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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 11:39
Cela fait bientôt quatre ans que Lilaine a perdu son mari,
et encore maintenant, elle déprime;                                                           
elle porte le deuil et elle pleure son homme 
comme s'il était mort hier.
                                                          
Sa fille l'appelle souvent et lui conseille de se changer les idées, 
de revoir du monde, etc..
Un beau jour quand même, Germaine se décide à sortir, 
mais problème, elle connaît très peu de monde.
                                                          
Sa fille saute sur l'occasion  et lui dit tout de suite:                                                           
" Maman,  je connais quelqu'un que tu dois à tout prix rencontrer.
Il est parfait. "
            
Alors un rendez-vous est pris entre Lilaine et le Monsieur.
Et, coup de chance, les deux se plaisent et décident de se revoir.
Au bout de six semaines de sorties ensemble, 
ils décident de partir en week-end à deux à la mer... 
                                                                                                                    
Lorsqu'ils se retrouvent tous les deux dans la chambre de l'hôtel,
Lilaine se déshabille et se retrouve toute nue,
sauf qu'elle garde une petite culotte de dentelle noire.
Elle dit alors à son amoureux: 
                                                                                                              
" Tu peux me caresser les seins et tout mon corps, 
mais sache qu'ici bas (pointant son pubis) je suis toujours en deuil. "
                                                         
La nuit suivante, c’est le même scénario.
Lilaine se retrouve en petite culotte de deuil 
devant son amoureux qui lui est en tenue d'Adam...
avec une érection du tonnerre de Zeus,
laquelle est couverte par un préservatif noir ! 
                                                        
Lilaine le regarde alors, étonnée, et demande: 
                                                                                                                
Dis-moi, qu'est-ce que c'est que çà ?
Un préservatif noir ? "
                                                                                                                    
Le gars:                                                           
" Ben oui, je viens présenter mes condoléances... "

 

petite blagounette un peu osée
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 10:24
LES EMIGRANTS

 

 

 

 

 

Ils arrivent avec quelques bagages

de leur pays qui fait rage

ils viennent de Syrie, d'Irak ou d'ailleurs,

pour eux c'est un grand malheur

 

maison travail ils ont tout quitté

pour ne pas être tués, massacrés

à présent ils veulent un autre pays

où ils seront bien accueillis

 

ils ne veulent plus de guerres

qui apportent, désastres,malheurs et misères

l'horreur vécue ils ne pourront pas l'oublier

aujourd'hui il désire un peu de paix

 

auprès de gens sincères, bons, et généreux

espérant retourner un jour chez eux

en Irak, en Syrie ou ailleurs

qui reste leur pays leur patrie

 

 

 

LES EMIGRANTS
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 11:19
Ce matin

 

 

 

 

Ce matin, m'a fait penser à toi...

Ce site que tu t'es construis,
Ressemble à un jardin paisible.
Ta passion pour tout,nous enchante.

Exprimer ta passion,
Ne peut que nous remplir d'admiration,
Tu es la plus belle des fleurs,
qui scintille au fond de notre coeur !

Cette fenêtre virtuelle, sur une route inhabituelle,
M'a permis de rencontrer la plus belle des fées !!!

Je voudrais te serrer dans mes bras,

comme lorsque l'on tient un chat,
Et te dire tout bas, "surtout n'arrêtes pas"

Nous avons besoin de toi

De tes nouveautés qui nous chantent et nous enchantent

Et nous aident dans les moments difficiles ;

Tu as su me redonner le goût de vivre, alors surtout

«  N’arrêtes pas »

 

Merci à Julie du Québec qui sait trouver les mots

Qui vous font du bien quand le monde vous paraît

Tout à coût incertain

Poétiquement vôtre,

 

2009

Ce matin
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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 13:01
Me promenant sur la plage

 

 

 

Je m'arrête un instant
Je m'étend tout doucement

Regardant les nuages Je ferme les yeux
Mes pensées s'envolent lentement
Je suis bien, je n'entend plus rien

C'est comme si je n'existais plus
Tout a coup, je sent une présence

Se poser sur moi, J’ai peur d'ouvrir les yeux !

 

Je ne suis plus seule,
Mon corps et mon coeur
Se réchauffent à son contact

Je suis bien,je ne pense à rien Je m'abandonne
Combien de temps sommes nous resté ainsi enlacés ?
Je ne sais plus, car il est disparu

Tout doucement comme il est venu.

Ne sentant plus sa présence
J'ouvre les yeux et le vois
Disparaître à l'horizon

Alors j'ai crié son nom
Soleil ! Soleil ! Quand reviendrais –tu ?
Et l'écho me répondit tu, tu…

2004

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 14:24
Ma vie

 

 

 

Voilà  plus de huit ma vie a basculée

Entre ces maux je me sens enfermée

Combien de larmes en fait, depuis ont ruisselé-es

Sur ce visage joyeux quelque fois ravagé. !

 

Je vis l’instant présent, le passé derrière moi

Et j’en oublie la vie avec sa part de joie

Sachant qu’a mon réveil tu seras là demain

je fais dormir mes yeux au petit matin !

 

J’avais encore tant de chose à faire dans ma vie

Et ces années qui ont fait disparaître mes ami(e)s ?

La santé vous dirais-je, est un véritable cadeau !

J’ai appris à me battre avec mes nombreux maux

 

Sur la fenêtre de mon cœur, j’ai tiré les rideaux.

Et toi mon mari tu es … , je ne trouve pas les mots,

Si tu n’étais pas là, présent, prenant sur ton repos,

Courant de tous cotés pour adoucir mes maux.

 

Fibro qu’as-tu fait de ma vie ? Tu t’invites en moi sans demander l’accès,

Tu es arrivée comme un coup de mistral, balayant tout sur son passage

Ne prenant pas en compte ma vie, mes désirs, et surtout mon mariage !

Tu me donne des maux que je ne peux décrire, maintenant tu es bien installée ?

 

Ce dont j’ai le plus peur, c’est de toi, mon aimé qui aime la beauté ;

Et si cette beauté tout comme une sirène te prenne dans ses filets,

Qu’en plus elle te fasse rire, à t’en faire oublier les promesses échangées !

A quoi bon me battre seule, pour qui ? pour quoi ?

Mais que je te rassure, je m’en irais alors sur la pointe des pieds

2006

 

Camille

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 14:24
LETTRE A D

21 mars - 6 juin 2006

Je me suis demandé quel était l’inessentiel auquel je devrais renoncer pour me concentrer sur l’essentiel. Je me suis dit que, pour comprendre la portée des bouleversements qui s’annonçaient dans tous les domaines, il fallait plus d’espace et de temps de réflexion que n’en permettait l’exercice à plein temps du métier de journaliste. Je n’attendais rien de vraiment novateur de la victoire de la gauche en 1981 et je te l’ai dit après avoir rencontré deux ministres du gouvernement Mauroy au lendemain de leur nomination. J’ai été étonné que mon départ du journal, après vingt ans de collaboration, ne fût pénible ni à moi-même ni à d’autres. Je me souviens d’avoir écrit à E. qu’en fin de compte une seule chose m’était essentielle : être avec toi. Je ne peux m’imaginer continuant à écrire si tu n’es plus. Tu es l’essentiel sans lequel tout le reste, si important qu’il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance. Je te l’ai dit dans la dédicace de mon dernier écrit.

Vingt-trois ans se sont écoulés depuis que nous sommes partis vivre à la campagne. Dans « ta » maison d’abord, qui dégageait une harmonie méditative. Nous ne l’avons goûtée que pendant trois ans. Le chantier d’une centrale nucléaire nous en a chassés. Nous avons trouvé une autre maison, très ancienne, fraîche en été, chaude en hiver, avec un grand terrain. Tu aurais pu y être heureuse. Là où il n’y avait qu’un pré tu as créé un jardin de haies et d’arbustes. J’y ai planté deux cents arbres. Pendant quelques années nous avons encore voyagé un peu ; mais les vibrations et secousses des moyens de transport, quels qu’ils soient, te déclenchent des maux de tête et des douleurs dans tout le corps. L’arachnoïdite t’a obligée à abandonner petit à petit la plupart de tes activités favorites. Tu réussis à cacher tes souffrances. Nos amis te trouvent « en pleine forme ». Tu n’as cessé de m’encourager à écrire. Au cours des vingt-trois années passées dans notre maison, j’ai publié six livres et des centaines d’articles et entretiens. Nous avons reçu des dizaines de visiteurs venus de tous les continents et j’ai donné des dizaines d’interviews. Je n’ai sûrement pas été à la hauteur de la résolution prise il y a trente ans : de vivre de plain-pied dans le présent, attentif avant tout à la richesse qu’est notre vie commune. Je revis maintenant les instants où j’ai pris cette résolution avec un sentiment d’urgence. Je n’ai pas d’ouvrage majeur en chantier. Je ne veux plus — selon la formule de Georges Bataille — « remettre l’existence à plus tard ». Je suis attentif à ta présence comme à nos débuts et aimerais te le faire sentir. Tu m’as donné toute ta vie et tout de toi ; j’aimerais pouvoir te donner tout de moi pendant le temps qu’il nous reste.

Tu viens juste d’avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t’aime plus que jamais. Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien. La nuit je vois parfois la silhouette d’un homme, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C’est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres. J’entends la voix de Kathleen Ferrier qui chante : « Die Welst ist leer, Ich will nicht leben mehr » et je me réveille. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.

Ils se sont donné la mort en même temps incapable de vivre l'un sans l'autre, nous nous disons la même chose!

 

 

livregorz

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 11:45
Petit chien

Petit chien
Ton aboiement est plein de chagrin
Pourquoi pleures-tu
Que ressens-tu ?

Ton pauvre maître, qu’est-il lui arrivé ?
Lui et son cheval sont morts, il parait
Est-ce cela la raison
De ce douloureux aboiement ?

Qui fait si mal à mon cœur
Me faisant ainsi verser tant de pleurs
Devant ta fidélité et ton dévouement
Eprouvés à l’égard de ton maître et de son cheval blanc

Je m’incline avec énormément de respect
Sans pouvoir ma tête relever
Tu es vraiment un symbole de la fidélité
Puissent les humains apprendre de toi cette qualité

Ton aboiement dans ma tête raisonne
Désormais tu n’as plus personne
Trouveras-tu quelqu’un
Qui, de toi, prendra soin ?

Au cas où tu ne le trouverais pas
Tu pourras venir chez moi
Ta place sera si près de mon lit
Comme ça chaque soir je pourrai te dire « bonne nuit »

{…Shado…}

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 14:30
L AMITIE ANGELIQUE

Au doux nid de tes bras, le ciel est amoureux,

Il est de pur cristal et fait chanter l'aurore,

Il fait fondre le mal et resplendir encore

La source aux mille éclats de mes rêves heureux.

 

Quand bien même le monde en sa totalité

Voudrait anéantir mes vœux de liberté,

Il ne saurait suffire à me désarçonner,

Quand la douceur m'inonde en toi à mes côtés.

 

J'aime la pureté de l'extase angélique,

Une réalité qu'ici je revendique.

J'en préfère l'ivresse à l'air empoisonné.

 

Nul ne saurait mourir tant que son âme exulte,

Opposant la caresse au tranchant de l'épée

Et soufflant un sourire au soufflet de l'insulte.

 

 

 Martine

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 10:54
 

Cette vidéo est en haute définition, du jamais vu sur l'ordi...presque 3D.

Assurez-vous de regarder en plein écran.
> > > > > > > > > > Extrêmement bien fait ; chaque scène vous donne envie de voir plus.
> > > > > > > > > > Cliquez sur le lien ci-dessous


> > > > > > > > > > Remember To  Breathe 

merci Nays pour cette superbe vidéo

 

 

EXTRAORDINAIRE!!!!!
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 13:39

 

 

Je ne croyais pas à ce coup de fil la mort t'a prise et c'est horrible
Je ne pourrai plus jamais rire

Je ne saurai plus me réjouir comme avant
Je suis devenue l'orpheline avec un coeur gros de gamine
De trente deux ans.
Quand je pense que naguère je venais me plaindre à toi !

Des petites misères, des injustices, qui révoltaient mon coeur
Tu me disais : crois-moi, sois sincère,

Et tu verras tout se paie sur cette terre !
Pourquoi est tu parti si jeune, moi qui avait besoin de toi,

Toi, tu étais toujours là !

Des yeux tu m'apprenais par cœur
En ma mémoire tu croyais dur comme fer.

Tout ce que tu m’as appris me sert maintenant

En fait que j’en parles encore trop souvent !
Oh ! combien tu avais raison,
Je sens bien que maintenant que je sois triste malade
tu n’es plus là pour moi,

Je te revois chez moi la veille de ton départ, assis me souriant

Disant vouloir revenir remanier mon jardin qu’il faut entretenir !
Quand tu t'es couché pour mourir Je n'ai pas pu te retenir,

Je n’étais pas au courant.

En un mois tu étais le troisième qui nous quittait, oui trois !

Parrain grand-mère et puis toi, oh ! Pourquoi ?
Tout en moi s'est mis à hurler pourtant je n'ai que balbutié
"non papa !"

Je me suis déguisée pour ton enterrement et partout
comme une sombre escorte tout ce noir. Pourtant je le porte en dedans
Je n'irai pas au cimetière me délivrer sur une pierre
du tourment qui pleure en moi très souvent pour que jamais je ne t'oublie
mon papa.

Tout comme toi, remplie d'émoi Je verrai grandir loin de moi
mes enfants ces petit-là et puis les autres, ceux de tes quatre enfants

que tu aimais parce qu'ils te rappelaient tes enfants
Et j'ai mal en pensant au jour où je me tairai à mon tour
Les laissant vivre leur vie comme moi je vie la mienne maintenant.

Mais sans toi mon papa.

Texte écrit LE 26 mars 2003,

Jour de son anniversaire.

Papa nous a quittés depuis  24 ans

 

 

Camille

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  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
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