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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 03:12

 

 

papa mama qui dansent


 

C'était le mois de Mai,

De Marie et des roses, 

Quand Dieu vint doucement cueillir ton âme fleur.

Mais nous t'aimions si fort sur tes paupières closes 

 

Que tu nous as laissé tout l'amour de ton coeur.

Toi qui fus pour les tiens la force et la tendresse,

Qui savait me comprendre et m'aider tour à tour, 

En silence en secret, c'était notre secret.

 

Puisque tu viens d'emporter mon reste de jeunesse

Pourrais-tu me léguer ton courage en retour?

Tu vis plus que jamais au sein de ma mémoire, 

Tes derniers mots hier me seront éternels

 

Jamais tu  ne reviendras tailler dans mon jardin 

Les fleurs et arbres que tu as tant aimer.

J'ai tellement de mal à te laisser partir, 

Promet-moi en quittant ce monde dérisoire 

 

De préparer pour nous un petit coin de ciel.

Promet dis; j'ai tellement besoin d'y croire 


Il y a déjà 31 ans que j'ai écrit ce petit poème

Il me semble tellement d'actualité. 

 

Tu me manques tant mon papa soleil.

 

 

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      Camille

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 03:01

 

Voici l'expérience qu'a faite mon amie mc après avoir gagné un concours

 

 


Tant que j'y pense, je t'envoie aussi le petit récit que j'ai rédigé suite à mon expérience dans le noir. 
Ca peut t'intéresser .. 
Bisous 

Deux heures dans le noir absolu où comment les choses évidentes ne le sont plus du tout.
Tout commence par un coup de fil (ou presque).
Au téléphone, Maud annonce : « Tu as gagné le premier prix du questionnaire de la Mission Handicap : un week-end à Paris avec dîner au restaurant « Dans le Noir ». »
Après m’avoir demandé de choisir mes dates, Maud organise tout, réservation des billets de train, de l’hôtel et du restaurant. Le jour du départ, tout est prêt. J’ai tous mes papiers en main, mon mari et moi pouvons partir en week-end.
A Paris, nous faisons les touristes (éclairés) ce qui nous fait faire des kilomètres dans les rues et dans le métro. Quand nous arrivons le soir au restaurant, nos pieds crient grâce. Nous allons enfin pouvoir nous asseoir.
L'entrée du restaurant est un petit hall éclairé d'une lumière tamisée où quelqu'un nous demande de nous débarasser de nos manteaux, sacs, téléphones portables, et autres objets fluorescents et phosphorescents. Dans la salle de restaurant, aucune lueur ne doit attirer notre oeil. A déconseiller aux acros du portable. 
On nous demande de choisir notre formule de repas et de signaler ce que nous ne voulons pas trouver dans notre assiette puis nous attendons notre hôtesse/serveuse non ou mal-voyante qui s'occupera de nous durant tout le repas. Elle s'appelle Faziah. Nous devons retenir son prénom car, dans le noir, si nous avons besoin de quelque chose, nous devrons pouvoir l'appeler. Quand elle se présente, elle nous fait mettre à la queue-leu-leu avec deux autres couples, en tenant les épaules de la personne de devant et nous entrons dans la salle à sa suite. C'est le noir absolu ! Impressionnant. Il ne faut surtout pas lâcher la personne qui se trouve devant, je comprends pourquoi. Du coup, impossible de dire si la décoration de la salle est jolie ou pas .... :-) 
Faziah nous présente nos chaises, un à un. Nous sommes apparemment à une table de 10 personnes. Nous essayons de prendre nos marques, de trouver nos couverts, notre verre et notre serviette. Quand Faziah nous amène la carafe d'eau, le pain, ou les verres de vin, elle nous indique où ils sont posés. Pour se servir de l'eau, elle nous donne le mode d'emploi : mettre un doigt dans le verre pour savoir à quel moment arrêter de verser ! Toutes les choses que nous faisons sans y penser et qui nous semblent ultra simples quand nous voyons demandent des efforts et d'autres "techniques" dans le noir. Ainsi, quand le premier plat est arrivé, nous nous sommes rendus compte que la fourchette ne ramenait pas forcément quelque chose quand on la portait à la bouche. Pour trouver le verre, on touche l'assiette, on en suit le bord et on arrive au verre. Comment savoir que l'assiette est vide ? On y met les doigts. Heureusement que nous sommes tous dans le noir. Les serviettes accrochées dans le col de chemise, les doigts dans l'assiette, les aliments qui tombent, ... tout ça ne se voit pas. Nous, nous sommes arrivés à manger proprement. 
Le menu n'ayant pas été annoncé, le jeu est de deviner ce qu'il y a dans l'assiette. L'exercice était un peu compliqué car nous avons eu droit à un menu asiatique (période de Nouvel An chinois), avec des ingrédients pas forcément habituels et de la sauce soja un peu trop présente dans le plat principal. Nous nous sommes quand même pas trop mal débrouillés pour reconnaître ce que nous mangions mais la glace au "cassis", sans sauce soja pour perturber le goût, n'en était pas. C'était en fait de la glace aux fruits exotiques. Et le morceau de tarte tatin était du beignet à la banane ! Le menu nous a été présenté à la sortie pour vérification.
Dans la salle, tous les bruits s'entendent fort. On nous conseille de parler doucement. Pour les non-voyants, l'ouïe, c'est la vie. Pour entendre les convives appeler, pour se signaler les uns aux autres quand ils passent avec des gens ou des plats, … Nous entendons des conversations. Nos voisins de gauche font des expériences de télépathie (trop drôle !), ceux de droite essayent seulement de deviner ce qu'il y a dans leur assiette. A la table à coté, un verre de vin (blanc !) est renversé, une groupe de sept filles gloussent tout le temps. Nous ne savons pas s'il faut garder les yeux ouverts ou fermés. C'est pareil de toutes façons mais nous les gardons ouverts. Nous avons ainsi moins l'impression de nous endormir.
Petit bonus, une dame passe et propose de masser quelques instants les épaules des convives. Pas désagréable.
A la fin du repas, retour hors de la salle comme à l'aller, à la queue-leu-leu derrière Faziah. Juste avant le dernier rideau, elle nous conseille de baisser la tête et d'ouvrir doucement les yeux. Même avec la lumière tamisée, le fait d'avoir passé deux heures dans le noir complet rend la luminosité un peu agressive.
Nous revoilà donc dans notre monde normal, dans lequel il est si facile de bouger quand on y voit bien.
Si vous en avez l'occasion, tentez l'expérience vous aussi …
Un grand merci à Faziah pour sa gentillesse et sa patience avec ses convives

Et merci à mon amie pour cette narration peu ordinaire car c'est du vécu!!

Camille

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 18:45

 

wind

 

 

 

 

Les souffrances ont broyées mon cœur, niées l’espérance

A la couleur de mes errances je ne serai plus jamais

Cette éternelle adolescente qui toujours a caché sa souffrance

D’enfant par une mère au cœur sec, peu ou pas aimée.

 

Si je ne peux pardonner, c’est que je ne peux comprendre

Que les bras ne s’ouvrent pas quand un enfant veut s’y lover

J’ai vécu cette belle expérience, être mère, après l’adolescence

 Ce trop plein d’amour, je l’ai donné, dans mes bras il s’est couché

 

Et maintenant, après avoir tant donné, tout l’amour refusé !

Je n’ai plus d’enfants que j’ai, oh DIEU comme une mère

Tant câlinés, écoutés aimés oui, j’espère comme je le devais

Ils sont partis tous deux, en même temps, et je ne sais que faire

 

L’un est avec vous parmi les heureux enfin guéri de tant de douleurs

L’autre m’a tourné le dos le même jour, mais que dois-je faire ?

Je regarde mes mains de mère, elles sont comme deux sœurs 

Je ne serai jamais Grand-mère, continuité de la vie d’une mère

 

Que vais-je fais de l’amour que j‘ai encore à donner

De tout l’amour du monde que j’avais pour vous deux mes fils aimés

Trop aimés peut-être, trop gâtés, je ne sais que penser

J’ai voulu remplacer l’absence d’un père qui de sa vie vous a effacé

 

Non je ne serai plus jamais la même, je ne suis plus mère,

La femme que j’étais, gaie, facétieuse, mère avant tout

Je me sens toujours un peu perdue, comme on perd son chemin.

Heureusement aujourd’hui un autre, par mon tendre mari, m’a été offert

 

Avril 2003

Merci Mon Dieu Pascal est revenu janvier2011

 

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 18:20

 


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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 08:55

 


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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 08:21

 

les plus belles photos

C'est la véritable  photo de mon pépé quand il a reçu la grande médaille d'or du travail

c'était un homme d'une autre époque il n'a pas voulu mettre un beau costume pour cette médaille

 

 

 

PEPE CLOVIS


Maritch et Camille étaient petite Maritch avait 5ans et Camille 3 ans. Elles adoraient leurs grands parents, grand mère avec sa grande tresse blanche qui lui tombait jusqu’aux reins et pépé avec ses petites lunettes rondes derrière lesquelles il y avait toujours, soit un sourire heureux, soit un sourire moqueur faisant penser: ha ha! attendez un petit peu les filles vous allez voir la blague que je vais vous faire

C´était le plus merveilleux des grand-papas. Il avait les cheveux blancs comme neige, des yeux taquins pleins d’histoires et une grosse moustache à l’ancienne qui faisait dire aux fillettes : « Tu pique pépé ! Le rire de ses petites-filles le comblait de bonheur.
Un matin il oublia de se réveiller. Il s’était endormi d’un long sommeil. Grand-papa était très fatigué, et il n’avait pas eu le temps de prévenir ses petites filles qu’il adorait et elles le lui rendaient bien. Il y eu une fête à l’église mais les enfants n’avaient pas le droit d’assiste à la fête donnée pour le départ de leur pépé, aussi elles lui dirent au revoir dans leur coeur.
Les petites étaient très malheureuses. Elles ne verraient plus leur gentil pépé. Il racontait de si belles histoires, il avait fabriqué un manège de chevaux pour elles et il jouait comme un enfant avec elles. Elles l’aimaient beaucoup.

Une nuit, elles firent un magnifique rêve. Oui, elles rêvèrent toutes les deux de leur grand père. Il était assis tranquillement sur son nuage bleue et tirait sur ses bretelles en disant «  aïe aïe » et il leur souriait  en parlant, donc il n’avait pas mal, ouf c’était déjà cela il leur avait tellement fait le coup du mal de ventre il se roulait par terre et faisait plein de grimaces ! Mémé de temps à autre juste pour montrer qu’il était avant tout leur grand père le grondait « Dis Clovis tu as fini de faire peur à ces petites, cette nuit si elles font des cauchemars, c’est toi qui te paie les deux étages pour les calmer avec un bol de lait dans chaque main et n’oublie pas le miel, elles aiment cela les petites et ça les aident pour s’endormir, tu as compris Clovis, » Et lui faisait le sourd en prenant un verre conter son oreille en disant «  commin je comprin rin »

Bref il leur dit ceci : je vais vous faire une confidence,
Je serai toujours là pour vous deux! Quand vous avaient la tristesse dans vos yeux, quand vous avaient un bobo, regardez dans le ciel. Je suis l’étoile la plus brillante et de vos petits yeux peuvent voir scintiller. Vous sentirez ma présence je continuerai à vous raconter plein d’histoires".
Quand elles se réveillèrent. Elles gardèrent le secret de leur rêve à personne, c’était leur secret.

À partir de ce rêve, tous les soirs, Maritch et Camille couraient dans leurs chambres, pas pour dormir tout de suite non, c’était pour regarder dans le ciel l’étoile la plus brillante. Car c’était Grand-père Clovis qui était là, elles imaginaient qu’il leur envoyait des bisous qui piquent. Elles étaient heureuses car leur pépé Clovis vivait toujours...

« La vie ne finit jamais, elle se transforme »

Mon pépé Clovis était comme cela, c ‘est une histoire vrai sauf qu’il est parti bien plus tard et ma grand mère j’ai déjà écris un conte sur elle, elle l’a suivi de peu et mon papa le lendemain. Il adorait sa belle maman il aurait tout fait pour elle. Oh ! Maritch, ne pleure pas tu vas inonder ton clavier

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Typhy et Camille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 19:04

 

 

 

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Ta voix roque ma scotchée
Puis nous nous sommes rencontrée

Sur le port nos yeux se sont accrochés

Ton sourire est devenu mon soleil
Ton rire comme un câlin qui s'éveille.

Je t'offre dans mes mains
Mille baisers câlins
Pour que jamais tu n'en sois privée

Comment faire pour que tu comprennes

qu'il m'est interdit de dire à quel point je t'aime

comme ton corps me manque,

comme ta bouche est un blasphéme

tu souhaite que je t'écrive plus souvent des poèmes

qui parlent de caresse de douceur et de sexe

mes lèvres sont cellées, mes bras sont encordés

mais mon corps te crie des je t'aime et des je te veux

je veux retrouver ton odeur, tes railleries,

et parfois tes mots tendres

j'aurais aimé passer au moins une nuit avec toi pour te le prouver

à quel point je suis déchirée de ne plus t'entendre, 

de ne plus te voir et t'embrasser oh oui t'embrasser

je garde au fond de moi, et gravé dans ma mémoire,

le seul "je t'aime" que tu m'ai dit,

il il a si longtemps, trop longtemps.

je gardes tout, vraiment tout, même les douleurs

Si je devais donner à nos étreintes une couleur

je ne pourrais les dépeindre sans y laisser des pleurs

Sache seulement que mon amour pour toi

cet amour si secret, si beau et depuis si longtemps 

Je l'écris dans ces lignes, que tu liras je le sais,

est bien au chaud pour toujours,définitivement

et que tu ne laisseras pas comme toujours

le moindre commentaire, ou sous forme épistolaire

Tu ne peux comme moi laisser de traces,

toi car tu serais reconnue,moi parce que je ne peux plus

Un jour nous nous retrouverons, pas sur la toile

Non mais j'espère pour de bon, corps contre corps

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 15:21

 


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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 05:59

 

 

 

 

mettre le son merci5466480649_3643a21a5a.jpg
  Comme un arbre j’ai grandi Comme un arbre je me suis élevée Comme un arbre j’ai voulu pousser Comme un arbre j’ai eu faim et soif Comme un arbre j’ai essayé Comme lui de me déployer Comme lui parfois j’ai manqué De nourriture affective Parfois on m’a empêchée On m’a privée de liberté Mes branches voulaient s’étaler Vers le ciel, se déployer Mais encore aujourd’hui On les enferme, on les comprime Encore aujourd’hui les barreaux De cette prison dorée sont bien hauts Pour sortir je dois pousser, forcer Les barreaux à s’écarter Difficile parfois de se battre Contre cette sensation d’étouffer Le besoin d’air est le plus fort Respirer avec peine, avec effort Surtout chasser la culpabilité De laisser les êtres aimés Mais la VIE est la plus forte Elle me dit de m’autoriser A prendre un peu de liberté Celle qui m'a toujours manquée Pâquerette copyright  
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Published by Camille - dans Poèmes fragilité
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 06:04

 

 

     
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Me voilà devant elle, si belle et blanche

Ma main enfermée, la remplira bien vite

En desserrant un petit peu le carcan qui la tient

Je ne cherche pas, les mots sont là, je viens !

 

Il était une fois une histoire, un cœur

Qui ne demandait presque rien à la vie

Juste un peu de temps et du bonheur

Et de palpiter pour effacer les jours gris.

 

Un épisode fut inscrit dans le grand livre

La vie repris son tour, en semant de l’amour

Tardivement mais bon, pas à en être ivre

Son doux regard apaisant le mien le premier jour.

 

Puis ce fut un autre chapitre qui commença

Ne cessant d’anéantir les souvenirs en nombre

De cette époque qui filait déjà à bout de bras

Et ce soir, mon visage retrouve sa pénombre.

 

Les maux sont revenus chasser rires et mots

La page se remplie d’elle-même avec effroi

Dans cette histoire, il n’y aura pas de héros

Non, juste un être anéanti par la vie et le froid.

 

De nouveaux jours se lèveront sans un seul bruit

Les maux se succéderont me brisant comme la glace

De ces maux qui ne me laissent aucun sursis

Les mots sont aussi cruels que les maux de ma vie

 

Camille 2005

 

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