.
Je suis jeune mariée. Mon mari et la famille que nous allons créer ensemble,
sera sûrement ce qui donnera tout le sens à ma vie..
Mais elle suivait quand même les conseils de sa mère.
Elle gardait le contact avec ses soeurs, et se faisait chaque année plus d'amies..

Petit à petit, le temps passant, elle se rendait compte que sa mère savait ce dont elle parlait.
Quand des mystères et des changements se produisaient dans sa vie, ses "soeurs" étaient des piliers dans sa vie.
Le temps passe, la vie se vit, la distance sépare, les enfants grandissent, l'amour grandit et disparaît
Les êtres aimés se meurent, les coeurs se brisent, les parents décèdent et les carrières se terminent.

Mais..... il reste les soeurs, le temps et la distance n'y changeant rien.
Une amie est toujours à portée de main quand tu as besoin d'elle.
Quand tu dois traverser la vallée solitaire, il y aura des femmes dans ta vie,
qui se trouveront au bord pour t'encourager, prier pour toi, intervenir pour toi, et à la fin:t'accueillir dans leur bras.

Parfois elles se foutent des règles, et marchent à tes côtés. Ou alors elles viennent te sortir de l'ornière.
Amies, filles, petites-filles, belles-filles, soeurs, belles-soeurs, mères, grand-mères, tantes, nièces, voisines...toutes elles bénissent ta vie.

Le monde ne serait pas pareil sans cette complicité entre femmes.
Quand nous avons commencé cette aventure "être femme",nous n'avions aucune idée des joies et peines incroyables qui nous attendaient.
Ni ne savions combien nous aurions besoin les unes des autres, encore aujourd'hui.


Par Camille - Publié dans : A mes soeurs de souffrances
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Présentation

  • : BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • : Divers Littérature Humour images vidéos Culture
  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Partager

OverBlog

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés