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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 00:44

 

Aimer à volonté

 


Aimer la spiritualité
Aimer la sensualité,la volupté

Aimer l altérité
Aimer l'échange
Aimer le partage

Aimer à plein coeur
Aimer pour un réciproque bonheur
Aimer pour goûter aux douceurs
De celle que je sens à longueur des nuits et des jours
Aimer pour un long parcours
Aimer celle qui a un gd coeur

Aimer celle qui sait charmer le regard
Aimer celle qui sait subjuguer avec beaucoup d'art

Aimer celle qui sait parler fort au coeur
Aimer celle qui sait prendre soin de son corps
Aimer celle qui sympathise sans regret ni remords

Aimer à se réjouir,à s'enorgueillir

Aimer à se récréer sans coup férir
Aimer la bonté,aimer la beauté,aimer l'humanité
Aimer à plaire sans discrimination et en toute sincérité


Aimer celle qui excelle à dire et à faire
Aimer une femme adepte d'épicurisme
Aimer celle qui sait honorer le féminisme
Aimer toute personne qui évoque cet art sans euphémisme

 

 

Aimer en toute honnêteté

 

 


 

Auteur El yaagoubi ahmed

 

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 00:59
 

 

 

 

 

La lave déferle vers lui à grande vitesse. Il ne la sent pas encore,

mais il adopte déjà une attitude de défense !

 

Elle se divise en deux parties bien distinctes.

L’une vers la gauche, l’autre vers la droite.

Remontant la pente allègrement, elle brûle, casse, déchiquette tout sur son passage.

D’un côté comme de l’autre, cela tire de toutes parts.

Il ne sait plus comment il en est arrivé là, mais il est incapable de se défendre et surtout de crier,

tant son souffle est coupé par la douleur et la surprise !

N’est il pas prémuni contre ce genre de choses ?

N’a t' il pas, depuis quelques jours enfin, l’arme idéale contre ce genre d’agression ?

Elle s’en moque, elle rit, elle rit ! Plus elle remonte, plus elle prend toute la place.

Pas une parcelle ne lui échappe !

Arrivées à une intersection, les deux parties se regardent,

en éclatant d’un rire sardonique, et unissent leurs efforts maléfiques

pour envahir le vallon où, là alors, elle s’étale avec volupté jusqu'à escalader les parois.

Parois franchies, elle remonte des deux côtés, paroi dos et paroi devant, et rien ne lui échappa.

Il lui lance deux des armes censées, pourtant, pouvoir parer ses attaques

Mais elle rit, elle rit ! A s’en faire péter la sous-ventrière, c'est le cas de le dire !

Là, il croit que sa dernière heure est venue. Il ne peut pas et ne veut pas crier !

On ne doit pas savoir qu’il est là à 2 h du matin. Il regarde l’heure :

Cela fait déjà plus de 90 mn qu’elle s’amuse avec lui.

Tantôt elle le brûle, tantôt elle le broie, tantôt elle le tord.

Il n’entend rien. Pas un bruit autour de lui. Que ces petits cris : hum, hum, hum.

C’est tout ce qu’il peut faire et c’est comme cela qu’il s’aperçoit que c’est lui qui les pousse.

Rémission. Ouf, enfin ! Diminution des brûlures, des torsions,

Des… enfin de tout ce quelle sait faire pour lui montrer qui est le maître ou la maîtresse !

Puis cela reprend de plus belle. Pourtant cela monte.

Mais elle a une telle force que l’escalade ne lui fait pas peur.

Elle avance avec aisance, comme un mannequin sur un podium, monté sur ses escarpins !

 

De nouveau elle se sépare en deux, redescend tranquillement, prenant son temps,

Fouillant les moindres petits recoins, malgré la deuxième contre-attaque qu’il a lancée contre elle.

Il ne sait plus depuis quand il a perdu le sens des réalités

. Il ne sait plus depuis combien de temps elle est maîtresse de la situation.

Il sait que personne ne viendra l’aider à s’en sortir.

On le lui a déjà dit : Personne, personne ne viendra à ton secours, personne.

Et rien ne saura te délivrer d'elle. Elle fait ce qu'elle veut de toi, quand elle veut. Et tu ne peux rien.

Ha ! Ha ! Ha ! Comme elle se régale, la garce, dans cette descente.

Car elle sait que le meilleur moment va arriver pour elle.

Par petits bouts, elle se divise et recommence !

Entrant dans les petits endroits, en haut, en bas, par les côtés, elle reprend de la vigueur

. Allez ! Allez ! Fouillez ! Brûlez tout ! Cassez tout ! Il ne doit rien rester là où nous sommes passées !

Il en est arrivé à ne plus pouvoir pousser ces petits :

Hum ! Hum ! Il est désarmé comme toujours devant cette saloperie de bestiole.

Ce serpent venimeux. Pis : ce dragon qui, quand il le veut, fait de lui un pantin désarticulé !

Sa tête va exploser. Il faut faire quelque chose, pour essayer de ne pas la laisser totalement gagner.

Occuper le haut ! L’empêcher de passer.

Malgré toute l’attention qu’il porte à ce qu’il fait,

Elle arrive à s’infiltrer et tout est envahi.

Du bas jusqu’en haut tout est détruit, brûlé, carbonisé,

Comme quand un anaconda constricteur prend une proie entre ses anneaux et la broie.

Sauf que là c’est le silence, juste le silence, un silence de mort.
Il dodeline, se balance d'avant en arrière, de gauche à droite.

Il s’aperçoit que le haut est mouillé et qu’il ne peut rien faire pour essuyer cette eau qui coule des ouvertures.

Il sent qu'également le haut brûle très fort. Il se regarde dans la glace : il est griffé au sang.

Et consciencieusement il continue à se griffer. Mécaniquement, il repasse aux mêmes endroits.

Une porte s’ouvre. Un être de joie apparaît, tout endormi. Il est 6 heures du matin.

La bête a envahi la boule du haut et c’est pour cela qu’il se griffe.

L'être de joie lui prend les deux mains pour qu’il arrête ce geste mécanique.

Et là un déclenchement se fait en lui : il hurle, crie, se tape la tête contre le bureau,

Se débat, insulte cet être de bonté qui le maintient, lui parle doucement avec des gestes tendres

Lui explique que maintenant qu’il est là cela va changer. Mais non ! Rien ne change.

Enfin ! L’autre ne comprend pas ? Pas encore ?

Depuis tant d’années que la déferlante gagne toujours, et ne s’arrête que quand elle le veut !

Pars ! Retourne te coucher ! Laisse moi ! Je veux partir rejoindre le pays des bienheureux.

S’ils n’en reviennent pas c’est qu’ils s'y trouvent bien. Alors va te recoucher,

Laisse moi faire ce que je dois faire pour que cela s’arrête, que ça s’arrête enfin !

 

Mais, ou la déferlante en a assez de jouer avec lui,

Ou l’être de joie a été le plus fort, enfin le calme revient.

Presque le calme. Par endroits elle laisse des petits morceaux d’elle.

Des gâchettes, c’est comme cela qu’elle les appelle : ses gâchettes !...

Histoire de lui rappeler qu’elle reviendra…. quand elle voudra !

 

Au fait je ne vous ai pas présentés !

Lui : C'est mon corps.

L’être de joie et de tendresse : C'est mon mari.

La lave déferlante, le dragon de feu, le broyeur,

Cette bête immonde et intraitable avec laquelle on ne peut négocier, c'est :

FIBROMYALGIE

Texte écrit en 2006, il a été lu en congrès par une personne atteinte de cette maladie

 

 

 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 00:24







Au printemps l'Oiseau naît et chante :
N'avez-vous pas ouï sa voix ? ...
Elle est pure, simple et touchante,
La voix de l'Oiseau - dans les bois !


L'été, l'Oiseau cherche l'Oiselle ;
Il aime - et n'aime qu'une fois !
Qu'il est doux, paisible et fidèle,
Le nid de l'Oiseau - dans les bois !


Puis quand vient l'automne brumeuse,
Il se tait... avant les temps froids.
Hélas ! qu'elle doit être heureuse
La mort de l'Oiseau - dans les bois !

 

Gérard de Nerval

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 00:11





Dans le brouillard s'en vont un paysan cagneux

Et son boeuf lentement dans le brouillard d'automne
Qui cache  les hameaux pauvres et vergogneux
 

Et s'en allant là bas le paysan chantonne
Une chanson d'amour et d'infidélité
Qui parle d'une bague et d'un cœur que l'on brise
 

Oh ! L’automne, l'automne a fait  mourir l'été
Dans le brouillard s'en vont deux silhouettes grises

Guillaume APOLLINAIRE

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 18:51

  

 

3 ANS Déjà Tu avais 31 ans


Tu as fermé tes beaux yeux bleus et tu t’es endormi

Je pense aux anges qui veillent sur mon sommeil,

                                         Parmi eux il y a toi. Chasses mes mauvais rêves

                                                 Fais en venir d’autres ou il y a toi !
                                              Tu es mon étoile qui brille dans la nuit,
                                       Même derrière les nuages de la vie tu es là ;

 

Je voudrai tellement dormir, plus ne plus penser à toi

Ma vie souffrance est tellement intense, aides moi

Pardonnes mon égoïsme, la vie sans toi  je ne peux pas

C’est à ton tour maintenant de soutenir ta maman!

Tu as décidé d’arrêter de souffrir, je ne t’en blâme pas

Mais moi vois tu je ne peux pas, je n’en ai pas le droit

J’ai vidé mon stock de larmes et j’ai rendu les armes

 

Si je sens sur ma joue comme un souffle doux
c'est que toi tu m’auras donné un bisou

Un bisou qui efface tout pour un instant à nous

Tu dors mon François, et pour toujours

Tu resteras le même, tu ne vieilliras pas

N’oublie pas que je t’aime et sais que toi

Là ou tu es tu veilles sur moi. Là ou je suis

Je pense que tu es toujours prés de moi.

De ta maman 21 Février 2006

21 Février 2006

 

 

Camille 

 

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 18:46

 

 

Grand-mère il faisait bon aller chez toi

Tu étais toujours tellement gentille avec moi

Je n’avais qu’à te regarder avec mes grands yeux

                                          Tu devinais sans parler tout ce que je voulais

Tu te faisais toujours accueillante !

Je te sens comme un ange, bienveillante

Qui veille nuit et jour sur moi sans nul repos

Un sourire illumine ton beau visage

Quand j'ai du chagrin tu sais me consoler

Tu as toujours le mot qu’il faut, mais comme ton giron

M’a manqué quand mon petit c’est envolé. !

 

Petits goûter et jeux étaient notre félicité

On ne s'ennuyait jamais avec toi et pépé

Tu racontais une histoire sans doute inventée

L’important c’était  et nous captiver

En attendant l’heure de dîner, 4 carreaux pas plus

Sur la toile cirée bleue et blanche.

Dans le jardin Pépé lui, faisant semblant de râler

Mais content qu’on lui casse les pieds

Il finissait par nous donner une carotte pas lavée

Surtout pas le dire à mémé, nous étions des conspirateurs !

Que l’un de nous vienne à se blesser

Tu connaissais le moyen de le calmer

Quelques fois, je plaide coupable, j’ai fait semblant

D’avoir mal pour avoir l’infime bonheur de pouvoir

Sur une chaise me faire bercer tout en t'écoutant fredonner

Les dimanches on se réunissait chez toi

Chaque membre de la famille est reçu comme un roi

Au retour de la messe : bouillon de poule brûlant

Les mains sur les hanches tu surveillais

Que nous les petits on le buvait: l’église était gelée !

En ce temps là pas d’apéro, les parents parlaient

Pendant que les enfants bien sagement assis

Mains croisées sur leurs genoux avaient des rires en dessous !

Puis de la cuisine tu arrivais remettant un mèche grise et tu disais

"Les patates sont cuites"il est temps de manger !

La période des Fêtes pour toi était sacrée

Tu nous voulais tous autour de toi

La maison était grande ta famille aussi

Et tu te réjouissais de notre joie

Au centrifuge lait et crème avec toi j'ai appris

A brasser mon petit lot de beurre sous l'œil de pépé ravi

Tes tartines au sucre roux de chez nous et crème

Pour le palais sont un délice suprême

Le beurre je ne sais plus le faire mais les tartines tiens

Essayez donc de m’en priver, elle serait capable de venir vous botter !

Ma Mémé, ma Grand-mère, je sens ta présence à mes cotés

Tu es toujours là pour m'aider

Est-il possible que tu sois partie alors que si fort tu nous aimais

Notre amour ne cessera jamais d'exister

 Permet moi grand-maman au coeur d'or

De rester pour toi, toujours cette petite fille qui t’aimait tant

Le soir tu défaisais ton chignon et la une longue natte grise venait

Tranquillement tu la défaisais, puis la brosse tu passais lentement

Dans tes beaux cheveux longs, lisses, qui sentaient si bon !

Maintenant le temps a passé, toi tu as suivi Pépé de prés

Ton gendre mon Papa ne l’as pas supporté

Me jour de ton enterrement, il partait vous retrouver !

Parrain, de trois semaines vous avait précédé

J’ai eu du mal à trouver mes repaires

Cela m’a pris des années, vous étiez tellement présents !

Tellement disponible, pour la petite devenue grande.

Je t’ai choisi une étoile, ton étoile qui là haut brille !

C’est ma merveille cela va avec ton prénom Alice !

Pendant que pour l'éternité tu dors, je te parle.

Et oui je le sais à ta façon tu me réponds,

Dis Mémé comment c’est là haut !

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 18:37






 

 

 

 

 

 

C’était le mois de mai de Marie et des roses

Quand Dieu vint doucement cueillir ton âme fleur

Mais nous t’aimions si fort sous tes paupières closes

Que tu nous as laissé tout l’amour de ton cœur

Toi qui fut pour les tiens la force et la tendresse

Qui savait me comprendre et m’aider tour à tour

Tu viens d’emporter mon reste de jeunesse

Ne peux tu me léguer ton courage en retour ?

Tu vis plus que jamais au sein de ma mémoire,

Tes derniers mots hier me seront éternels

Promet moi en quittant ce monde dérisoire

De préparer pour nous un petit coin de ciel.

 

Camille Mai 1979

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 18:19

 

                                           

 

 

 








J’aimerai repartir vers toi, Afrique,

sentir l’or de ton sol sous mes pieds,

Entendre le son fantastique, de ta faune m’appeler.

 

J’aimerai te revoir pays de mon cœur,

Marcher nus pieds dans ta brousse, manger tes fruits,

Sentir en ma bouche cette délectable saveur

de ta richesse et de ta beauté réunies.

 

J’aimerai travers tes villages,

donner à tes petits le bonheur parfait,

Amener suffisamment d’eau aux rivages,

 pour que ta nature n’est plus de plaies.

 

J’aimerai respirer ton odeur suffocante,

 flâner dans ta brousse, entendre tes cris,

Dormir sous ton ciel d’étoiles filantes,

 et me réveiller au son de tes bruits.

 

J’aimerai traverser ta savane,

surprendre tes animaux au petit matin,

Regarder la nuit tes étoiles,

et sentir ta moiteur au fond de mes mains.

 

J’aimerai regarder ton soleil tout rouge,

se coucher derrière tes arbres imposants,

Distinguer tes animaux qui bougent,

 au toucher de ton vent caressant.

 

Afrique, tu me manques...

je pense à toi en rêvant de ta beauté magique,

Et à tes richesses nombreuses et magnifiques.



 

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 10:28

 

  

 APPEL REJETE

 

 

En ce jour, enfin reconnues comme des êtres à part entière, malheureusement
vos droits  sont encore si souvent bafoués par des idéaux dépassés.

Remuez vous Femmes et Mère ce n’est que de vous que viendrons des réquisitoires bien plus tolérés.

La partie n'est pas gagnée, je pense à celle qui sera lapidé, ( à sa place vous pourriez être

Y avez-vous déjà pensé ?) Par des religions désuètes, qui font de vos sœurs des squelettes,

Pour avoir eu le courage d’aimer sans en avoir demandé la permission à ses pères.

Enfin ce qu’il en reste ! sachant que les acharnés, les gardiens de leur morale

Vont venir avec des pierres pour vous faire trépasser.

Ces Hommes si courageux, gardien de la moralité dans leur société

Ont ‘ils une fois, rien qu’une, en pensée mis la tête de leur mère

Dans ce trou de suppliciée, et jeté les premiers, les pierres lapidaires !!

Pourtant, ils succombent à vos charmes, (pardon j’oubliais qu’ils en ont le droit)
Vos talents reconnus, à juste titre bien entendu ! Il leur reste à reconnaître

Qu’un enfant c’est à deux qu’on le fait ! Jamais facture à l’homme fut présentée !

Par les hommes les lois sont faites, pas toujours bien utilisées, je dirais même accommodées.

Votre féminité est synonyme d’impureté, comment celle de leur mère est elle appelée ?

Car enfin sans leur mère et leur père, ils ne seraient pas là à vous juger ;

Ces hommes si purs ! Qu’ils se sont arrogés le droit de vous condamner !

Qu’ont ‘ils dans les yeux pour ne pas voir que sans vous la vie serait un leurre !

En vous tendresse et douceur, font palpiter tous les cœurs sincères en amour et en vérité !
Joyeuses, courageuse, et surtout naïves, nous donnant leurs plus belles années ;

Leurs fils, vos fils, Au nom de la patrie les vous les confient sachant au fond

Qu’ils leurs seront rendus, dans une boite de chaire à pâté  mais leur devoir,

Elles, elles savent ce que c’est ! elles ne se cachent pas comme vous derrière des lois tellement dépassées,

Que je doute d’un jour elles aient existées, exactement sommes vous, vous les appliquez !

Oser dans les yeux me regarder, et me jurer que la loi pour tous est respectée !

Que vous les Hommes jamais vous n’avez fauté ! En mon âme et conscience,

En face je vous le dis ; vous ne méritez pas d’être appelés des hommes, le nom de chacal

Vous habille bien mieux. Charognard, complexés, jaloux de n’être pas une de ces mères courage.

Qui en intelligence et en toute humilité vous ont, et depuis toujours, largement dépassés.

Allez Messieurs les demeurés, vous avez jugé ! Tirez donc les premiers !

Mais avant regarder bien en face celle que vous aller lapider, et mettez-lui une âme, un autre visage, de préférence

Un visage aimé et respecté ! Pensez que votre mère n’est certainement pas fière de ce que vous faites !

Mais chut ! Chez vous il est vrai, les femmes ne sont que des objets, Alors, pardon d’avoir osé vous déranger

Dans votre cruauté voilée par des textes faits par les pères de vos pères, mais si anciens, enfin s’ils sont trouvés ;

Qu’en poussière il y a longtemps ils se sont transformés ! Et vous les femmes qui n’avez rien à vous reprocher,

Qu’attendez-vous pour boycotter ces atteintes à la vie et à votre liberté d’aimer, et d’exister. Agissez,  mais vite, agissez !!

En tous cas, mes écrits je les signe des deux mains sur le clavier.

Une femme, mère et grand-mère par tous respectée, comme dans tous les pays où vos cruelles façons de condamner, sont dépassées depuis des milliers d’années !

Pour Amina lynchée par les siens, pour avoir trop aimé et surtout enfanté de cet amour caché !

Sachez que, l’enfant est une fille et que sa vie,  sera celle que la grand-mère son grand père auront choisi pour elle, sinon!

Elle sera lynchée, par les plus acharnés, les siens, comme sa mère.

Nous n’avons rien pu faire, à Amnistie Internationale, et si j’avais pu y aller  je me serai mise à ses côtés, moi Camille SIBILLE ,

Qui me bat pour la liberté de choix des femmes et ceci dans le monde entier.

 

Envoles toi douce Amina saches qu’au moins, nous, nous continuons le combat.

 

2004

Association FEMMES BATTUES DU MONDE

BP : 210 PARIS

FRANCE

 

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 08:56



Mes lèvres sont scellées, les mots ne peuvent que mourir

Mon cœur se ferme, tu l’as déjà trop souvent fait souffrir

Mon âme se cache, tu ne sauras pas la parcourir

Mon esprit se renfrogne, ta force n’en tirera qu’un soupir.

 

Tes yeux me fouillent, es-tu devenu mon unique tribunal?

Tu attends des mots, mais tu n’as plus le droit de me faire mal

Ne me fixe pas ainsi, ton regard bleu cristal, en toi rien n’est banal

Je me bats contre toi, je me sens mal, ton glaive est fatal.

 

Ta main que je voudrais tendre, jamais vers moi ne viendra

Je t’ai donné la vie et je te dis ces mots tout bas

Si tu savais combien de ton absence, j’ai toujours trop froid

Un jour dernier, je t’ai promis de te laisser vivre ta vie à toi.

 

Mes oreilles ont attendu en vain des mots qui ne sont pas venus

Devant toi, par fierté, je ne mettrais plus mon cœur à nu

Des larmes ont coulées sur mes joues, tu ne les as pas vues

Cela fera 6 ans le 22 prochain, chaque jour je t’ai attendu.

 

Aujourd’hui, je te demande le droit au silence par survie

Je dirige mon destin, mon amour pour toi n’est pas fini

Je te souhaite de comprendre réellement le but de cette vie

Je me tais, je pleure en moi, j’ai tant d’amour pour toi, mon unique fils.

 

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