Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 14:46
Promenade sous les pommiers

PROMENADE SOUS LES POMMIERS

 

quand les pommiers seront en fleur

mon doux ami je t'emmènerai

par là rassasier ton cœur

des merveilles oubliées

 

sur l'arbre aux branches moussues

offrent leurs corolles au soleil

les fleurs de nacres émues

d'une rose sans pareil

 

un oiseau sur la ramure perché

chante toute sa joie à l'entour

ravissant et furtif message

du gentil Dieu amour

 

d'élégantes jonquilles à foison

je remplirai bien vite tés bras

et de mauve endymions

et de branches de lilas

 

aspire le doux parfum frais

que vers toi apporte la brise

laisse toi alors emporter

loin des heures grises

 

quand les pommiers seront fleuris

mon bel ami de j'épouserai

nom deux cœurs alors unis

pour toute l'éternité

 

 

 

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 13:55
VIE DE FOLIE

 

On m'a donné la vie, certes je ne l'ai pas demandée
Durant toutes ces années, je n'ai fait que subir.
Certains diront: de quoi te plains-tu ? De cette vie dorée?

Oh! Oui il est vrai ma vie ne fut que coup de folie
Qui aurait pu dire à chaque seconde à chaque minute
Je fais ce qu'il me plaît, moi je peux, oui je l'ai fait.
Les rêves les plus fous, je les ai réalisés

De cette vie, je n'en n'ai gardé aucun goût
Certes, je n'étais pas faite pour cette vie de luxe
En fait mes yeux se sont ouverts

Pour cette vie de folie, je n'étais point faite
Sans que je me sois obligée, j'ai basculé
Vers cette vie nouvelle qui est mienne
Je sais qu'au fond de moi, je valais plus.

Personne n'a décidé pour moi de ce changement
Tout était là enfoui au fond de moi,
D'un coup, cette vie de folie,

Sans que je lui demande

A pris un congé illimité

Adieu à toi vie de folie
Bonjour à toi nouvelle vie

 

2004

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 09:30
j'ai envie d'écrire un poème

 

 

J’ai envie d’écrire un poème

 

Bon sang ! J’ai envie d’écrire un petit poème

Tiens en voilà un justement qui passe !

Petit, petit, petit !

Viens ici que je t’enfile

Sur le fil du collier de mes autres poèmes

Viens ici que je t’entube

Dans le comprimé de mes cahiers complets

Viens ici que je t’enpapouète

Et que je t’enrime

Et que je t’enrythme

Et que je t’empégase

Et que je te renverse

Et que je t’enprose

 

La vache !

Il a foutu le camp

 

Jacques Prévert

Repost

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 13:19
UN MATIN

 

 

UN MATIN

 

Sur une eau calme

Se reflète nos âmes.

 

Paisible rencontre d’un matin

Aux flous caressants, sereins.

 

Fragilité , immobilisée

Que capturent mes pensées.

 

Je rêve devant sa douceur

Qui caresse tant de splendeurs.

 

Un matin ambré

Une émotion libre aux couleurs orangées.

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 09:12
un si doux parfum
un si doux parfum

UN SI DOUX PARFUM

 

sur la table quelques pervenches

laissent la grâce du printemps

au carreau la jonquille penche

sa jolie tête en souriant,,,,,,,

 

l'oiseau qui volent à la fenêtre

mêlent au vent ses plus beaux chants

me laissent penser que peut-être

les anges n'en n'ont plus de charmants

 

si j'entrevoie sur la terrasse

nimbées d'amour mes violettes

alors mon cœur se met en fête

dans un doux parfum qui se lasse

 

 

n'en déplaise au ciel si dans les nuages

un île bleue, par le gris du paradis

j'en vois l'image

moi qui ne sors pas de mon logis

 

 

un si doux parfum
Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 09:51
PARTAGE DANS LE VILLAGE

Partage dans le village

 

de grandes nappes jaunes coulent sur la vie

jonquilles des jardins, boutons d'or

des prés,coucou des talus

à la recherche des libertés qui explosent

au profond des gouttes où filet d'eau

 

les ramures cachent sous l'ombres chantante

le ramier dans le pré la pie dans le Verne

les étourneaux des hêtres crevassés

les merles bruyants des gros nids dans des grandes haies

 

à la chaleur du midi

l'abeille bourdonne sous des corbeilles d'argent

et dans le silence pesant sans hommes

le coucou fait signe de loin en loin

 

les vaches lourdes brassent le printemps fleuris

que traverses un geai bleu au vol qui cri

qu'écoute silencieuse la tourterelle des taillis

que contemple le veau blanc dans sa rêverie

 

la vieille pousse sa charrette de luzerne fraîche

le chat roux dans sa fourrure angora

se met à l'affût du campagnol

et dansent les hirondelles des des écuries et des toits

 

 

 

 

PARTAGE DANS LE VILLAGE
Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 09:37

4 juin 1947

Mon mari bien-aimé.

J’ai été si contente, en descendant, de trouver votre lettre, votre si gentille lettre. C’était comme d’entendre votre chère voix taquine, de voir votre chaud sourire, vous étiez près de moi et nous causions gaiement. Ça devient un vrai plaisir de correspondre quand les réponses arrivent vite, une conversation devient possible. Vous ne me semblez pas loin en cet instant, je sens que vous m’aimez aussi bien que si vous me regardiez, et je sens que vous sentez que je vous aime. Mon chéri, vous ne savez pas à quel point ça me rend heureuse, je ne savais pas moi-même quel bonheur vous pouviez me donner. Toute la journée a été ensoleillée, radieuse, merveilleuse, par la grâce de cette douce lettre qui m’est allée au cœur. Je suis jalouse que vous écriviez des lettres pareilles, ce n’est pas juste ; moi je ne peux exprimer ce que je voudrais en une langue étrangère, vous, vous pouvez faire le spirituel; bien décrire les choses, bien raconter des histoires. Je ne peux manier qu’un mauvais anglais enfantin, quoique n’étant pas stupide, vous savez. Vous allez vous croire plus malin, plus intéressant et, devant ma gaucherie, concevoir un mépris hautain…

LE SOIR

Mon chéri, il est minuit ; quelle heure cela donne t-il à Chicago ? L’heure du dîner, je crois : que faites-vous en ce moment ? Mangez-vous un plat d’os ? Je suis dans ma chambre, qui est vraiment bien pouilleuse, j’aurais honte de vous la montrer. Les murs, ça va, ils sont roses, rose pâte dentifrice, mais le plafond, d’une telle saleté, la pièce, si minable, sans rien de confortable ni de joli, auraient besoin d’un homme de ménage compétent qui leur donnerait une « touche féminine » attrayante. Malgré tout, j’y suis attachée, à cette chambre pouilleuse j’ai vécu toute la guerre, y cuisant des nouilles et des patates, et je ne peux m’en arracher, ce qui serait la seule conduite sensée.

Je suis trop fatiguée et vous me manquez trop. Vous savez, ce retour est très dur, très difficile à vivre. Il y a quelque chose de si triste en France, quoique cette tristesse me plaise. Et puis en Amérique, j’étais en vacances, je n’exigeais rien ici j’ai à faire, mais je ne sais pas précisément quoi ni si j’en suis capable. d’autant plus qu’il s’agit de moi.

Mon bien-aimé, je vais me coucher. Ça m’a réconforté de vous écrire. Ça me réconforte de savoir que vous êtes vivant, que vous m’attendez, que le bonheur, l’amour reviendront. Vous m’avez dit une fois que j’avais plus d’importance pour vous que vous pour moi, je ne crois plus que ce soit juste. Vous me manquez, je vous aime, je suis votre femme comme vous êtes mon mari. Je vais dormir dans vos bras, mon bien-aimé.

Votre Simone

simonebeauvoiralgrenpoche

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 09:42
CHIMERE

Chimère ....

J’aurai tant voulu te dire

Reste encore un peu

Vois-tu le ciel pâlir

La tristesse du temps

Et ta valise qui chavire

Sous les larmes du printemps

 

J’aurai tant voulu te prendre

Dans mes bras longtemps

Caresser ton visage

Sentir ta peau

Bannir tant de passage

Et l’absence qui t’attend

 

J’aurai  voulu te murmurer

La musique d’un poème

Quelques mots fissurés

Par ces aires qui t’emmènent

Encore loin et toujours

Le voyage ne finit pas

J’aurais tant voulu un jour

T’épargner les mauvais pas

 

Te voir enfin sentir  

Le parfum des marguerites

La brise du matin

Mon cœur qui palpite

Cette main qui tremble

Le sang  qui crépite

 

J’aurai tant voulu ce jour

T’épargner l’au-delà

Me battre avec la mort

Te garder de ce coté là  

Courir dans tout les temps

Franchir les univers

Te chercher te ramener

ne plus me sentir amère

 

J’aurais pu tisser enfin

Dans nos âmes esseulées

Tant de rêves égarés

J’aurais pu franchir  ton cœur

Y rester à jamais .

 

 

Sihem

13 06 2012

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 09:43
PAQUES

 

 

éclatante, éblouissante

ivresse bruissante

intendante de clarté

le Pâques c'est levée

 

frou-frou des ailes

cui-cui des hirondelles

pour l'aube nouvelle,

le ciel a chanté !

 

Le chat en folie

a l’œil qui luit

guette sous la charmille,

un nid bien caché

 

d'une Pâques célébrée

pâques de bonheur

sème partout tes fleurs

au creux de nos cœurs

 

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article
15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 08:19
COMME AU BON VIEUX TEMPS

COMME AU BON VIEUX TEMPS

 

on peut parler de ses vingts ans

comme un rivage incertain

mes souvenirs des verts printemps

fleurissent toujours leurs chemins

 

alors je me souviens du temps

petite et frileuse

j'écoutais avec ravissement

parler l'aïeul au coin du feu

 

oh soirées inoubliables

devant l'âtre à l'automne

savourant contes et fables

ou ces récits qui souvent étonnent

 

tous au lit disait grand-mère

vous aurez la suite demain

en chœur nous les enfants

«  une minute, juste pour la fin »

 

cheveux blancs du grand bel âge

vous m'avez beaucoup apporté

des histoire pour enfants sages

qu'en vieillissant la vie m'a apporté

 

le ne peut conter aux enfants

mes histoires inventées

je n'ai pas de petits enfants à moi

mais ceux de mon amour,

sont là et j'aime leur conter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Camille
commenter cet article

Présentation

  • : BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
  • Contact