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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 19:14

Marie-Josèphe-Rose nait le 23 juin 1763, issue d'une famille de riches colons. Elle trichera toute sa vie sur la date de sa naissance.
En 1777, François de Beauharnais propose d'unir son fils, Alexandre, avec Catherine-Désirée, soeur de Joséphine. La jeune fille est emportée par la tuberculose. Alexandre accepte la main de l'aînée Rose qui quitte son île pour l'épouser en décembre 1779.
Le mariage ne sera pas heureux, Alexandre multiplie les liaisons et dilapide sa fortune. Le couple se sépare en 1785. Cependant, il a deux enfants : Eugène (1781-1824) et Hortense (1783-1837), qui épousa en 1802 un frère de Napoléon, Louis, et fut la mère de Napoléon III.
Rose part alors dans un couvent parfaire son éducation. En 1788, elle retourne en Martinique. Mais la Révolution touche l'île à partir de 1790, ce qui l'incite à regagner Paris.

Député aux États généraux, Alexandre est président de l'Assemblée Constituante. En septembre 1791, la Constituante se dissout et Alexandre regagne l'armée du Rhin. Après la chute de Mayence en juillet 1793, qu'on lui attribue, il est arrêté en mars 1794. Il est guillotiné en juillet. Emprisonnée en avril Joséphine est libérée en août 1794, peut-être grâce à l'intervention de l'épouse de Tallien ou d'un membre du Comité de sûreté générale, La Bussière, amoureux d'elle.
À sa sortie de prison, sa beauté et ses amitiés lui ouvrent les portes des salons. Elle récupère les biens d'Alexandre. À l'été 1795, elle loue un hôtel particulier, rue Chantereine, à Paris.
Elle devient la maîtresse de Barras qui lui présente lors d'un dîner en janvier 1796 Napoléon Bonaparte. Elle accepte le mariage convaincue des capacités de Bonaparte à se tailler une place dans les sphères du pouvoir. Celui-ci, très épris, jaloux et possessif, transforme le deuxième prénom de sa promise, Josèphe, en Joséphine pour ne pas avoir à prononcer le prénom utilisé par les amants de sa femme.
Joséphine épouse Bonaparte le 9 mars 1796. Les époux trichent sur leur âge, Joséphine se rajeunissant de quatre ans et Napoléon se vieillissant de deux. Le surlendemain, Bonaparte, nommé par Barras général en chef de l'armée d'Italie, part. Joséphine reste à Paris.

 Napoléon croyait être stérile mais eut deux fils d'une dame du palais et de la comtesse Marie Walewska. Il décide de répudier son épouse afin de fonder une dynastie. Le divorce fut signé le 15 décembre 1809. Napoléon permet à Joséphine de conserver le titre d'impératrice douairière, lui donne l'Élysée et les châteaux de la Malmaison et de Navarre près d'Évreux.
Joséphine se retire au château de Navarre puis à la Malmaison qu'elle avait achetée en 1799 et où elle s'adonne à son amour pour les fleurs, les œuvres d'art.... Elle meurt des suites d'un refroidissement en juin 1814.

 
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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 16:05

Marie-Josèphe-Rose nait le 23 juin 1763, issue d'une famille de riches colons. Elle trichera toute sa vie sur la date de sa naissance.
En 1777, François de Beauharnais propose d'unir son fils, Alexandre, avec Catherine-Désirée, soeur de Joséphine. La jeune fille est emportée par la tuberculose. Alexandre accepte la main de l'aînée Rose qui quitte son île pour l'épouser en décembre 1779.
Le mariage ne sera pas heureux, Alexandre multiplie les liaisons et dilapide sa fortune. Le couple se sépare en 1785. Cependant, il a deux enfants : Eugène (1781-1824) et Hortense (1783-1837), qui épousa en 1802 un frère de Napoléon, Louis, et fut la mère de Napoléon III.
Rose part alors dans un couvent parfaire son éducation. En 1788, elle retourne en Martinique. Mais la Révolution touche l'île à partir de 1790, ce qui l'incite à regagner Paris.

Député aux États généraux, Alexandre est président de l'Assemblée Constituante. En septembre 1791, la Constituante se dissout et Alexandre regagne l'armée du Rhin. Après la chute de Mayence en juillet 1793, qu'on lui attribue, il est arrêté en mars 1794. Il est guillotiné en juillet. Emprisonnée en avril Joséphine est libérée en août 1794, peut-être grâce à l'intervention de l'épouse de Tallien ou d'un membre du Comité de sûreté générale, La Bussière, amoureux d'elle.
À sa sortie de prison, sa beauté et ses amitiés lui ouvrent les portes des salons. Elle récupère les biens d'Alexandre. À l'été 1795, elle loue un hôtel particulier, rue Chantereine, à Paris.
Elle devient la maîtresse de Barras qui lui présente lors d'un dîner en janvier 1796 Napoléon Bonaparte. Elle accepte le mariage convaincue des capacités de Bonaparte à se tailler une place dans les sphères du pouvoir. Celui-ci, très épris, jaloux et possessif, transforme le deuxième prénom de sa promise, Josèphe, en Joséphine pour ne pas avoir à prononcer le prénom utilisé par les amants de sa femme.
Joséphine épouse Bonaparte le 9 mars 1796. Les époux trichent sur leur âge, Joséphine se rajeunissant de quatre ans et Napoléon se vieillissant de deux. Le surlendemain, Bonaparte, nommé par Barras général en chef de l'armée d'Italie, part. Joséphine reste à Paris.

Napoléon croyait être stérile mais eut deux fils d'une dame du palais et de la comtesse Marie Walewska. Il décide de répudier son épouse afin de fonder une dynastie. Le divorce fut signé le 15 décembre 1809. Napoléon permet à Joséphine de conserver le titre d'impératrice douairière, lui donne l'Élysée et les châteaux de la Malmaison et de Navarre près d'Évreux.
Joséphine se retire au château de Navarre puis à la Malmaison qu'elle avait achetée en 1799 et où elle s'adonne à son amour pour les fleurs, les œuvres d'art.... Elle meurt des suites d'un refroidissement en juin 1814

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 19:07

Marie-Josèphe-Rose nait le 23 juin 1763, issue d'une famille de riches colons. Elle trichera toute sa vie sur la date de sa naissance.
En 1777, François de Beauharnais propose d'unir son fils, Alexandre, avec Catherine-Désirée, soeur de Joséphine. La jeune fille est emportée par la tuberculose. Alexandre accepte la main de l'aînée Rose qui quitte son île pour l'épouser en décembre 1779.
Le mariage ne sera pas heureux, Alexandre multiplie les liaisons et dilapide sa fortune. Le couple se sépare en 1785. Cependant, il a deux enfants : Eugène (1781-1824) et Hortense (1783-1837), qui épousa en 1802 un frère de Napoléon, Louis, et fut la mère de Napoléon III.
Rose part alors dans un couvent parfaire son éducation. En 1788, elle retourne en Martinique. Mais la Révolution touche l'île à partir de 1790, ce qui l'incite à regagner Paris.

Député aux États généraux, Alexandre est président de l'Assemblée Constituante. En septembre 1791, la Constituante se dissout et Alexandre regagne l'armée du Rhin. Après la chute de Mayence en juillet 1793, qu'on lui attribue, il est arrêté en mars 1794. Il est guillotiné en juillet. Emprisonnée en avril Joséphine est libérée en août 1794, peut-être grâce à l'intervention de l'épouse de Tallien ou d'un membre du Comité de sûreté générale, La Bussière, amoureux d'elle.
À sa sortie de prison, sa beauté et ses amitiés lui ouvrent les portes des salons. Elle récupère les biens d'Alexandre. À l'été 1795, elle loue un hôtel particulier, rue Chantereine, à Paris.
Elle devient la maîtresse de Barras qui lui présente lors d'un dîner en janvier 1796 Napoléon Bonaparte. Elle accepte le mariage convaincue des capacités de Bonaparte à se tailler une place dans les sphères du pouvoir. Celui-ci, très épris, jaloux et possessif, transforme le deuxième prénom de sa promise, Josèphe, en Joséphine pour ne pas avoir à prononcer le prénom utilisé par les amants de sa femme.
Joséphine épouse Bonaparte le 9 mars 1796. Les époux trichent sur leur âge, Joséphine se rajeunissant de quatre ans et Napoléon se vieillissant de deux. Le surlendemain, Bonaparte, nommé par Barras général en chef de l'armée d'Italie, part. Joséphine reste à Paris.

Napoléon croyait être stérile mais eut deux fils d'une dame du palais et de la comtesse Marie Walewska. Il décide de répudier son épouse afin de fonder une dynastie. Le divorce fut signé le 15 décembre 1809. Napoléon permet à Joséphine de conserver le titre d'impératrice douairière, lui donne l'Élysée et les châteaux de la Malmaison et de Navarre près d'Évreux.
Joséphine se retire au château de Navarre puis à la Malmaison qu'elle avait achetée en 1799 et où elle s'adonne à son amour pour les fleurs, les œuvres d'art.... Elle meurt des suites d'un refroidissement en juin 1814.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 14:49
bonne journée
bonne journée

Encore une histoire d'animal! et on dira après qu'ils ne sont pas intelligents, la mienne ce matin elle a entendu à 4 h du matin que je souffrais beaucoup, malgré l'interdiction d'entrer dans la chambre (mon mari n'aime pas) elle c'est plantée à la porte et elle est restée jusqu'à 8 h environ que cela comment à se calmer.Parfois je l'appelle pot de colle mais là j'étais contente de la voir ses yeux bien fixés sur moi, ma choupette quel bonheur quelle vive encore longtemps

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:54

Du calme, le voyage est si court...

Une jeune fille avait pris place dans un véhicule public :
Une vieille dame grincheuse vint s’asseoir à côté d’elle, en la bousculant, portant divers sacs.
Le voisin, pris de colère, demanda à la jeune fille pourquoi elle n’avait pas protesté et fait valoir son droit: elle répondit avec un sourire: «Ce n’est pas la peine de se disputer pour si peu, le voyage ensemble est si court!» Je descends à la prochaine station...

Voici une réponse qui devrait être une devise écrite en lettres d’or dans nos comportements de tous les jours, et partout: «Ce n’est pas la peine de se disputer pour si peu, le voyage ensemble est si court!». Si chacun pouvait se rendre compte que notre passage ici-bas est de si courte durée, l’assombrir par de futiles disputes serait une perte de temps et d’énergie.

Quelqu’un nous a-t-il blessé le coeur?
Du calme, le voyage est si court!
Quelqu’un nous a-t-il trahi, brimé, ou humilié?
Du calme, le voyage est si court!

Quel que soit ce que l’on nous fera comme peines, rappelons-nous que le voyage ensemble est si court...
Revêtons-nous donc de douceur. La douceur est une vertu qui n’a jamais été synonyme de manque de caractère ni de lâcheté, mais bien plus synonyme de grandeur. Notre voyage ensemble ici-bas
est bien court et il est sans retour...

Personne ne connait la durée de son voyage!
Personne ne sait s’il devra descendre à la prochaine station!
DU CALME DONC, LE VOYAGE EST SI COURT!

Pierrette

Nicole Croisille "être une femme"

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 14:17


 


 

SAUVETAGE ET REMERCIEMENT D UN DOBERMAN


 


 


 

Il venait juste de la sauver de sa maison en feu,
la sortant sur le parterre avant tout et retournant combattre l'incendie. Elle attendait des bébés.  Le pompier eut peur d'elle en la sortant parce qu'il  n'avait jamais côtoyé de Doberman avant.

 Quand finalement l'incendie fut contrôlé, il s'est assis sur le gazon pour reprendre son souffle et prendre un peu de repos.

 C'est à ce moment qu'un photographe du journal "The Observer" de la ville de Charlotte, 
 Caroline du Nord a remarqué que la femelle Doberman fixait le pompier.

 

  Il l'a vu s'approcher du pompier et se demandait ce qu'elle avait l'intention de faire. C'est alors qu'il la vit donner un baiser à l'homme qui l'avait sauvé du brasier ! Et dire qu'il y a des gens qui pensent que les animaux sont stupides !

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 15:31

              COURAJEUSE JEUNE FILLE PETITE MAMAN BACHELIERE

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:46

Il y a 75 ans, Bécassine était décapitée par trois Bretons

Depuis sa naissance en 1905, la petite bretonne au visage lunaire, un peu gourde et gaffeuse, est critiquée pour l'image déplorable qu'elle renvoie de la Bretagne. Excédés, un trio de Bretons est même allé jusqu'au musée Grévin pour détruire la statue en cire du personnage, en 1939.

  • Leïla Marchand
  • Publié le 18/06/2014 | 18:44, mis à jour le 18/06/2014 | 18:58

© Maxppp

  • 188

"Personnification de l'imbécilité", "air idiot", gentiment moquée par les Parisiens...Bécassine ne fait pas l'unanimité en Bretagne.
La petite Bretonne en coiffe, le visage lunaire, est née sous la plume de Joseph Pinchon en 1905 de façon presque anecdotique. Le magazine de Suzette avait, ce jour-là, "une page blanche à boucher", et l'auteur a décidé de raconter la bévue de sa bonne, une Bretonne. Et le personnage connaît ensuite le succès qu'on lui connaît, se déclinant en milliers d'exemplaires dans les albums pour enfants.

Ils se vengent sur la statue de cire

© Archives Grevin Le lendemain, les journaux relatent cet "attentat" perpétrés contre l'héroïne.

Arrêtés, ils feignent ne pas parler français​

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 05:51

 

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Quand nous étions en enfants, nous faisions des longues promenades dans les environs qui à l'époque n'étaient encore que des prés et des jardins, ces promenades là nous les faisions avec Marraine Odette et les siens, et nous nous taillions une franche rigolade, car elle n'était pas la dernière à blaguer, nous emmenions un picnic et assis sur l'herbe sous un arbre on jouait àes jeux de l'époque grands comme petits ! Cela c'est pour les ballade autour de St-Omer.

 

Une autre tante, celle de mon papa, est elle aussi inoubliable, mais pas pour la même chose. Elle s'appelait tante Aurélie.

Je vous trace le personnage :

Toujours rieuse et heureuse de vivre, elle vivait seule dans son île avec sa chienne Pipette, un sacré chienne de cirque.

Quand nous entreprenions la traversée vers son île où de bonnes odeurs nous attendaient, il fallait nous mettre tous d'un côté du bac-ove (bateau à fond plat qui transportait des vaches et des légumes)Pourquoi vous dites vous ? Nous étions souvent 5 ou 6 donc tassés d'un côté du bateau, et la tante aurélie qui papotait tout en manœuvrant ,debout pour faire la traversée, et au retour pareil ! La tante Aurélie (nous y voilà) faisait plus de 200 kgs ! Bin oui on mange mal, seule dans son île !

Pensez vous elle pouvait vivre en ayant tout sur son île sauf le lait qu'un autre lui apportait au bout d'une perche, et la viande ( ouf ! elle n'est jamais tombée)et elle avait 2 chévres, des poules des canards!

Il lui avait été fabrique un fauteuil avec deux, pour qu'elle puisse s’asseoir, cette histoire je ne la connais pas car c'était déjà comme cela quand nous y allions. Donc papa allait avec son bateau la prévenir ou bien demander quand nous pouvions venir ,car vous comprenez que ce n'était pas une promenade tranquille. Pendant la guerre elle avait caché des parachutistes anglais, et quand les Allemands, lui hurlaient « come come «  elle leur disait « come come », venez donc ici si vous le voulez je ne bougerai pas ! Devant cette femme si affirmée bien campée sur ses deux pieds (les chaussures étaient faites sur mesure) et vu sa corpulence ils ne sont jamais traversés, et elle a sauvé pas mal de parachutistes tombés dans les marais, ou accrochés à un arbre ! Alors c'était toujours Aurélie qui était de corvée pour aller les chercher,mais la connaissant elle faisait cela avec bonne humeur et riait de la bonne blague qu'elle faisait aux Allemands qu'elle voyaient au loin de l'autre côté chercher ces hommes, Elle a été médaillée mais n'en a jamais voulu donc ce sont les officiels qui se sont mis dans un bateau et ont traversé pour lui donner et on bu un coup de la niôle de sa fabrication !

Elle avait donc sa chienne petit chienne noir adorable qu'elle avait avec beaucoup de patience formée à faire des tours, la chienne nous faisait des tours incroyables, et après elle revenait de la pièce d'à côté avec un fichu bien posé sur la tête, un petit panier que la tante avait fabriqué pour elle, a sa dimension ! Et faisait le tour de la table bien campée sur ses deux pattes arrières et nous lui donnions le sou qu'elle demandait pour sa prestation, un jour papa avait donné un billet, elle l'a sorti de son panier avec sa bouche délicatement l'a redonné à papa en faisant non de la tête, un vrai clown je vous dis.

Un jour vers sa fin elle avait émis le souhait d'aller voir la mer, car elle qui vivait entourée d'eau n'avait jamais vu la mer. Mon oncle l'avait donc emmenée dans sa 404 a 40km de chez nous à Calais . A l'époque on pouvais encore aller sur la plage en voiture, donc elle c'est extraite de la voiture, et marchant avec ses deux attelles en bois ( qu'elle avait faites) elle c'est avancée vers l'eau et a marché dedans, riant comme une petite fille, mais, a un moment, il a bien fallu repartir car impossible d'aller boire un café ou s’asseoir sur un pliant ! Rien n'était prévue pour une personne de ce poids. Elle c'est retournée une dernière fois vers la mer et a dit à l'oncle :

Jte rmerci min fieue,t'es un bon gars, mais dis donc ta mer..... té Diu qu'é flaque !

 

 

Sur le retour elle a demandé à passer chez le zieutiste car elle y voyait pu bien pour pécher ou lire son journal, lancé tous les jours sur les iles habitées par un distributeur !

Il a donc fallu aller chez le zieutiste, mais pour passer la porte( car elle était plate en hauteur,) dur dur, bref le zieutiste lui a fait un examen et lui a donné une paire de lunettes que papa est allé lui apporter quelques temps après !

J'ai d'autres histoires avec la tante mais j'ai trop mal aux doigts, et puis qu'est ce qu'il m'a pris aujourd'hui de vous écrire cela ? C'est tout moi,je n'ai pas l'angoisse de la page blanche c'est déjà dans ma tête avant d'être au bout de mes doigts.

Papa a eu un frère qui avait combattu aves des Polonais et avait été très amoché par les tortures (ongles arrachés  ect...),pareil, il avait reçu un lettre pour aller chercher les honneurs chez le consul, et bien idem,il a dit «  s'ils me veulent, ils viennent me chercher » et incroyable, un jour deux voitures noires longues comme des jours sans pain, se sont arrêtées devant sa maison et tante Renée qui le savait avait eu bien du mal à le faire beau pour recevoir de la part du consul Polonais les honneurs avec musique et tout le tintouin !

Tant que papa à vécu nous avons eu pas mal de visites et de balades , mais quand il a été parti en 1979, plus personne n'est venu faut croire que c'était juste pour papa....

Bon pour aujourd'hui finito je n'ai plus rien à vous dire (enfin pour le moment) j'espère que tante Aurélie vous a rendues de bonne humeur, après on se demande d’où je sors toutes les facéties de ma jeunesse, et maintenant, bien voilà, c'est dans le sang ces petites choses là, mon mari en bénéficie tous les jours et souvent me dit : mais ou vas tu chercher tout cela !

 

Plein de gros bisous mes amies, cela m'a fait du bien de vous écrire cela, ma jeunesse avec mon papa revenus tous seuls !

non-ne-dis-rien.jpgcamille

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 05:37
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  • : BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • BIENVENUE-CHEZ-CAMILLE
  • : Je souhaite avant tout en faire un endroit convivial, ou vous aurez envie de revenir.Avant d'être invalide moteur à 80% je faisais plein de choses j'aimerai les partager avec vous. Je souhaiterai que vous y preniez la parole, que vous vous sentiez chez vous. Je souhaite de la gaité,de la culture,de la drôlerie, et un partage de ce que vous aimez. Je suis ouverte à tout et à tous.
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