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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 08:31





Dans le brouillard s'en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d'automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux

Et s'en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d'amour et d'infidélité
Qui parle d'une bague et d'un cœur que l'on brise
 

Oh ! l'automne l'automne a fait mourir l'été
Dans le brouillard s'en vont deux silhouettes grises

Guillaume APOLLINAIRE

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 02:27



 

 


Trois soeurs sur un radeau


Ce n’était pas de leur faute c’était comme on dit de naissance

Chacune à sa manière a toujours gardé la tête hors de l’eau

Pourtant leur vie ne fut pas une promenade de vacances

Elles la portèrent haut et fière leur vie sur leur radeau

Aucune des trois n’avait la même vie, juste sorties du même ventre.


Souvent elles se perdirent de vue mais jamais dans l’indifférence

Elles étaient soudées par cette naissance qui n’était pas un cadeau

Pas pour elles certes, mais pour celle qui leur donna naissance 

Pour elle, la naissance de son « plus au monde » était un cadeau.


Trois sœurs sur un radeau, celui de l’indifférence

Celle d’une mère : Juste pour un fils pour lequel rien n’était trop beau

Qu’importe Maritch, Fanfan et Cricri ont eu beaucoup de chance

Les 3 sœurs restèrent soudées par leur amour de sœurs si beau.


C’était devenu sans importance ce manque de tendresse de l’inconsciente

Elles avaient compris à l’automne de leur vie qu’elles étaient sur le même radeau

La tendresse qu’elles n’avaient pas eue, elles l’ont donné à leur descendance

Malgré leurs vies tellement différentes, elles s’aiment, et se tiennent chaud.


 

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 02:10

 

 


Jean était un petit garçon que tous appelaient Jeannot.

Jeannot était sage, mais cela ne l’empêchait pas d'avoir, comme tous les enfants, envie de jouets qu’il n’avait pas. Cela arrive aussi aux adultes ou aux ados : C’est humain quand on aime quelque chose.

Enfant ou adolescent, on vole un petit peu d’argent dans le porte-monnaie de Maman, en se disant :

- Oh ! Juste un peu! Maman ne verra rien : elle ne compte pas ses sous tous les soirs, quand même !

Tous les jours, sur le chemin de l’école, Jean passait devant une boutique de jouets dans laquelle tournait, tournait sans arrêt un superbe train électrique !

A force de s’arrêter tous les jours, 4 fois par jour, devant ce train, eh bien Jean avait fini par se dire que c’était le sien. Il désirait vraiment ce train électrique.

Son papa et sa maman l’aimaient beaucoup ! Ils n’avaient que Jean comme enfant et ils souhaitaient lui faire un beau cadeau pour son anniversaire. Il avait très très bien travaillé cette année et il allait monter de deux classes en une seule fois tellement il était courageux  pour ses devoirs et ses leçons qu’il récitait à sa maman. Justement, pour cet anniversaire, figurez vous que le magasin de jouets était prés de chez l’épicier et que la maman de Jean passait donc souvent devant. Un jour elle entraîna son mari voir le train en vitrine et, tout de suite, ils décidèrent que ce serait le cadeau de Jean. Seulement les parents se faisaient du souci : Auraient-ils assez d’argent pour acheter ce train qui coutait très cher ?  Un train électrique rouge ! Avec six wagons !
Donc le papa travaillait fort et la maman mettait de côté tous l'argent qu’elle pouvait.
Et un jour, Jean vit sa maman ranger les sous que rapportait son papa,  dans une petite boite en fer verte, avec des bonshommes dessus.

Un soir, en revenant de l’école, il s’arrêta de nouveau devant le magasin et rentra chez lui la tête baissée, triste : Son jouet serait sans doute acheté par un garçon qui avait une famille riche !

Arrivé à la maison, il déposa son cartable sous l’escalier, accrocha son manteau et alla se laver les mains. En revenant de la cuisine il vit la petite boite verte. Elle contenait beaucoup d’argent. Plus qu'il n'en avait jamais vu.

Il prit les sous sans penser que ce n’était pas bien et alla pour acheter le train tant désiré. Mais le monsieur du magasin lui dit :

- Mon petit bonhomme, tu n'as pas assez d'argent. Tu devrais attendre un peu pour acheter ce train.

Au même moment, la maman qui venait déposer dans la boîte l‘argent de la semaine de travail du papa se rendit compte qu'elle était vide ! Elle devint toute pâle et pas contente, mais alors pas contente du tout ! Qui avait pu savoir qu’il y avait de l’argent dans cette boite ?  Vieille en plus !

Pendant qu’elle cherchait si elle avait oublié de fermer la porte de la maison, si la fenêtre de la cuisine était ouverte etc…Jean était sorti du magasin encore plus triste. Puis tout à coup dans sa tête il eut un doute :

- Mais au fait, à qui étaient donc ces sous? Mais oui ! C’était à papa et maman !

Il se dépêcha de revenir à la maison où il trouva son papa et sa maman fort tristes. Ils s’empressèrent de lui dire qu’ils voulaient lui offrir un train électrique, mais qu’un voleur avait pris la boîte.

Tout gêné et tout triste, Jean leur dit :

- Pardonnez-moi, mon petit papa et ma petite maman, je voulais tellement mon train électrique que j’ai pensé que je pouvais prendre ces sous, sans permission.

Les parents de Jean furent complètement abasourdis par ce qu’ils venaient d’entendre

Comment ? Notre fils bien aimé, pour lequel nous nous sacrifions, pour lequel nous mettons de l’argent de coté pour son anniversaire, est une petit voleur ? Ce n’est pas possible ! Pas Jean ! Pas lui ! Il ne l’a jamais fait !

Mais voyant le chagrin de leur fils, ils le prirent dans leurs bras et lui dirent :

- Jeannot, ce que tu as fait est mal ! Même très très mal ! Des gens vont en prison pour cela, tu le sait ?

- Oui, mais je n’y ai pas pensé un instant ! Comme tout ce qui est dans la maison est à nous trois - c’est ce que vous dites toujours - je n'ai pas cru faire mal. C’est après que je m’en suis rendu compte et je suis vite revenu ! Regardez il ne manque rien pas un petit sou pour acheter un bonbon. J’ai tout rapporté.

Les parents furent émus de cette confession de leur Jeannot. C’est vrai qu’ils lui avaient dit que tout dans la maison était à eux trois. Mais pas pour l’argent. Pour les meubles, par exemple, pour lui faire comprendre qu'il ne fallait rien abimer,…

Alors il l'embrassèrent et lui dirent qu’ils lui pardonnaient. Mais il fallait quand même que celle leçon soit bien comprise : Aussi il y aurait une punition !

Jean eut peur que la punition soit de ne pas avoir son cadeau d’anniversaire et commençait vraiment à regretter la bêtise qu’il avait faite. Mais comment avait-il pu prendre l'argent de maman et papa ? C’était l’argent pour vivre, pour manger, pour se chauffer ! Il eut honte, devint tout rouge et se dit qu’après tout il l’avait bien mérité ! Il attendit donc ce que ses parents avaient décidé.

- Voilà ce que nous décidons : tu n’aura pas ton cadeau le jour de ton anniversaire, mais tu l’aura le dimanche qui suivra.

De toute façon, pensait maman, nous n’aurions pas encore tout l’argent nécessaire.

Jean poussa intérieurement un grand « Ouf ! » de soulagement et se promit de ne plus jamais faire de bêtises - enfin il allait essayer - et en tous les cas de ne plus prendre de l’argent qui ne lui appartenait pas. Il ne voulait pas aller en prison quand il serait grand.

Pendant les deux mois qui suivirent cette petite « bêtise » Jean fut un amour d'enfant comme toujours. Et comme il voulait montrer à ses parents qu'il tenait sa parole, il travailla tellement bien qu'il termina l'année avec les félicitations et eut même droit à un beau livre par son professeur d' Histoire.

Le fameux dimanche arrivé, Jean avait un peu mal au ventre. Il se demandait s'il allait avoir « le » train électrique de ses rêves. Ses parents étaient comme toujours, au petit déjeuner. Mais, vers midi, on sonna à la porte.

- Jeannot, mon chéri, tu peux aller ouvrir ? J'ai les mains occupées.

- Tout de suite, Maman »

En ouvrant la porte une belle surprise l'attendait, les visiteurs étaient son parrain avec sa femme, sa marraine avec son mari, et ses grands parents. Ils avaient les bras chargés de paquets.

Jean bondit de joie en voyant là ceux qu'il aimait le plus après ses parents (et son copain mais cela chut c'est un secret). Ils passèrent tous au salon où Papa et Maman avaient préparé un apéritif en cachette de Jean. On trinqua à la famille, aux résultats scolaires de Jeannot, l'enfant chéri de la famille. Puis ils passèrent à table.
Au dessert Grand-Papa prit la parole, le verre à la main. Il était imposant avec son beau costume et sa montre qu'il portait à l'ancienne avec une jolie chaine:

- Jean, nous sommes tous ici pour te souhaiter ton anniversaire, pour te féliciter de tes bons résultats à l'école, mais aussi de ton honnêteté ! Nous avons tous eu, une fois dans notre vie, envie de quelque chose et nous avons sans doute fait des bêtises. Toi tu as fait un bêtise mais tout de suite tu t'en es aperçu et tu as tout rapporté en disant tout à tes parents. Tu vois : cela est une qualité importante, la franchise. Cela paie toujours ! Aussi, pour ton anniversaire, nous avons, avec tes parrain et marraine, complété le cadeau que tes parents voulaient te faire. Alors maintenant que nous avons bien mangé et que tu t'es bien tenu à table, tu peux, avec la permission de maman, aller voir dans ta chambre. Nous, nous parlerons de choses qui n'intéressent que les grandes personnes.

Jean fit le tour de la table pour embrasser tout le monde. Il était inquiet : où était son cadeau !Mais Maman lui glissa dans le creux de l'oreille :

- Va vite voir dans ta chambre !

Il ne se le fit pas dire deux fois. Il monta quatre à quatre les escaliers et les adultes éclatèrent de rire en entendant les cris de sioux qui venaient de sa chambre. Il venait de découvrir son train déjà tout construit, avec plein de choses en plus, et posé sur une plaque pour pouvoir le déplacer.

Et voilà !

Cette histoire a une morale, pour les adultes autant que pour les enfants :

FAUTE AVOUEE EST A MOITIE PARDONNEE






 

 

 

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 02:05

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Laisses-moi partir

 

Si un jour je suis au bout de ma route.

Ne me retiens surtout pas laisses-moi partir.

Si un jour tu te rends compte,

Que pour moi il n'existe plus rien.

 

Ne me retiens surtout pas.

Ce sera pour moi le temps du grand départ.

La ou la souffrance n'existe plus.

Pense aussi combien j'en aurai besoin.

 

Je ne te quitterai pas tu sais.

Je serai toujours près de toi.

Les étoiles qui brilleront,

Les rayons du soleil, la brise du vent.

 

Le sourire d'un enfant, le parfum d'une fleur.

Ce sera moi qui serai là à chaque instant.

Il sera temps pour moi de me reposer.

Ne me retiens pas plus longtemps.

 

Je resterai dans ton cœur à jamais.

Il y a quelqu'un qui me tendra la main.

La douceur, l'amour infini.

J'entendrai cette mélodie qui me guidera.

 

Au seuil du Paradis là ou les arbres chantent

Si un jour tu te rends compte de tout ça.

Ne me retiens pas. Je suis si plein(e) de toi.

 

 

 

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 02:01







EMMENES MOI DANSTON PAYS BLANC

 

Où es tu passé dis ? Mon enfant si sage

Toi qui a chanté sur tous les continents

Es tu sur ton cheval blanc parcourant la campagne

Toi dont j’étais si fière de voir le visage sur l’écran

 

Ton aube blanche tes cheveux blonds, et le bleu de tes yeux si bleus

Que tu riais de moi voyant les photos prises du l’écran du téléviseur

Mais c’était de voir mon visage et mon coeur fier et heureux

Et quand tu sautais les obstacles je sautais avec toi mon cœur

 

Peux tu encore monter crin blanc ton cheval que tu aimais tant

Chantes tu pour les anges eux dont le chant est si doux à entendre

6 ans que tu es redevenu poussière au creux d’un rosier  blanc

6 ans que je t’entend, mon fils mon ami, mon petit coeur d’antan

 

Vais-je te revoir au pays des bienheureux mon merveilleux enfant

Je donne du soucis à mon entourage, pas à moi j’attend, sereine

A part mon mari bonheur à qui et pourquoi manquerais-je maintenant

Je partirai, toi me tenant la main, pour aller dans ton pays blanc.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 01:15
 

L'amitié

L'amitié, c'est une main tendue, timide vers l'arrivée

C'est un regard fuyant furtif, jaugeant l'invité.

L'amitié est un sourire, invitant à revenir

C'est un baiser sur une joue avancée.

L'amitié, c'est des souhaits de bonheur

A des gens hier inconnus,

L'amitié c'est des voeux qui accompagnent les voyageurs,

C'est des regards qui questionnent leur retour

L'amitié c'est de vibrer au son de la même musique.

De partager les petits problèmes de tous les jours

Exprimés sur un clavier, à des kilomètres de là,

Véhiculés par des liens virtuels l'amitié est une rose blanche

Envoyée au-delà des montagnes, portée par le vent du cœur

Acceptez là, tout simplement..

 

 

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 14:32
 

*

 

MON CŒUR NE CESSE DE SAIGNER

 

Me voici aujourd'hui au bord du vide
Puisque je cherche partout
Ton visage si pâle, tes yeux si bleus… perdus.

Tu étais celui qui prendrait ma place dan l’avenir 
Et j’ai perdu tout ce que pourquoi je me suis battue.
Toi mon fils pour lequel j’aurais décroché la lune
Et avec ton départ imprévu et si horrible

J’ai perdu cette part de moi-même.
Quand tu étais petit tu me questionnais sur tout
Et je remuais ciel et terre pour trouver une réponse à ta question.

Maintenant je me sens si seule sans toi

Ta présence ou tes téléphones tous les jours
quelques heures avant tu m’a téléphoné, tu le savais déjà dit

Que tu avais décidé de partir ! Non je suis certaine que non

Ou alors tu n’aurais pas été toi, ce mystère qui plane sur ton départ

Je l’ai toujours sentie, mais que faire quand on sait mais que l’autre

Celle qui t’a provoqué est si bien protégée !

Et où chercher ton corps, il est parti en fumée !

Depuis 5 années je me pose cette question : pourquoi m’a-t-on droguée,

Si j’avais été lucide, je n’aurais pas laissé faire et nous aurions su la vérité

Mais tu n’as plus mal, il faut que je me convainque que c’est cela le principal

Mais si mal toujours si mal, je peux plus entendre mon portable sonner !

Je dis c’est François, mais ce n’est pas toi, et je le laisse sonner.

Et maintenant il sonne rarement très très rarement

Cinq années ont passées, mais pour moi c’était aujourd’hui

Que tu me disais : maman je t’aime, et voilà c’est fini

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 14:23




A l’inconnu

Pourquoi critiques- tu à tout bout de champ !

Sans avoir le courage

En plus

De dire qui tu es

Tu sais, il faut toujours réfléchir

Avant d’avancer de tels propos

Qui détruise

La personne qui l’a écrite.

 

Camille est une passionnée des mots

Une amoureuse du Verbe

Une femme honnête

Qui écrit ce que son cœur

Son âme et son esprit

Lui dicte

Sa souffrance est quotidienne

Et pour Camille

Les mots sont un baume

Qui apaise

Ses douleurs

 

Alors toi qui vient

Pour juger, critiquer

Tu devrais d’abord

Mettre ton nom

Et bien peser tes mots

Avant de dire quoi que ce soit.

 

Inconnu, n’oublie pas

Que tous ceux qui sont là

Aiment le MOT, le VERBE

La passion les habite

Le respect, la tolérance

Sont des trésors d’amitié

Qui nous unissent.

Merci à mon amie mona
12.2008

 

 

 

 

 

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 14:18

 




 

Assis devant sa table de potier rêve

Il a un  besoin vital,  d'une véritable trêve

Il entend en lui, les vagues dans son tour

Ses mains brûlent, recherchant le bonheur.

 

La masse de terre ressemble à un pain

Il imagine avec joie, un nouveau destin

Le plongeant  dans une création future

Il palpe déjà dans sa tête, cette âme pure.

 

L'amour vrai, en lui se propage pour créer

Son unique désir est là en lui, tapi il le sait

C'est la vie réelle qu'il veut juste transmettre

La pulsation de l'instant qu'il veut faire connaître.

 

Donner par un coup de magie, une douce étincelle

Afin que la beauté née entre ses doigts, se révèle

Combien de temps aura t-il fallu pour qu’elle se réalise ?

Cette sculpture finie qu'il intitulera, la femme surprise.

 

 

Sortie de ses mains, il restera muet sur ce corps parfait

Il veut le partager en montrant son œuvre terminée.

 Dans son cœur, pur et sincère elle ne laissera aucun vide

  Son tour, humblement, attend une prochaine surprise.

Juin 2002

 

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 14:05

 

Aimer c'est se comprendre sans se parler.

Aimer c'est apprendre à se respecter.

L'amour est un cadeau, Qu'il ne faut refuser,

Car c'est le plus beau que l'on puisse espérer.

 

Aimer, c'est avoir le coeur

Qui  bat comme la première  fois,

Qui nous donne du bonheur

Et nous apporte le bien être.

 

L'amour est comme un parterre de fleurs,

Qui doucement s'épanouit en douceur

Aimer, c'est s’offrir à l'être aimé

Sans rien attendre en retour.

 

Aimer, c'est donner sans compter,

L'amour est un état d'esprit,

Moments uniques qui remplissent notre vie

D'instants magiques jamais dans l’oubli.

 

Aimer, c'est offrir son coeur

Et se donner entièrement sans peur.

L'amour est la plus belle faveur

Que peut nous apporter notre existence.

 

C'est une grande douceur

Dans ce monde de violence.

Ou rien n’est douceur ou tout est souffrance

Laissez vous aller à l’amour le votre toujours

2003 

 

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  • BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
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