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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 10:47
ENCORE TOI ? LAISSE MOI!

Toute la nuit patiemment elle a veillé

Comme une bête guettant sa proie

Ce matin toute heureuse, en forme, elle s’est déchaînée

Comme toujours elle est entrée avec brutalité

Mort corps brûlant de douleurs s’est affaissé

Humilié, en rampant, sur mon lit il s’échoua

Je suis restée paralysée toute la journée

Les larmes depuis longtemps taries n’ont pas coulées

Maladie orpheline, je t’admire et je te haïs

Que t’ai-je fait pour que tu t’en prennes à moi

Alors que pendant vingt ans mon fils tu as déchiré

Et maintenant sans cesse tu es sous mon toit

Pourquoi t’arroges tu le droit de me torturer

Qui t’en a donné la force la puissance et la loi

Tu sais maintenant que jamais je ne tomberai

Depuis six années j’ai appris à t’apprivoiser

Je te connais bien, je sais quand tu as veillé !

Mon réveil n’est qu’un rêve cauchemardesque sans joie

Je te dis : bonjour toi tu es déjà réveillée?

Alors, aujourd’hui tu vas t’occuper de moi!

Commence alors ton travail, pour me déchiqueter

Jamais je ne sais par où tu vas commencer les ébats

Jamais je ne sais quelles douleurs tu vas m’infliger

La journée se termine, tu n’as pas fini ta saga

Et moi clouée dans mon lit je ne peux plus pleurer

A quoi servirai de le faire rien ne changerai pour toi

Alors pour une fois une seule fois passe à côté

Même si mon corps est un régal pour toi

Camille

29 Novembre 2008 23 h 55mn

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 12:23
LA LUNE

La lune un soir d'hiver m'escorte sur le chemin

je lui parle d'hier et elle me dit « a demain »

elle est là elle me suit est partout à la fois

m'écoute, me sourit me redonne la foi

m'éclaire de sa prière redonne mes prières

est une sœur si proche qu'a ses airs je m'accroche

semble me devancer pour mieux m'accompagner

si parfois elle se cache comme une amie fidèle

pour mieux me revenir, dans mon cœur je l'appelle !

Madame la lune donne moi de l'espoir

celui qui a fait basculer ma vie

c'est avant tout cet ivrogne,ce chauffard

je n'ai pas voulu la prison pour lui

il avait une famille qui avait besoin de lui

mais maintenant qui est en prison ?

Prisonnière de ce corps et de mon esprit vagabond

Seigneur, ayez pitié de moi

Copyright 2015

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 13:47
Quel est ton nom Mère ?

Je t'entends me parler du passé que j’ai fuis

De ce temps ou tu aurais du être à mes côtés

Je te regarde avec ta bouche remplie haine

De jalousie quand mon père me protégeait !

Je cauchemarde ! Le passé est-il revenu ?

Je me défends avec ma voix de petite fille.

Mais tes mots acérés me désarment

Je ne t’ai pas voulu dis tu, mais moi,

Qu’ai-je fait ? Je n’ai pas demandé à naître

Quelle violence ! Jamais je m’y ferai.

Ils font de moi, ta fille, une mauvaise femme.

Je t'écoute vider ton fiel et j'attends.

Tu sais que je suis grande maintenant ?

La joie pointe son nez, je suis l'adolescente

Qui pour se sentir libre s’exprimait par le chant !

J'entends mon cœur qui bat la chamade

Je revois le temps ou tu pouvais encore me faire souffrir

Ta voix, je refuse de l’entendre ; part ! J’ai eu si mal par toi.

Les cicatrices du cœur se ferment très lentement.

Toujours quand je suis seule, tu refais surface

Et si possible la nuit quand mes défenses lâchent.

Le passé s’est enfuit je n’ai plus peur de toi !

Comment vis tu sachant cela ! Et si c’était ton enfant

Toi qui ne bouges pas le petit doigt alors que j’ai perdu le mien

Un enfant devenu grand ! Mais mon enfant ! Mon bébé !

Jamais depuis 20 ans tu ne m’as dit un mot sachant qu’il était

Condamné à souffrir et mourir et cela dame mère depuis 20 ans !

Sachant que c’était de ta faute s’il avait cela, non je ne me tairais pas !

Alain lui a servi de père pendant plus de 9 ans, l’autre, le géniteur

Depuis trente ans, aujourd’hui ! Tiens quelle coïncidence !

N’a pas levé le petit doigt, avant, pendant, et maintenant après !

Ne se souciant pas du devenir du fils qu’il m’a fait par violence

Oui maintenant je peux l’écrire, François n’en saura rien

S’il avait su, il aurait corrigé ce père violeur, et pris sur lui

Toutes mes douleurs, de mère et de femme, mais toi es tu une mère ?

Mon mari arrive en me tendant les bras.

Avec lui je revis, à ses côtés j’oublie.

L’amour n’est pas un devoir mère, c’est une magie!

IL est entré dans ma vie je n’ai pas l’intention de le laisser partir

Assez écrit, maintenant, j’ai l’amour de mon mari, il est là lui !

Je n’oublie pas mon enfant, mais toi je vais y arriver,

La, ça y est, je t’ai presque oubliée.

17 juin 2007

copyright

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 13:27
les rides
les rides

Vous mes sillons à fleur de peau

Apparus au fil de ma vie

Vous qui coulez doucement comme l’eau

Comme celle qui creuse pour faire son lit

Tous les jours racontez l’histoire

De cette vie parfois dans le noir

Illuminée par ce miroir

Qu’à part moi personne ne peut croire

Ah oui merci à vous mes rides

Pour vos preuves de fidélité

J’aime lire en vous contraire du vide

Qu’un futur va multiplier

  • Vous mes sillons à fleur de peau
  • Apparus au fil de ma vie
  • Vous qui coulez doucement comme l’eau
  • Comme celle qui creuse pour faire son lit
  • Tous les jours racontez l’histoire
  • De cette vie parfois dans le noir
  • Illuminée par ce miroir
  • Qu’à part moi personne ne peut croire
  • Ah oui merci à vous mes rides
  • Pour vos preuves de fidélité
  • J’aime lire en vous contraire du vide
  • Qu’un futur va multiplier
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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:53
 Au seuil de mon coeur


Lorsque le jour se meurt
Mon âme erre ça et là
Au seuil de ton cœur
Elle s’en va se réfugier
Ma tête se noie dans les nuages

Mon esprit est rempli de rêves
Mon corps, en toi, fait naufrage
En attendant que le jour se
lève
tu me fais l’amour sur un nuage

M'emportant plus chaque fois
Lorsque j’entends ta voix
Ou mieux encore
Quand je suis contre toi
Je d
eviens chamaloow

 Au seuil de mon coeur
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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 03:37

Il pleut des rires dans mes oreilles,

Mes voisins fêtent très tard et veillent

Chantant l’arrivée du bon père noël

Des présents remplissent le dos de sa selle…

De ma fenêtre je vois leur feu

En artifice et des beaux jeux,

Je flaire l’odeur de chers mets

Qui brise l’air comme la fumée…

Mon cœur écoute sans consommer

De ce plaisir si parfumé,

Sans mon panier de bon poète,

Trahi le jour d’une grande fête…

kader

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 13:31

Sans que je sache, sans que je cherche

Avec tes mots, tu es venu à moi

Tu m’as faite Lionne, ensuite Reine

Mais je ne savais pas

Que par tes yeux, que par tes mains

J’allais être captivée

Adroitement, sans aucune peine

Tu m’as apprivoisée

Heureuse j’étais de t’accompagner

Un petit bout de chemin

Au téléphone, annoncé

Que tu allais te marier

Bizarrement, étonnamment

Calmement t’ai écouté

Toi tu pleurais, perdu tu étais

Me perdre tu ne voulais

Puis le grand jour est arrivé

Au téléphone on était

Comme d’habitude t’ai écouté

Oh, combien je t’aimais

J’t’avais promis, sans compromis

Que près de toi j’allais rester

Mais la distance

Et ton errance

M’ont souvent perturbée

Tu demandais, d’écrire souvent

Jamais tu ne répondais

Et quand à bout, j’pêtais les plombs

Là tu réagissais

Pleuré journellement

Le cœur en sang

Tu ne me comprenais

Anniversaire, je t’attendais

Mais tu ne venais pas

Tous ceux que j’aimais et qui m’aimaient

Oui tous ils étaient là

Mais toi le seul, qui me manquait

Tu n’apparaissais pas

Tu viens vers moi, quand tu vas mal

Sinon je ne te vois pas

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:56
                                         TOILETTE

Le grand chien de petit Noé

lui a léché le bout du nez

ça mouille, ça mouille

le grand chien du petit Noé

lui a léché le bout du pied

ça chatouille, ça chatouille

Noé rit aux éclats

ha ha ha ha !

et lui tend son nez et son pied

parce que c'est bien plus rigolo

que de se laver avec de l'eau

pour les 8 ans de mon petit fils

qui s'appelle Noé

je l'ai vu il avait dix mois

et depuis pour lui je n'existe pas

Photo de son papa bien malade avec son chien & son chat

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:48
                                  Donner

Bien loin des foules insensées,

dans l'ombre propice du lieu

un homme prie et parle à Dieu

que dit il au créateur ?

Que dit son cœur que dit sa bouche ?

Demande-t-il un faveur ?

Non c'est pour le monde qu'il prie.

Pour la sagesse et pour la paix

pour que les célestes bienfaits

fassent cesser l'idolâtrie

l'horreur de la barbarie

Il vit sa foi il vit l'espoir

l'homme dans son extase

c'est pour ça que son cœur s'embrase

il veut Donner et Recevoir

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 04:10
poème fragile
poème fragile

Il faut vivre avec cela

se dire que la vie continue

un jour de plus comme ça

c'est ma vie,mon corps fichu

Je suis cassée démantibulée

fichue décousue

et comme ils ont pu, recousue

Dans le miroir il y a un clic !

qui est cette femme

aux cheveux blanc

aux yeux bleus d'enfant,

pourquoi suis je encore là ?

une miraculée qu'on m'a dit mais alors

pourquoi mon corps est'il encore cassé

pourquoi mes jambes refusent de bouger

allez zouou ! Arrête donc de chouiner

09,02,2014

La chanson colle bien avec les paroles du poème

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